t Le Plan I a moyen terme de I'lita ~ 1989~993 r ~ • A • • • • i .. • • ! I u LE PLAN A MOYEN TERME DE L:IITA 1989-1993 Institut international d'agriculture tropicale lbadan (Nigeria) Octobre 1988 © 1988 Instltut inrermtional d'agriculture tropicale Oyo Road, PMB H20 lbad:m (Nigroa) Telephone , (22)40030Q-400314 Adresse relegclphique , TROPFOUND IKEJA Tdoc , IDS IBA NG 20311 (Box 015) Telecopieur , 234-1-669J85 ISBN 978-13J-{)29-4 Table des matieres I. "-pm! 1 TAllLEAUX 1. Ohjecd& cIu "'''1'_ 3 3.1 lmportance des ruftures de J'Iita 3. sa '1d -""""........, 5 cbns k:s d.i,,~ zones &010-H Prttrnh:na: de: I' Afrique ocdd 8IIogiquc: 9 prindpol de: I'impo= de; culru· -. 12 rt:S prioritaires de !'Hta en Mrique .. In .... .11 du proaramme de occidc:nuJe ct =tr.IIe (1982·1984) 2 1 h:doucbe 13 5.2 Evolution de loa col1abon.tion Jita- 4,1 Un cdR: de: =hcrch< pour I:i Snra au fit du ~ekJppemmt de; o:nICrV3tioo de,o; rt:$5OUJ'ces 13 s=, 26.27 U _ pour I'amf_n des 6 .1 Nombrc de cadres scientifiquei p2f cultun:s 16 an (-csscntiels. et _souhaibbJc:s . 4.} _ "'I Jes systtmes de pro- pour Ia recherche: sur !es pr.ltiques - 17 cultunk:s et b cClOSer'Ir.ltion des So lcII*JotU6t du P* ..... 0ii:iA.IJIe 1 ressources, rtpartis sur Ia base des ndoucbe .. wop6:a1Ioo 10- 2CtivitCs c1l Tac Ct des ?Ones agn> e.;tll3' . 'r 19 dres sckncifiqucs (c:s- des """"''''''' 19 scndds ct souhakabl<:s) par "" 5.2 La n:dl« 88 1993 96 T:ibkaux 1.·1 ~ M3 89·97 A-8 8ib1l pctvisionnel 1985-1989 97 1. APERCU GENERAL Abs qu'eil 1987 !'lita se prepar:ut ~ eele- «enon.20' annivasaire, Ia ruuure et Ie J)'tIime des progre. accomplis, ainsi que la npicIIrt des clwlgonents inrervenus sur Ia some africline, justifiaient Ia n.:cessitt d'mttq>tmdre rapidernent une planifica- titJn lilT.lttgique des activitts de I'lnstitut. Les ressources actuelIes et escomptt6atin croissante sur les ressourc:cs narureUes do continent et sape la viabilile des S-ySI~­ mcs de production trnditionnels, suscite une inquietude largement panagee. (1)) Accroitre Ja produClivlte des cultu- res vivri~es susceptibles de s 'integrer d:Ins des systemes de production performamB et stables. II s'agil Ii de !'idee mailrcsse du Gcrai . EUe soUHend Ja demarche qui a conduit a"ta • r~volution verte~ JX>Uf k fiz et Ie bJe. Si e11e est tOujours applicable ~ I' Afrique tropicale, les probl~es y sont beaucoup plus compkxes el 105 progres moins spectaculaires. Lc programme d 'am.elioration genetique de l'li", repose acruellement sw trois cultures vh,Tieres de base et U'Ois culrures" vivrikes secondaires. (e) ConsoUder Ies capatites de recher- che agronootique des pays en developpe- mem afin d'accelerer la mise au point et J'utiiis2tion de techniques amel.iottes par k blais de Ja formation, de J'information el des activiles de cooperation. Cet objectif permettra aux partenaire!i de nita au sein des programmes nationaux de se doter des moyens necessaires JX>ur S41tisfaire leurs be- soins croissants en mati~re de technologie. (d) AmeJiorer les attributs quaii"'tifs el Ies lechniques d ·apres-recolle pour =urer une utilisation plus complete des cultures vivrx-cc:s relevant :uune et du plmtain (Inib.p), Ie Service international de Ia recherche agricoJe natio- naIe (1Stl2f), Ie Consell int£m2tiona1 pour fa recherche en agro-foresterie (Icraf), Ie Cen- lIe asiatique pour Ie dtveloppement de I .. recherche maraidlere (A vrde), Ie Consel! international des r~ccs phytOgCnCti- ques (Cirp), !'