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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-26T12:16:11Zen_US
dc.date.available2015-03-26T12:16:11Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/63179en_US
dc.titleCultiver la plante anti-palu en Afriqueen_US
cg.subject.ctaDYNAMIQUES RURALESen_US
dcterms.abstractDepuis 2002, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) encourage les pays africains à recourir à des médicaments à base d'artémisinine pour traiter le paludisme...en_US
dcterms.accessRightsOpen Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 2006. Cultiver la plante anti-palu en Afrique. Spore, Spore 122. CTA, Wageningen, The Netherlandsen_US
dcterms.descriptionDepuis 2002, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) encourage les pays africains à recourir à des médicaments à base d'artémisinine pour traiter le paludisme. Cette substance est tirée d'Artemisia annua, une armoise médicinale utilisée par les Chinois en infusion pour traiter les crises de paludisme. La demande de cette plante a fait un bond considérable depuis la commercialisation en 2005 d'un médicament antipaludéen à base d'armoise, le Coartem, dont le principal avantage est de ne pas provoquer de résistance, à la stricte condition de bien suivre le traitement jusqu'au bout. Toutefois, par crainte de voir se développer une pharmacorésistance au Plasmodium falciparum, parasite du paludisme, l’OMS insiste pour que l’artémisinine ne soit pas utilisée seule mais en complément d’autres substances. Elle demande aux laboratoires pharmaceutiques de ne plus commercialiser de comprimés ne comportant que de l'artémisinine mais de l'utiliser en association thérapeutique. L'Afrique étant le continent le plus touché par le paludisme, il est apparu pertinent d’y tester et d'y étendre la culture d’Artemisia plutôt que de l'importer d'Asie. Des programmes sont en cours dans plusieurs pays afin de la produire en grosse quantité et à moindre coût. La culture se développe surtout au Kenya, au Mozambique, au Nigeria, en Ouganda et en Tanzanie. Des essais ont également eu lieu au Cameroun et à Madagascar. Artemisia annua est une composée annuelle qui affectionne les climats tempérés chauds (zones montagneuses), s'adapte à de nombreux types de sol et se montre peu sensible aux attaques parasitaires et aux maladies. À partir de graines fournies par Action médecine naturelle (ANAMED), le Centre mondial de l’agroforesterie (ICRAF) a mis au point un hybride, le A3, qui peut atteindre 3 m de haut et qui renferme vingt fois plus d'artémisinine que les variétés sauvages. Au nord-ouest du Mozambique, l’ICRAF collabore avec Médecins sans frontières (MSF), ANAMED et le ministère de l'Agriculture et du développement rural pour former des agriculteurs en culture de l'armoise à partir de boutures, récolte, séchage des plantes et préparation du « thé » d'armoise. Un créneau à occuper par l'Afrique où la culture de cette plante suscite des espoirs en raison de la forte demande des laboratoires pharmaceutiques. Sites Webs : ANAMED : http://www.anamed.org/ OMS : http://www.who.int/topics/malaria/fr/index.htmlen_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued2006en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.identifier.urlhttps://hdl.handle.net/10568/99642en_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.coverage.regionAfricaen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number122en_US


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