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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:06:55Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:06:55Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/60707en_US
dc.titleCommunication : défis et évolutionsen_US
dcterms.abstractL`accès à des techniques audiovisuelles sophistiquées et notre capacité à en tirer parti ne signifient pas nécessairement que nous savons communiquer. En effet, cette facilité fait bien souvent oublier aux utilisateurs la nécessité...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1995. Communication : défis et évolutions. Spore 55. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionL`accès à des techniques audiovisuelles sophistiquées et notre capacité à en tirer parti ne signifient pas nécessairement que nous savons communiquer. En effet, cette facilité fait bien souvent oublier aux utilisateurs la nécessité constante de revenir aux bases de la communication. « Je sais que vous croyez comprendre ce que vous pensez que j'ai dit, MAIS je ne suis pas certain que vous savez que ce que vous avez entendu n'est pas ce que j'ai voulu dire. » Cette phrase pourrait servir d'épitaphe pour maints projets de développement avortés. Communication audiovisuelle et pratiques de développement rural dans les pays ACP leçons et perspectives une conférence a réuni à Paris, du 24 au 27 octobre 1994 des spécialistes internationaux sur la communication, et en particulier l'utilisation de l'audiovisuel. Cette manifestation, conjointement organisée par le CTA et le Groupe de recherche et d'échanges technologiques (GRET), rassemblait des producteurs, des utilisateurs, des réalisateurs de films ainsi que des photographes et des personnes oeuvrant pour le développement rural. Jusqu'à présent, la communication en zone rurale était principalement fondée sur une démarche dite « descendante », comparable au principe des cours magistraux. Or, pour vaincre les résistances des agriculteurs au changement, il est nécessaire de se placer sur un pied d'égalité. Si les connaissances ancestrales des ruraux ont besoin d'être réactualisées, elles ne doivent pas pour autant être ignorées. D'autant que ces populations connaissent bien leur milieu, qu'elles ont des priorités et ne manquent pas de fierté. D'après Marc Lévy du GRET, les responsables de la communication doivent acquérir « les compétences de base nécessaires à la communication entre les individus », avant d'utiliser les outils de communication nouveaux et passionnants que la technique leur offre. Certains délégués ont exposé les principes qu'ils appliquaient : ainsi, Stanley Gacheru, directeur du Centre kenyan d'information agricole, a expliqué son utilisation de la vidéo : les cassettes montrent aux vulgarisateurs agricoles comment coordonner et animer des réunions d'agriculteurs, comment enseigner de nouvelles techniques. Pour Afi Yakubu, du Ghana, la méthode consiste à mêler nouveauté et tradition. Les habitants du nord du pays participent aux films, ils se servent de leurs proverbes et de leurs chants pour leur enseignement. Le même principe est retenu par la Dominicaine Christiana Abraham qui n'utilise que les langues locales pour parler aux jeunes. Des problèmes sociaux urgents sont abordés et « mis en scène » sous forme de mini feuilletons télévisés de 3 ou 4 minutes. Le débat s'est comme d'habitude orienté vers les obstacles aux progrès. Le manque de fonds permettant d'acquérir des moyens de base adaptés est apparu primordial. Parmi les autres problèmes, les participants ont évoqué l'entretien des équipements et la formation du personnel. Cependant les besoins doivent être analysés à la lumière d'un autre point essentiel : les outils audiovisuels n'ont pratiquement aucune valeur s'ils ne sont pas intégrés dans un programme et une stratégie précises. Ainsi, un film vidéo peut perdre tout son impact s'il n'est pas utilisé efficacement dans un contexte adapté à son usage et à sa diffusion. Financement et formation peuvent être mis à disposition mais la communication ne sera fructueuse que si les pouvoirs publics et les équipes de vulgarisation agricole revoient leur méthode. « Les outils ne sont efficaces que dans la mesure des compétences de ceux qui s'en servent » a affirmé Jacques Sultan de la FAO. Philippe de Soussay, du ministère français de la Recherche, s'est fait l'écho de ce dernier « Ce ne sont pas tant les techniques audiovisuelles qui comptent que l'utilisation qui en est faite.» Faute de tenir compte de ces enseignements, les différentes instances décisionnaires, et notamment l'administration, perdront une grande partie des connaissances essentielles au développement rural et national.en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1995en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number55en_US


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