/nstirut international de re- cherel,.. Sill lcs politiques aJiment2ires (!fpri) ct d'autres cenm:s intem.tionaux. Nombre de ces relations sam det:liIItes dans les sections suivantes. 6 Strategies du programme 3.2 Priorite aux petits exploitants africalns ou aux exploitations famlliales La sewnde str.lregie de l'li ta place Ie petit exploirant africtin ou Jes exploitations fa- miIi:des en tete de .". preoccupations. La petite exploitation agrlcole, d'une superfi· de Btneralement inferieure a 3 hectares, reste ]a prineipaJe structure de production :ilimentlirc de I' Afrique ocddenUle et con· l/3le, EUe oecupe quelque 75 % de '" po- puI2tIon de '" rtgion. II en resulte que les .agriculteurs . hommes et femmes . doivent figurer au centre de nos efforts , L'accent poo= de plus en plus sur l'accroissement de '" productivite des agrlcultews plutO! que sur !'optintisation des rendements de j""", culrures. I.e developpement industriel et urbain se monue incapable d'absorner lOus ks migrants ruraux potenoels. Les fa. milks mrales n 'ont Btneralement aurune "'t""",nve en matiere d 'emploHll'agricul· Nre. Accroitre leur productlvite et leurs reo venus est un moyen efflClce pour produi· n: d2vanrage de denrecs alanentaires. Au danC:U12nt, il s'>git d'un imper:uif moral qui ne peut eue ignore. Parmi les· petits exploltants ~ qui s'adressO'u les recherches de nita, on 0b- serve de grandes differences quant ~ !'apti· rude ~ se procwer des imrants extemes qui, mane s'ils som apJX>rtCs en quantites rninimes, n' en deffi(:urent pas moms indis- pensables au maintlen de I. production agricok. On trouve d 'une part les agneul- teurs disposont de peu de ressources Ite et a une infrastructure de recherche uts SIlphlstiquee, Ie 51~e de I'litl etlit Ie lieu aU Ies S\!Jectionneur> pouvaient faile pmlvr: de Ia plus gr.mde efficacite. U. obtinrau des sueees ecllltants dans Ie domaine de III resistlncc aux prindpaux ~ pathogrnes, /lOtimment a III baete- rio!<: eI au virus de Ja rnosiique afric:Une au m:mioc, ~ des maI2dics du m:ns telks que Ia rouille (pucdni2 poJysoI'J), J'helmin- thosporin Jes zones oil les cultures ctu- dlc!es prtdominent en tint que cultures vi- vrteres. En Afrique occidentlle et eentr.lle, Jes rtgions prindpaJes sont III faret p1uviale, I'ctroitc rofle de transition entre la sa\'3Ile et to foret aU Sf trouve I'lita, III savane hu- mide et l'ecosysteme des vaJJtes inlerieures que ron rencomre dans les trois runes. Le tableau 3.1 illustre I'importance des cultu- res de rlita dans ces wnes respectives. A elks soules, III zone forestiere et III zone de transition couvrent plus de SO % de III sup<:rftcie totile des pays d 'Afrique occidentale et centr.ille. Elles se Cilr.lcteri- sent par une forte pluviometrie annueUe, comprise: entre 1.400 et plus de 4.000 mm, et par 6 iI. 9 mois de pluie durant Ies- queJs Ja pluviosite est superieure a revapo- transpir.!tion. Au moins III moid<' de Ia z0- ne forestia'e Sf caracterise: par des u1tirols et a"Ysols acides ;) faible fertilitt! !ntrinse- que, requerant de longues jochem;. Alors que Ie couvert forestier origind contribuail • limiter les dfets des predpi!alions violen- tes et • assurer Ie recycJage des elements nutritifs, l' exploitltion gmeralis<'e des ",r- res <'puise les eJc!ments m!n<'raux et expose Ie sol :ru."