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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:06:24Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:06:24Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/60363en_US
dc.titleSuccès dans la culture du champignon au Ghanaen_US
dcterms.abstractRiches en protéines, peu exigeants en eau et en surface, les champignons pourraient jouer un rôle de premier plan pour les pays en développement, dans leur alimentation comme dans leurs exportations.Dans ce domaine, la Thaïlande (premier rang...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1993. Succès dans la culture du champignon au Ghana. Spore 46. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionRiches en protéines, peu exigeants en eau et en surface, les champignons pourraient jouer un rôle de premier plan pour les pays en développement, dans leur alimentation comme dans leurs exportations. Dans ce domaine, la Thaïlande (premier rang des pays exportateurs de champignons tropicaux) partage son savoir-faire avec d’autres pays en développement, notamment le Ghana. Appuyé par le PNUD et le CCI (entre de Commerce International), un expert thaïlandais, Anon Auetragul, a démarré un projet national de champignonnières en collaboration avec le Conseil Ghanéen pour la Promotion des Exportations (GEPC) : identification des variétés adaptées aux conditions ghanéennes, montage d’un laboratoire pour la production du blanc de champignon et l’étude des techniques de propagation, et formation du personnel local. Les efforts ont porté sur quatre variétés de pleurotes ainsi que sur l’oreille de judas (Auricularia polytrica) et l’agaric à volve (Volvariella volvacea). La technique, classique chez les champignonnistes, consiste à ensemencer avec du mycélium secondaire des sacs remplis de compost préalablement désinfecte à la chaleur. Après plusieurs semaines passées dans une pièce sombre, les sacs sont entreposés dans un endroit ventilé et faiblement éclairé pour que se développent les champignons. Le GEPC se char e de la commercialisation des excédents produits, s’ils ne peuvent être vendus par les cultivateurs eux-mêmes. Le succès est tel qu’actuellement, le projet qui fournit l’appui technique et les sacs de compost ne peut répondre à toutes les demandes. Cette culture exige cependant un certain investissement initial et une bonne technicité. Une politique volontariste des gouvernements est donc nécessaire au départ pour que, à l’instar du Ghana, des projets similaires voient le jour dans d’autres pays en développement. International Mushroom Society 2306 Phaholyothin Road - Bangken Bangkok - 10900 – THAILANDEen_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1993en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number46en_US


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