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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:09:53Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:09:53Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/61153en_US
dc.titleInteractions entre la plante hôte, les insectes ravageurs et leurs ennemis dans la lutte intégréeen_US
dcterms.abstractLa lutte intégrée est considérée comme étant la meilleure solution pour limiter les attaques des insectes ravageurs. Le terme « intégré » suppose cependant de connaître les interactions entre la plante, l'insecte ravageur, son ou ses...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1995. Interactions entre la plante hôte, les insectes ravageurs et leurs ennemis dans la lutte intégrée. Spore 60. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionLa lutte intégrée est considérée comme étant la meilleure solution pour limiter les attaques des insectes ravageurs. Le terme « intégré » suppose cependant de connaître les interactions entre la plante, l'insecte ravageur, son ou ses ennemis et l'ensemble du système de culture et de son environnement. Comment en effet mettre en oeuvre une lutte réellement intégrée sans bien comprendre ces interactions ? Deux des principales disciplines concernées dans la lutte intégrée, la sélection variétale et l'entomologie, font le plus souvent l'objet de programmes de recherche distincts, établis indépendamment les uns des autres. La sélection pour la résistance aux insectes ravageurs n'étant qu'un des aspects de l'amélioration variétale, les sélectionneurs prennent-ils en compte le mode d'action et l'effet de la résistance de la plante hôte sur les ennemis naturels des ravageurs ? Les entomologistes étudiant la dynamique des populations des ravageurs, de leurs prédateurs, parasites ou pathogènes, tiennent-ils compte des différences variétales de la plante qu'ils entendent protéger ? Les chercheurs ont montré que la résistance variétale et la lutte biologique n'ont pas toujours des interactions positives. Le séminaire organisé et financé par le CTA du 9 au 13 octobre 1995 à Addis Abeba sur le thème « Lutte intégrée contre les insectes ravageurs dans les petites exploitations agricoles : intégration de la lutte biologique et de la résistance variétale » s'est voulu un forum pour discuter de ces questions dans le contexte des petites exploitations agricoles en Afrique subsaharienne. L'Institut de recherche agronomique d'Ethiopie (IAR) et l'Institut international de lutte biologique (IIBC - CAB International) se sont associés à l'organisation de la réunion. Les participants venant de 28 pays, spécialistes de la lutte biologique ou de l'amélioration variétale, ont pu échanger leurs expériences et discuter des moyens de mieux intégrer les deux disciplines au niveau national, régional et interrégional. Il a continuellement été rappelé que les scientifiques doivent avoir une approche globale pour la lutte contre les ravageurs dans le contexte parfois complexe systèmes de culture en Afrique. Les trois groupes de travail organisés au cours de la seconde partie de la réunion ont discuté (a) « des besoins en recherche pour étudier les mécanismes de l'interaction entre résistance variétale et lutte biologique » (b) « des protocoles et méthodes pour intégrer les deux approches au niveau de la recherche » ;et (c) « de la contribution des paysans pour que cette intégration soit effective en Afrique ». Les lecteurs intéressés par les conclusions et recommandations des groupes de travail peuvent écrire au CTA pour en obtenir copie. Les participants ont reconnu que les paysans africains pratiquent depuis longtemps la lutte intégrée. Au cours des siècles, leurs pratiques culturales ont été optimisées pour réduire l'incidence des ravageurs et des maladies. Cependant, la compréhension des mécanismes devrait pouvoir éviter certaines pratiques contre-productives, et permettre d'améliorer les techniques les plus appropriées pour augmenter les interactions bénéfiques dans la lutte intégrée. Certaines techniques sont aujourd'hui disponibles et les participants ont reconnu que la communauté scientifique ne peut attendre plus longtemps pour s'intéresser à la mise en pratique des résultats de son travail dans les divers systèmes de culture.en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1995en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number60en_US


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