< effets de III pluie, de Ja chaleur et du soIeH. II pout en resulter une baisse raplde de III productivite du sol par lessiva- ge des ol<'ments nutritifs, acidifICation, ero- sion et degradation de Ia structure. D:ms III zone forestiere d 'Afrique occidentoJe, pres de la moilie de III population vit sur moins de 40 % des terres cate zone passede dCs lors la plus fone densite de population ruraJe de Ia region. Lcs sys[~mes de produCtion des 7.onQi forestieres ont gentr.Uement pu conserver leur productivite grace a I'emploi, par les petits exploitams, de toute une: sene de Strategies desf:~es a maintenir el a restau- rer III fertilitt du sol. Panni ces dernieres, on reJeve Ia pratique de I'agriculrure icine- r:ultc: <:t divers types de rotation avec ja- ~n:: forestiere, des mcxieles et succes- sions cuJruraux ca mplexes, Ie melange de cultures arbustives et de plantes mnueJles, ainsi que: des techniques tr~ intensives de culrure de case. Toutes ces pratiques ont pour fonction de reproduire I 'action pro- toctrice et rtgeneratrice du couvert fores- tier prinuire. MalgrC ces mesures, plusieurs rtgions som deja en proie a de graves de- u~rioratioru; et, dans une multib.1de d'autres endroics, la capacite dc:s pratiques actuelles a conserver la fertilite de5 tcrres est. serieu- semen( remise:: en question. par Ia pression dCmographique, dans les zones a farte densit~, ou par la prnurie de main- 9 Le Plan a moyen terme de /'Iita Tobl •• u 3.1 Importance d •• CU""'" do I'lito "- .... dl"",.... ....... "'OkIglque. Fortt Transition Savane Vol" .. pluYisle Humide 5eeho klterieures Manioc: XXX XXX XX X X Mals X XX XXX X X Riz' XXX Ni6be X X XXX X Sojab P1antain XX X Igname XX XXX XX Syst6mos d. culture manioc maniocl maTs sorghol riz (Groupo. d'~ude<') mais mil" Remorqu •• La nombre de croix indique "importance relative, dans las diverses zones kologiques. des cultures dont I'lila a Ie responsabilit8. B l'lila limite ses activit6s t\ la rizjculture pratiquee dans les vattees interieur96. un 8cosysr~me reneont ... dans toutes tes zones.. b Pour "instant, Ie soja n'est pas una composante signincattve des systemes de production en Afrtque occidentale 9t centrale. butetois, Ie potantiel offert par oet1e culture fers "objet de ... cherches dans le8 zones de transition, de SBvane humlde ainsi que dans les valtees iot&. rieures. c Les s&lectionnsU'S de "lIta at de "Institut international de recherches sur las culturas des r. glons tropicales seml·8Jides (Icrisat) travaillent en "&trails coIlabondion sur ce sysI:6me cui· tural. d Les groupes de travail ax6s sur les systM196 de production sont dltcrits au chapitre 4 de co documen1. d 'oeuvre, d3ns les regions pt:u pt:upllent quelque 85 millions d'b=- res. P1usieurs raisons om ere 3V2tlCCes pour justifier cette carcnce de dux porunt sur Ics pratiques culruralcs. p", Ie p>S.