| dc.contributor.author | Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation | en_US |
| dc.date.accessioned | 2015-03-26T12:09:30Z | en_US |
| dc.date.available | 2015-03-26T12:09:30Z | en_US |
| dc.identifier.uri | https://hdl.handle.net/10568/62161 | en_US |
| dc.title | Caraïbes | en_US |
| dcterms.abstract | La culture biologique de bananes dans les Caraïbes a de l’avenir. La demande pour ce produit est en hausse sur les marchés d’Europe et des États-Unis, et sa culture donne déj | en_US |
| dcterms.accessRights | Open Access | en_US |
| dcterms.bibliographicCitation | CTA. 2000. Caraïbes. Spore 85. CTA, Wageningen, The Netherlands. | en_US |
| dcterms.description | La culture biologique de bananes dans les Caraïbes a de l’avenir. La demande pour ce produit est en hausse sur les marchés d’Europe et des États-Unis, et sa culture donne déjà d’excellents résultats en République dominicaine. Ce type de culture pose quand même des problèmes dont les principaux sont la lutte contre les ravageurs, la topographie, la faiblesse des infrastructures, les coûts importants de main-d’œuvre et le manque d’engrais naturels pour améliorer la fertilité des sols.
C’est ce qui est ressorti d’un atelier international sur 'la production et la commercialisation des bananes biologiques par des petits exploitants' qui s’est tenu à Saint-Domingue en République dominicaine du 31 novembre au 3 décembre 1999. L’atelier, organisé par le CABI-Biosciences, le CEDAF, l’INIBAP et le CTA, a estimé le potentiel et les contraintes de la culture biologique de bananes dans les Caraïbes comme alternative possible aux modes conventionnels de production. Les îles Sous-le-Vent en particulier offrent des conditions favorables à ce type de culture. La Sigatoka noire, maladie très redoutée, ne sévit pas sur ces îles; on y cultive la banane depuis très longtemps et les cultivateurs sont bien organisés. Les participants à l’atelier ont privilégié les questions de commercialisation. Les producteurs ne connaissent pas suffisamment les exigences des consommateurs et des détaillants en ce qui concerne le goût, la durée de conservation et le mûrissage. Il y a grand besoin d’information et de formation en cette matière. Les participants ont également soulevé le problème de la conversion des exploitations à la culture biologique qui exige d’importants investissements et du temps. Le soutien accordé aux petits producteurs au cours de leur conversion serait plus efficace s’il était conjugué à un système de certification donnant aux produits un label de qualité et de garantie ('produits sans pesticides' et 'commerce équitable') et si cette certification était délivrée par des organismes nationaux et régionaux plutôt qu’européens ou américains. | en_US |
| dcterms.isPartOf | Spore | en_US |
| dcterms.issued | 2000 | en_US |
| dcterms.language | fr | en_US |
| dcterms.publisher | Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation | en_US |
| dcterms.type | News Item | en_US |
| cg.contributor.affiliation | Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation | en_US |
| cg.identifier.url | https://hdl.handle.net/10568/99658 | en_US |
| cg.place | Wageningen, The Netherlands | en_US |
| cg.howPublished | Formally Published | en_US |
| cg.journal | Spore | en_US |
| cg.issn | 1011-0046 | en_US |
| cg.number | 85 | en_US |