| dcterms.description | En 1962, les représentants des pays méditerranéens membres de l'OCDE, ont ressenti la nécessité d'élever le niveau technique de leur agriculture et ont conclu un accord portant création de cette institution intergouvernementale, à laquelle adhèrent la Turquie, la Grèce, la Yougoslavie, l'Italie, la France, l'Espagne et le Portugal. Ultérieurement, des pays de la rive sud se sont joints a eux, le Liban, l'Egypte , la Tunisie, l'Algérie et le Maroc.
première activité du CIIHEAM a porté sur l'enseignement postuniversitaire. Des instituts agronomiques ont été créés, qui reçoivent des diplômés de l'enseignement post-universitaire et leur donnent une formation spécialisée, soit sur plusieurs années, soit sur une plus courte période de quelques mois.
En ce qui concerne la recherche agronomique, le CIHEAM cherche à la fois à améliorer la compétence de ses enseignants résidants et à mettre en contact les équipes des institutions scientifiques de ses états membres pour faciliter leur coopération sur un certain nombre de sujets intéressant l'agriculture. Ainsi, des réunions périodiques sont organisées sur un certain nombre de thèmes (production végétale, production animale, techniques de cultures, valorisation des terres, problèmes socio-économiques), au cours desquelles les partenaires débattent de leurs problématiques, de leurs méthodes, de leurs résultats. Le CIHEAM répond ainsi au besoin de valoriser les efforts nationaux grâce à la coopération.
D'autres organisations internationales ayant des objectifs voisins existent dé,' à et le CIHEAM recherche systématiquement la collaboration avec elles. C'est ainsi qu'un accord général avec la Commission des Communautés Européennes permet d'associer les chercheurs de pays méditerranéens, non membres de la CEE, aux travaux de groupes de travail du Comité permanent de la recherche agronomique, de collaborer avec la Direction générale du développement et le CTA. II en va de même avec la FAO, principalement sur les thèmes intéressant la forêt méditerranéenne, et lus récemment avec l'UNESCO et l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique).
Ainsi, depuis quelques années, avec des moyens modestes mais parfois décisifs, se constitue une communauté scientifique méditerranéenne. Depuis quelque temps, des séminaires sont organisés qui donnent à un public plus large l'occasion d'approfondir un problème, pour décider éventuellement la création d'un groupe de travail. Ces séminaires peuvent aussi permettre de faire le point sur des travaux réalisés depuis un certain temps et donnent lieu à des publications, généralement dans ta revue du CIHEAM
Enfin, le CIHEAM s'efforce d'animer des réflexions technico-économiques sur les grands problèmes intéressant l'agriculture méditerranéenne, comme les céréales, l'olivier, le lait...
Ainsi, dans les douze pays regroupés actuellement, le CIHEAM s'efforce de développer une communauté scientifique et technique afin d'améliorer l'efficacité des institutions nationales par une politique de communication aisée.
CIHEAM
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