¢, Ics stlectionneurs se sont teop souvent 0016 de leurs collOgues et des chercheurs qui travaiJ!:liem sur les systemes de production. Aprts avoir envis:lge plusicurs options en vue de f:tvoriser b. collaboration plun- disciplinaire, l'id"tions agro-ecologiques dans !'integration de Ja recherche. II donne un ~ de la reP"ftition des fonds de I ')ita en fo nction des priOrites Strat~ues juSqu 'a la fin de ce Plan rlX~ en 1993. 4.1 Un cadre de recherche pour la conservation des ressources Les traY2lJX de recherche JX>Uf la conserva- tion des res.sources naturelles visent a a.- borer des systtm<:s de production sl2bles. Celte tlche fondamem2le pour Ie develop- panen! de l'agriculture africaine est une entrepr!se de longue haleine et trts com- plae qui ne devrait pas donner de resul- tats concrets avant Ie vingt et urueme si.e- de. Sous la poussee dCmographique et J'exploitltion intensive des terres, Ja ja~ fr, composame essentieUe du systane If:i)- ditionnel d'agriculture itinaante, a vu sa durie diminuer dans de nombreuses re- gions, entrairJant une forte bais.se de pro- ductivite du sol. En Afrique, les conse- quences de ce phenomene sont particuJie- rement sensibles dans Ies zones de fore. pluviale oil les sols acides fonement altere. perdent rapidement leur fertilit~ en condi- tion d'exploitation pemunente. Dans ces zones, la jadlC!re esc une necessit~ i.fldls.. pcn..sable ~ I:a restauration de 101 fenilite. Certaines rtg;ons, parnti les plus dense- ment peuplees d 'Afrique, se trouvent en zone de foret pluviale. La recherche pour la COClSel"V3.tion des ressources comprend trois phases d 'acthdte dont Ie cadre conceptuel fut "Jabore a lbo- dan, sur la base de I'experience acquise par 1'1il2 dans 1'000Iogie de transition fo- rttlsavanc , (2) ~lesure et analyse des elements physiques, chimiques, biologiques et socio- eoonomiques irlIlerents aUK ressources na- turelle5. Corn.~ technique C'OflSI.lk:l,ti! (Tac) du Groupe C()C}. sdtldf JXU Ia n:cherche agricok ~temmona.Ie . 1988. SusuinabIc 2f!dCultural producOOn ; ~lica- 00rII; for ~ ~ rerzm. AGRfrAC :1ARI87122 lkY. 2 (fAD DOC. 00. WJS7091 )_ Rome : ~t du Tac, FAD. 13 Le Plan 8 moyen terme de I'lits (b) Analyse des dttennin:lnts de la SI2· bilile el de la dtgr.idation des ressources par l'elUde des interactions dynamiques entre ces elanmts. n s'agjt oot2l1U11ent des elUdes sur Ie mouvemenl el Ie Sloclc!ge de l'elU et des elements nutritifs, ainsi que ceDes sur l'trosion c:t la fatllite qui soot re.listes en fonctlon des proprietes physi· ques, chimiques el biologiques du sol e. de leurs effets sur la production de ble>- rmsse. (c) l ..>Oration de sys.ernes de conser· vation des ressources. Les prtncipes issus . de l"arl2lyse des determinants de la stabllitt et de la degr.ition des =sources, rIes agronomes et des tconornis!o, Ies stIeelionneurs dispo- sent 2insi d'inforrnations de premiere main quanl a I' environnement et aux contr.limes renco~ par Ies petits exploitants. (b) au niveau de: I'Afrique occidc:ntlie et centrale par Ie bials de l'assocIation de: !'lit:l avec 10 stlectionnews des program- mes nationaux don! Ie stade de: d<:l¢ration avec les sdentifiques des programmes narionaux, et proposer des prorotypes de syst~me. II ineombera alors aux chereheurs du programme natiolUl d'y merit<: Ia derniCre main et de les modifier en fonction des