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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:09:39Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:09:39Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/60995en_US
dc.titleLe pêcheur a-t-il vraiment péché ?en_US
dcterms.abstractN. Djimasngar, du secteur des pêches de Logone/Tandjilé au Tchad, s'est senti interpellé par l'article L'eau : y aura-t-il conflit ? paru dans Spore 74 (p. 1) et témoigne : « Étant responsable du service des pêches dans la localité, j'ai eu...en_US
dcterms.accessRightsOpen Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1998. Le pêcheur a-t-il vraiment péché ?. Spore 77. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionLe pêcheur a-t-il vraiment péché ? N. Djimasngar, du secteur des pêches de Logone/Tandjilé au Tchad, s'est senti interpellé par l'article L'eau : y aura-t-il conflit ? paru dans Spore 74 (p. 1) et témoigne : « Étant responsable du service des pêches dans la localité, j'ai eu à être mêlé de près à un conflit se rapportant à la gestion des ressources halieutiques. Ce conflit a opposé les pêcheurs Ngambaye originaires du sud-ouest, et les Sarakaba, les Niellim et les Tounia, du Moyen-Chari au sud-est du Tchad. Les Ngambaye sont des pêcheurs professionnels qui ont quitté leur région d'origine depuis plusieurs décennies pour s'installer au Moyen-Chari. Ils sont jugés indésirables par les autochtones qui les accusent de pratiquer une pêche d'épuisement dans le Chari et les autres cours d'eau de la région. L'accès à la ressource leur est interdit ; il y a eu des cas d'échanges de coups et de confiscation des engins de pêche. Cela a provoqué une vive tension entre les deux communautés. Le problème a été porté à plusieurs reprises devant les autorités administratives sans solution durable. Si l'on veut appliquer les textes, cela est perçu comme un parti pris en faveur des pêcheurs allochtones. D'après l'ordonnance réglementant la pêche au Tchad, la pêche est autorisée n'importe où, à condition que le pêcheur possède des engins réglementaires et paye chaque année le permis de pêche. Ceci pose le problème de l'inadaptation des textes réglementaires. En effet, il existe une volonté politique manifeste pour la gestion des ressources naturelles par les communautés elles-mêmes. Mais devant le vide juridique, tous les coups sont permis. »en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1998en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.identifier.urlhttps://hdl.handle.net/10568/99651en_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number77en_US


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