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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-26T12:09:10Zen_US
dc.date.available2015-03-26T12:09:10Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/62022en_US
dc.titleUn jour de la vie d’une femme paysanne en Afriqueen_US
dcterms.abstractRomain Mirindi, du Projet Kalib (BP 136, Cyangugu, Rwanda), nous rappelle le poids qui pèse sur les épaules de l’agricultrice africaine : 'Elle se lève à 5 h 30 pour préparer un éventuel petit déjeuner que sa famille et elle mangeront en...en_US
dcterms.accessRightsOpen Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1999. Un jour de la vie d?une femme paysanne en Afrique. Spore 82. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionRomain Mirindi, du Projet Kalib (BP 136, Cyangugu, Rwanda), nous rappelle le poids qui pèse sur les épaules de l’agricultrice africaine : 'Elle se lève à 5 h 30 pour préparer un éventuel petit déjeuner que sa famille et elle mangeront en milieu de matinée ; elle ira ensuite travailler son lopin de terre situé à une heure de marche environ de chez elle. Après ça, elle ira puiser de l’eau à la source éloignée de sa maison avec son bébé au dos. Jusqu’à quatre heures de l’après-midi, elle laboure, désherbe et arrose, ne s’arrêtant que pour manger quelques aliments qu’elle a emportés. Elle emploie les deux heures qui lui restent avant le coucher du soleil à couper du bois (si elle ne l’a pas fait en venant du champ), et à rassembler quelques légumes et/ou tubercules pour la famille puis elle porte tout cela seule jusqu’à la maison. Généralement elle rentre à la tombée de la nuit pour préparer le repas du soir ; une tâche qui peut lui prendre deux heures ou plus. Le dimanche est consacré à la lessive qu’elle fait à la rivière et rarement le repassage a lieu lorsque les habits sont secs. L’homme est inconscient de la corvée de sa femme et tient peu compte de ses suggestions ; quelquefois, il ne l’aide qu’en abattant les arbres et en brûlant le sous-bois afin qu’elle puisse préparer la terre pour la cultiver, mais c’est à peu près tout ce qu’il fait. Il arrive aussi au paysan africain de pêcher ou de chasser; mais le plus clair de ses journées il le passe à discuter avec d’autres hommes du village. Si ses moyens le lui permettent, au bout de quelques années, il prendra une deuxième femme plus jeune qui deviendra l’objet de son affection entière. Sa première femme devra cependant continuer à travailler comme avant jusqu’à ce que la maladie ou la mort l’en empêche.'en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued1999en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.identifier.urlhttps://hdl.handle.net/10568/99655en_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number82en_US


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