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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-19T13:48:44Zen_US
dc.date.available2015-03-19T13:48:44Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/58507en_US
dc.titleTrèfles contre phosphatesen_US
dcterms.abstractDeux chercheurs du Centre International pour l'Elevage en Afrique (CIPEA) ont mis en évidence les « réponses extraordinairement élevées » des trèfles indigènes africains à des applications, faibles ou modérées de phosphore (P). Ces...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1986. Trèfles contre phosphates. Spore 1. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionDeux chercheurs du Centre International pour l'Elevage en Afrique (CIPEA) ont mis en évidence les « réponses extraordinairement élevées » des trèfles indigènes africains à des applications, faibles ou modérées de phosphore (P). Ces trèfles à haut potentiel proviennent des zones reculées des hauts plateaux d'Ethiopie. Si l'on sait depuis longtemps que la carence des sols éthiopiens en phosphore est un problème, on croit en général que la réponse des espèces indigènes ne peut égaler ni surpasser celle des lignées commerciales importées du monde développé en raison de leur grande fécondité. Les résultats de ces expériences ont des conséquences importantes sur la politique de vulgarisation des engrais en Ethiopie ; ils font naître de nouveaux espoires quant à la viabilité économique des cultures fouragères sur les hauts plateaux africains. Les engrais commerciaux (phosphate di ammonium, superphosphate) recommandés aux agriculteurs par les services de vulgarisation sont trop chers pour pouvoir être réellement utilisables à grande échelle. La découverte de légumineuses fourragères indigènes pouvant obtenir de bons résultats en dépit de conditions p~doIogiques difficiles, et ce avec de faibles apports en P, ouvre des perspectives encourageantes : plutôt que les lignées importées, on pourrait utiliser des semences locales moins chères. Quant à la fertilisation, l'engrais phosphate suffira dans le cycle de culture, ce qui permettra d'améliorer les rendements des cultures fourragères et vivrières tout en réduisant les coûts de production. Autant de perspectives qui méritent des travaux plus poussés. Mais par où commencer ? Il faudrait d'abord intensifier l'exploration des plantes : les hauts plateaux constituent en effet un véritable « creuset » de variétés génétiques de trèfle. CIPEA, B.P. 5689 Addis Abeba, ETHIOPIE.en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1986en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number1en_US


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