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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-19T13:50:01Zen_US
dc.date.available2015-03-19T13:50:01Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/59351en_US
dc.titleDéveloppement ruralen_US
dcterms.abstractLa pauvreté cachéeLe livre «Rural Development : putting the last first» de Robert Chambers («Développement rural : la pauvreté cachée»), paru aux éditions Longman Group, vient d'être traduit d'anglais en français, à l'initiative du CTA,...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1990. Développement rural. Spore 28. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionLa pauvreté cachée Le livre «Rural Development : putting the last first» de Robert Chambers («Développement rural : la pauvreté cachée»), paru aux éditions Longman Group, vient d'être traduit d'anglais en français, à l'initiative du CTA, aux éditions Karthala. «Mon livre s'adresse à ceux qui s'intéressent à la pauvreté rurale et au développement rural», annonce l'auteur dès les premières lignes. «Il vise à focaliser l'attention sur les derniers , sur les centaines de millions de pauvres qui vivent dans les campagnes, méconnus pour la plupart, faibles isolés, vulnérables et impuissants». Triste postulat de base, selon l'auteur, tous ceux qui s'occupent de combattre le sous développement ne voient pas, ne connaissent pas le milieu dans lequel ils travaillent. Les «outsiders», comme il les appelle, fonctionnaires, chercheurs, banquiers, journalistes, vivent pour la plupart en ville et ne font que de brèves incursions dans les campagnes. Ils ne visitent que les villages accessibles par route, et encore, quand il ne fait pas trop chaud et qu'il ne pleut pas. Leurs interlocuteurs ne sont pas les «vrais pauvres». Ceux qui ont droit à la parole figurent parmi les privilégiés. Ainsi, ils ne voient guère dans quelles conditions vivent réellement lés populations démunies et comprennent encore moins en quoi consiste leur pauvreté. «Analyser les façons d'apprendre, de penser, d'agir, et envisager de les changer» est donc une des premières recommandations de ce livre. Regarder les choses par l'autre bout de la lorgnette. en est une autre. Ne plus juger le milieu pauvre d'après des critères de riches, des références de nantis, mais s'intéresser à la culture de la population rurale en tant que telle. «La culture de la population rurale est le véritable centre de l'intérêt et du savoir». Cette culture, ce ne sont pas les enquêtes qui permettront de l'appréhender. Les questionnaires classiques auxquels sont soumis les villageois ont de nombreux défauts : portée superficielle, coût élevé, peu d'efficacité, résultats trompeurs. «La recherche a besoin d'approches ouvertes à l'imprévu, capables de comprendre en profondeur la situation difficile des populations rurales pauvres et d'en tirer des leçons». Il faut aussi, et surtout, «que les professionnels descendent de leur piédestal, et acceptent de s'asseoir, d'écouter et d'apprendre». Trop souvent, les connaissances des populations rurales pauvres sont totalement ignorées, voire méprisées. Non seulement on ne tient pas compte de toutes les richesses de leurs expériences, mais en plus on ne s'intéresse pas à ce qui les fait vivre : les cultures de subsistance. Elles ne font l'objet que de peu de recherches, elles n'apparaissent parfois même pas dans les statistiques de production agricole! Des solutions, il en existe. La première donner la primauté aux désirs des pauvres. Mais ce n'est pas toujours simple. Réduire les travaux pénibles, réserver l'usage de certaines forêts, terrains, cours d'eau, aux plus démunis, permettre aux petits fermiers de se procurer des semences, des engrais, des pesticides, de l'eau pour irriguer, sont des exemples de mesures facilement applicables. «Pour que ceux qui sont pauvres, faibles physiquement, isolés, vulnérables et impuissants perdent moins et gagnent davantage, il faut que les processus qui les lèsent et entretiennent leur misère soient ralentis, stoppés et renversés». Ceci implique des changements fondamentaux, tels que la décentralisation, les réformes agraires, etc. ... Véritable sociologie pratique et critique des études en matière de développement rural, cet ouvrage participe à la gigantesque tâche de tenter de changer l'ordre des choses. Est-il possible «que les derniers deviennent les premiers ?» A la lecture de ce livre qui décrit les comportements existants, il apparaît déjà clairement pourquoi tant de projets et d'études passent à côté de leurs objectifs. Les suggestions émises par Robert Chambers permettront-elles de «promouvoir une autre relation avec ceux qui demeurent encore les damnés de la terre, les oubliés du développement ?» Les «outsiders» de Robert Chambers sauront-ils s'asseoir, poser des questions et écouter ? En auront-ils le temps, la patience et l'humilité ? «Apprendre des plus pauvres fait rarement partie des projets et des programmes anti-pauvreté ; cependant, c'est un point fondamental pour que ces pauvres de viennent capables d'améliorer leur propre sort». Développement Rural - La pauvreté cachée 374 pages – ISBN : 2-86537-252-9 Editions Karthala 22-24, boulevard Arago 75013 - Paris - FRANCE Cet ouvrage peut être commandé aussi au CTA.en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1990en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number28en_US


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