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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dc.date.accessioned2015-03-30T07:16:54Zen_US
dc.date.available2015-03-30T07:16:54Zen_US
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/64110en_US
dc.titlePour une protection de l'agriculture de l'UE sans barrières commercialesen_US
cg.subject.ctaMARKETINGen_US
cg.subject.ctaCOMMERCEen_US
dcterms.abstractDans son discours prononcé au Japon, le Commissaire Fischler ...en_US
dcterms.accessRightsOpen Accessen_US
dcterms.bibliographicCitationCTA. 2002. Pour une protection de l'agriculture de l'UE sans barrières commerciales. Octobre 2002. CTA, Wageningen, The Netherlands.en_US
dcterms.descriptionDans son discours prononcé au Japon, le Commissaire Fischler a déclaré que pour l'UE, protéger ses agriculteurs européens ne signifie pas forcément protéger son marché. Selon lui, l'UE est capable de préserver son système agricole sans recourir aux barrières commerciales. Il a brièvement exposé la plupart des points clés à l'origine de la révision à mi-parcours de la PAC, en expliquant comment l'UE allait passer d'un système de soutien à la production à un régime d'aide au producteur, avec un budget communautaire de l'agriculture affecté au soutien au marché en baisse à 28 % seulement en 2002, contre 91 % en 1992, les aides directes versées aux agriculteurs représentant désormais 63 % des dépenses agricoles de l'UE. M. Fischler a reconnu - ce qui est en soi significatif - que les paiements directs encouragent effectivement la surproduction, ajoutant que l'UE comptait bien, lors de la prochaine étape de la réforme, promouvoir la qualité et non la quantité. C'est cette logique qui sous-tend la proposition visant l'augmentation du budget agricole prévu par l'UE dans le cadre des nouvelles mesures de développement rural. Ce nouvel instrument permet ainsi à l'UE de récompenser financièrement les agriculteurs pour les services d'intérêt général qu'ils rendent à la société. Avec l'introduction des aides agricoles totalement découplées de la production, M. Fischler a déclaré que l'UE « montre ainsi qu'il est possible d'aider les agriculteurs sans provoquer de distorsion des échanges internationaux ». Il a expliqué que ce processus de réforme était à l'origine de la forte progression des exportations communautaires de produits agroalimentaires transformés (qui ont doublé en 10 ans), un secteur qui continue de présenter un fort potentiel de hausse. Selon le Commissaire Fischler, le meilleur moyen de tirer parti de ce potentiel est de garantir la qualité et l'innocuité des produits alimentaires. Comment: Il faut noter que cette vision d'une agriculture européenne sans barrières commerciales passe nécessairement par une baisse beaucoup plus sensible encore des prix pratiqués sur le marché de l'UE, les agriculteurs recevant en contrepartie de cette baisse, une rémunération pour les services d'intérêt général rendus à la société. Cependant, même si ces aides versées aux paysans pour services rendus à la collectivité font que les agriculteurs ne sont plus obligés de répercuter l'ensemble de leurs coûts de production sur leur prix de vente, il n'en reste pas moins que ces mesures auront des incidences sur les choix de production et les échanges commerciaux.en_US
dcterms.isPartOfAgritradeen_US
dcterms.issued2002en_US
dcterms.languagefren_US
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
dcterms.typeNews Itemen_US
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperationen_US
cg.identifier.urlhttp://agritrade.cta.int/fr/Archives/Newsletter-Agriculture/2002/Octobre-2002en_US
cg.placeWageningen, The Netherlandsen_US
cg.coverage.regionACPen_US
cg.coverage.regionAfricaen_US
cg.coverage.regionCaribbeanen_US
cg.coverage.regionOceaniaen_US
cg.howPublishedFormally Publisheden_US
cg.journalAgritradeen_US
cg.numberOctobre 2002en_US


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