specifidres nationales. A cer c!gard, les chercheurs nationaux appor- rent une contribution essentielle, dans 12. mesure au ils vcillenl a ce que les ~tho­ dologies er les prOtOtypes de sysrerne soienr effectivement confonnes aux res- sources et aux capacites des institutions 18 exisrames. Les groupes de rravail ont pris contact avec des programmes nationaux deja bien connus de I'lira el ce type de collaboration est appeler b synthenffidera d'tIDe anention particulitre . B. EQUUmRE ENTRE LA IU!CHER- ODrPOUR LA CONSERVATION DES RESSOURCES ET L' AMELIO- RATION DES CULTURES Lars de I'c!tabJissement des priorires futu- res, l'lita • dO repartir equitablement les credits entre la recherche pour la conser- vation des ressources et la recherche pour l'~r.uion dc:s cultures, (out en prenant ac~ de b necessire de les reneIK solict.ires au niveou de 12 recherche sur Jcs systemes de production. L'union de ces deux re- cherches est rtallsec en les inttgrmt ~ 12 recherche mente par les group. tion des ressources . u't engagement accru devrait perrnettIe .. 1'1i~ de deydopper sa recherche en fort! pluvWe, une zone plus debvorisCe en prole .. un cercle yicieux ou la dtgradatlon du sol <:ntraine la pau· vrete et au la pauyrete, .. son lour, acetIC· re 1a ~datlon du sol. Bien que <:ette re- cherche ail un impact limite a court trone, I'li~ eslime qu'U a la responsabili«', en ~t qU'administrateur unique de: ce type de re- cherche au sein du Gcrai, de Yenir en aide aux generations de clemain qUi deyront ex· ploiter ces (eeres. 20 Priorites du programme 5.2 La recherche pour I'amelioration des cultures L'Etude de pl:lnificatlon strattgique a Conde 52 demarche sur "' prtmisse seton ",queUe "' diversite de "' rc:cherchc pour I'amelio- ration des cultures devalt etre limitee afin de conresentation africain<: au scin de son personnel sclcntifique et ~ interventions de ses CherChCUI3 dans de nombrrux pays afriQins, l'lita maintient des relations eu-oites avec lcs systemcs na- tionaux. (e) L'Iitil a entrepris unc rtne.-.uan sur son avantoge relatif par rappon a d 'autres institutions. !.or>qu·il euit etabli qu'ooe au- tre instirution trait awsi bien pbcte que ('!itt pour entreprendrc une recherche de- rel'T1\inte, b.ditc insticutlon e[ait inVit6! a _w 5.1 Indices de l'I""",rt.nce cleo cullu .... ",10_ de I 'lit. en Afrique occlden18le el centro .. (1882.1*), CuMures Manioc MaTs Aiz - Igname _douce Plentain" Soun:e Production atimentaire nette· "'8rgie 100 39 15 6 47 7 14 prct~lneo 100 112 35 52 S. 16 16 Nombre de pel$Ollnos ccnsidllCire des activites de recher- che ~tive qui secont reaIis6e.s avec les sySlemes nationaux sur 105 plantes ~ 00- nes et tubercuJes. (c) La recherche poor I'amelioration du riz sera interrompue progressivaneru en nison de Ia .. lance des activites de I'Adrao. Le Programme de I'litl pour l'am8ioration du riz passed< un dynamis- me qu'il a acquis au COUlS de sc:s quinz.e annees d'ex¢rience dans Ie domaine de .. selection pour les principales zones agro- ecologlques d'Afrique, de ]a fOl1tI:ltion de chercheuts et de techrticlens aI'ricains et de son etroite colbbo12tion avec les systemes nationaux de ]a rc!gion. A l'Issue d 'une trude exhaustive de deux:ulS (1986-1987) sur I'lrnponance ac- 