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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-26T12:16:29Zen_US
dc.date.available2015-03-26T12:16:29Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/63322en_US
dc.titleLa méchante herbe sorcièreen_US
dcterms.abstractLe striga ou herbe du sorcier (Striga hermonthica) pourrait bien rejoindre la liste des plus mauvaises herbes au monde et pourrait même arriver en tête pour de nombreux agriculteurs africains. C’est une herbe parasite, qui pénètre les racines...en_US
dcterms.accessRightsOpen Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 2002. La méchante herbe sorcière. Spore, Spore 98. CTA, Wageningen, The Netherlandsen_US
dcterms.descriptionLe striga ou herbe du sorcier (Striga hermonthica) pourrait bien rejoindre la liste des plus mauvaises herbes au monde et pourrait même arriver en tête pour de nombreux agriculteurs africains. C’est une herbe parasite, qui pénètre les racines des autres plantes, détournant les nutriments et l’eau de la plante hôte et retardant donc sa croissance. Le striga se trouve surtout dans les céréales comme le maïs, le sorgho, le fonio et le millet, mais Striga spp. affecte aussi le niébé et les arachides. Il a principalement infesté les zones de savane en Afrique et il est responsable de pertes de récoltes estimées à 40 millions de tonnes de céréales sur l’ensemble du continent. Le striga touche particulièrement le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Nigeria, le Soudan et le Togo, mais il est également présent en Afrique australe et orientale. Au Mali, des chercheurs ont découvert un champignon (Fusarium oxysporum) qui attaque le striga. Le champignon est cultivé sur des pailles de sorgho que l’on répand dans les champs au moment des semailles. Il attaque le striga au début de sa croissance et il est inoffensif pour les hommes comme pour les céréales. Au Kenya, le striga est combattu en plantant du desmodium (voir encadré). L’Institut international d’agriculture tropicale (IITA), au Nigeria, a consacré des années à développer la résistance des céréales contre le striga. En combinant la résistance de certaines variétés de maïs avec des variétés très productives, les chercheurs de l’IITA sont parvenus à développer une tolérance au striga dans le maïs. Calliandra calothyrsus et Croton megalocarpus, deux espèces d’arbres populaires en agroforesterie, libèrent des composantes allélopathiques (inhibiteurs de la croissance) qui réduisent l’infestation au striga. La méthode la plus directe de lutte contre les mauvaises herbes, après tout ce qui a été dit et fait, est probablement une combinaison de toutes ces mesures, comme les cultures intercalaires avec des fixateurs de nitrogènes, les plantes qui repoussent le striga et maintiennent la fertilité des sols.en_US
dcterms.isPartOfSporeen_US
dcterms.issued2002en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.identifier.urlhttps://hdl.handle.net/10568/99671en_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalSporeen_US
cg.issn1011-0046en_US
cg.number98en_US


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