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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:09:57Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:09:57Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/61205en_US
dc.titleRapid'maïs, de la fac au supermarchéen_US
dcterms.abstract«Aklui», une bouillie de maïs consommée habituellement avec du sucre, du lait ou même du yaourt, est bien connue au Togo et au Bénin. Cette bouillie, légèrement fermentée, ne peut pas être conservée longtemps. Les femmes doivent se lever...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1996. Rapid'maïs, de la fac au supermarché. Spore 61. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.description«Aklui», une bouillie de maïs consommée habituellement avec du sucre, du lait ou même du yaourt, est bien connue au Togo et au Bénin. Cette bouillie, légèrement fermentée, ne peut pas être conservée longtemps. Les femmes doivent se lever à quatre heures du matin pour mettre le produit sur le marché à partir de huit heures. Appliquant leurs connaissances sur la transformation des céréales, des enseignants de l'Université nationale du Bénin ont réé un atelier de production qui a mis au point une version moderne d'« aklui» . Celle-ci se présente sous forme de granulés séchés et emballés sous plastique. On peut conserver le produit pendant un an et le préparer à tout moment. Cette nouvelle denrée vendue sous le nom de «Rapide maïs» est disponible sur le marché et dans un supermarché de Cotonou depuis près d'un an. Déjà, la demande dépasse l'offre, les revendeurs estiment pouvoir en écouler quatre à cinq fois plus. Mais actuellement, l'atelier de l'Université nationale du Bénin n'a pas la capacité de produire plus. A ceux qui reprochent à cette technique de concurrencer une activité artisanale, son instigateur, Joseph Hounhouigan, répond que les femmes qui préparent l'«aklui» souhaitent disposer de ce produit «prêt à cuire» pour répondre aux désirs d'une certaine clientèle qui préfère emporter le produit à domicile ou sur le lieu de travail. «Cette catégorie, explique-t-il, ne veut plus consommer la bouillie dans la rue, pour des questions d'hygiène et de «look». Joseph Hounhouigan - Faculté des Sciences Agronomiques - Cotonou – BENINen_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1996en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number61en_US


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