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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:10:10Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:10:10Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/61337en_US
dc.titleAméliorer les programmes de recherche agricole grâce à la biométrie et aux statistiquesen_US
dcterms.abstractComme l'explique le Professeur D.J. Finney (Université d'Edimbourg, Grande-Bretagne), la biométrie n'est pas que l'application mécanique de procédures arithmétiques mais bien un ensemble conceptuel cohérent qu'il faut avoir pénétré avant de...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1996. Améliorer les programmes de recherche agricole grâce à la biométrie et aux statistiques. Spore 64. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionComme l'explique le Professeur D.J. Finney (Université d'Edimbourg, Grande-Bretagne), la biométrie n'est pas que l'application mécanique de procédures arithmétiques mais bien un ensemble conceptuel cohérent qu'il faut avoir pénétré avant de mettre en place des essais ou d'interpréter correctement des résultats expérimentaux. Depuis plusieurs années, on observe malheureusement que la qualité des protocoles expérimentaux proposés dans les programmes de recherche agricole est de plus en plus faible, et ceci quelles que soient les disciplines (production végétale, élevage ou sciences vétérinaires, aquaculture ou agroforesterie). On peut le vérifier auprès des comités de lecture des journaux scientifiques, qui sont souvent obligés de refuser des articles basés sur des résultats non significatifs. Ce problème est considéré comme très important ou important par 65 % des éditeurs de journaux de recherche agronomique. Cette situation, en grande partie due aux carences d'un enseignement déjà réduit au minimum, n'est pas propre aux pays ACP, mais elle a dans ces pays des conséquences plus graves dans la mesure où les fonds disponibles pour la recherche sont limités, et devraient donc être bien utilisés. Un protocole mal conçu, ce sont des observations ou des mesures inutiles, et très probablement à la fin du programme des résultats inexploitables, donc autant de pertes financières. La situation s'est encore aggravée avec l'apparition des logiciels de biométrie : utilisables par n'importe quel profane, ils avalent des données et en sortent à coup sûr une série de tableaux censés indiquer des significations. La citation du logiciel semble passer dans l'esprit des auteurs pour une justification quasi magique de la qualité des résultats. Le CTA a donc décidé de relever le défi, en commençant par une importante étude ayant quatre objectifs principaux. Tout d'abord préciser la nature et l'importance du problème, et identifier les besoins des utilisateurs (chercheurs en agriculture, biométriciens) pour une meilleure utilisation de la biométrie. Mais aussi proposer des stratégies pour sensibiliser le milieu de la recherche agricole à ce problème, et finalement proposer des actions propres à améliorer la situation. Cette étude est actuellement menée conjointement par deux consultants, un biométricien et un agronome ; le CTA poursuivra son action dans ce domaine dans la limite de ses compétences et responsabilités.en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1996en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number64en_US


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