Show simple item record

dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-23T11:10:12Zen_US
dc.date.available2015-03-23T11:10:12Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/61354en_US
dc.titleLes fruits du baobab riches en vitamine Cen_US
dcterms.abstractDe nombreux baobabs poussent dans la zone semi-aride de l'Afrique subsaharienne, offrant aux populations leurs multiples richesses : l'écorce et les peaux des fruits ó servent de combustible et à la fabrication de cordes, les =jeunes feuilles...en_US
dcterms.accessRightsLimited Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1996. Les fruits du baobab riches en vitamine C. Spore 65. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionDe nombreux baobabs poussent dans la zone semi-aride de l'Afrique subsaharienne, offrant aux populations leurs multiples richesses : l'écorce et les peaux des fruits ó servent de combustible et à la fabrication de cordes, les =jeunes feuilles rentrent traditionnelle- z ment dans l'élaboration des sauces et la pulpe pulvérisée de ses fruits parfument les boissons. Ce sont les fruits de l'arbre qui intéressent particulièrement les chercheurs car ils y ont découvert une forte teneur en vitamines C. La vitamine C (acide ascorbique) est un puissant antioxydant et joue un rôle très important dans l'alimentation humaine. Elle renforce l'immunité contre de nombreuses maladies tropicales, diminue l'incidence du développement de la cataracte, aide à soigner les maladies coronaires et abaisse la tension artérielle. Du fait de toutes ces vertus, plusieurs milliers de tonnes de vitamines C sont fabriquées synthétiquement chaque année pour compléter celles qui existent naturellement dans la nature. Beaucoup de ces précieuses vitamines, présentes naturellement dans les fruits ou les végétaux, perdent de leur pouvoir lors du stockage (moisissures) ou de la cuisson (trop forte chaleur). Fort heureusement, en Afrique de l'Ouest, les méthodes traditionnelles de stockage et de cuisson de la poudre de fruits de baobab sont très favorables à la préservation de cette vitamine. Les doses journalières de vitamines C recommandées par la médecine pour être en bonne santé étant de 65 mg pour un adulte non fumeur, 23 g de poudre de fruit de baobab suffi sent à couvrir ce besoin. Des études au Mali révèlent qu'il peut exister différentes concentrations en vitamines C dans les fruits selon les variétés de baobab. Un travail de sélection et de mise au point de clones serait donc tout à fait bénéfique. Parallèlement, un effort de sensibilisation aux vertus nutritionnelles des fruits de baobab pourrait être mené afin d'inciter les populations à en consommer, d'assurer la disponibilité des fruits sur les marchés et d'en stimuler le commerce. Agroforestry today - avril/juin 1996 - ICRAF PO Box 30677 - Nairobi – KENYAen_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1996en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number65en_US


Files in this item

FilesSizeFormatView

There are no files associated with this item.

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record