| dc.contributor.author | Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation | en_US |
| dc.date.accessioned | 2015-03-26T12:15:55Z | en_US |
| dc.date.available | 2015-03-26T12:15:55Z | en_US |
| dc.identifier.uri | https://hdl.handle.net/10568/63068 | en_US |
| dc.title | L’avocat plaide sa cause | en_US |
| dcterms.abstract | En 2000, une trentaine de femmes de Kathangu, un village au nord de Nairobi, au Kenya, ont commencé à fabriquer du savon et de l’huile à base d’avocats. Grâce à l’appui et aux conseils du Programme national d’agriculture et d’élevage,... | en_US |
| dcterms.accessRights | Open Access | en_US |
| dcterms.bibliographicCitation | CTA. 2002. L’avocat plaide sa cause. Spore, Spore 102. CTA, Wageningen, The Netherlands | en_US |
| dcterms.description | En 2000, une trentaine de femmes de Kathangu, un village au nord de Nairobi, au Kenya, ont commencé à fabriquer du savon et de l’huile à base d’avocats. Grâce à l’appui et aux conseils du Programme national d’agriculture et d’élevage, leur affaire est un succès. Leur communauté, comme bien d’autres dans la région, s’adonnait sur-tout à la culture du café, mais la chute des prix l’a contrainte à trouver d’autres sources de revenus. Les femmes cultivaient déjà des avocats, mais perdaient une grande partie de la récolte faute de débouchés. Le Kenya produit environ 19 000 t d’avocats chaque année. Ces fruits sont toutefois difficiles à conserver, à transporter et à ommercialiser.
À Kathangu, les femmes cueillent désormais les fruits verts pour en extraire de l’huile et récoltent les fruits trop mûrs tombés au sol pour les transformer en savon.
Elles coupent les fruits verts en morceaux et les mettent à sécher, puis les pressent dans un sac de toile pour en extraire l’huile (environ 1 000 fruits pour une jarre d’huile qui sera vendue 500 Ksh soit 6, 45).
Pour le savon, les femmes écrasent les avocats mûrs et dénoyautés et les passent dans un tamis métallique. Elles mélangent une matière grasse ou de l’huile de noix de coco à cette pâte pour la rendre homogène et y ajoutent un peu de soude caustique (hydroxyde de sodium NaOH, la substance qui sert à déboucher les canalisations) pour la durcir. Ensuite, elles cuisent la pâte à feu doux en la remuant et y ajoutent un parfum. La pâte est alors laissée à refroidir lentement pendant deux semaines pour se transformer en un excellent savon, particulièrement apprécié par les hommes comme savon à barbe.
Vincent Agoya, Pambazuka, août 2002 | en_US |
| dcterms.isPartOf | Spore | en_US |
| dcterms.issued | 2002 | en_US |
| dcterms.language | fr | en_US |
| dcterms.publisher | Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation | en_US |
| dcterms.type | News Item | en_US |
| cg.contributor.affiliation | Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation | en_US |
| cg.identifier.url | https://hdl.handle.net/10568/99675 | en_US |
| cg.place | Wageningen, The Netherlands | en_US |
| cg.howPublished | Formally Published | en_US |
| cg.journal | Spore | en_US |
| cg.issn | 1011-0046 | en_US |
| cg.number | 102 | en_US |