22 rueDe et I'a\'enlr du riz en Afrique, il fut decide! d 'optim:lliser I'lrnpaa du program- me d'am~lior:uion en con.sacr..mt les res- sources lirnirees du programme au seul CCOS)'stcrnc des vanee. interieures. Ce dec· nler prtsen!e un interet particulier aux yeux de I'll"', dans I:l mesure oil ]a recher- che a mis en evidence des rendements po- tentleis comiderables airui que sa c:opacite ~ assurer une produaion' pemunente dans Ie CIS d'une nuitrise de I'eau. Les exploi- tlnts des V2lk!es intenrores ne sc lirnitent pas ~ I:l ri1iculrure; Us s'adonnent • de nornbro.J3eS autres cultures et sont souvenl amen6; ~ faIre un choix qu:mt ~ ]a reparti- tion de leurs re5SOUl'C<:S limitCcs (en m:IIn. d'dcuvre nownment) pour rtalisc::r Ie maxlrnum de prollts. Le groupe de travail sur Ics sysremes ~ dominante rizico1e pour- '" exploiter les cOm¢tence5 des cher- cheurs de taus les programmes de l'Iil2. II pouml ainsl oeuvrer ~ I'am&oration du systatle de production dans son ensemble. La mise en oeuvre d'une recherche: dcstinCe aux vall6es interieurcs vise .mssi 2 compltter I:l recherche cnuepcise par I'Adrao qui, jusqu'~ presc:nt, ne s'trait pas directement interessee ~ cet ecc..ysteme_ A l'issue de la reorpnisation imervenue ~ l'Adrao, I'lita a cllangt de strategic afin d':ricler I'AssOClatlon II metue en place un programme rizicOIe soIIde, destlnc! ~ I' Afri- que occidall2le. L'Uta rtduira son effon de recherche sur l'amc!lJoration du riz ~ lemem au developpc:ment des operations de I' Adrao et c!paulera cette demiere dan<; Ie domaIne de Ia recherche sur les SYS!e- mcs de production de l'ec(5)'steme des vaIJees inteneur05. Le Tac a recommandC que I'lira poutsulvc ses activires de stlec- tlon durant I:l phase transitolre afin de pre- tee tnaiJl-fone a \' Adrao et rtpomlre oox lx:soins des vasres ,;rendues de l'Afrique subsaharienne. Par ailleurs, rlitl, I'lrri et I' Adrao auront une s6i<: de discussions en vue de ~ennlner Ies besoins de ]a re- cherche Meale dans les regions d' Afrique _ hers du cadle d'intervention gto- graphique de I'Adrao. Leurs recommanda- lions seront presentees au Tac. PRlOIUTES DES PIlOGRAMMES D'AMELIORATION DES CVLl1JRES La section suiv:mte. consacree aux plans du progrmune, entame un examc:n detaill.e de 12 recherche pour I'amelioration des cultures. U est romplete par Ie budget ven- tilt (l:lbleau A-I ) rq>ris en annexe du pet· sent document et intitu1t .. 8esoins essen- liels du progr;unme (1988-1993) •. L'amaioratioo du m:mIoc L'lita est responsoble de l'amelioCition du manioc ~ I'tchelon du rontinent africain. 50s U2Vl1UX ont abouti ~ l'tl2boCition de V>Iietes amtliorec:s et de popul2tions do- tees de rmdement.5 aeves, de Ia resistance 2 deux maladies tres desuuctrices et d 'une bJble teneur en acide cy:mhydrique. Dans Ie cadre de sa stra.~ pour I'avenir, 1'1i'" accordera Ia prlorltt • l'ad2ptatlon du ma- nioc aux divers envirOnnements ct systt- roes de culture, en particulier cI>ns Ia foret pluviale oil sera c!l:lblie une antenne de re- cherche. L'Uta entrepcendCI ses premiers lClv:aUX sur ceue culrure en Afrique orien- tale ou australe ainsl que cI>ns les zone; plus arIdes d'Afrique avec Ia collaboration du Oat. En OUtre. 1'I~ imensifieta sa re- cherche sur les techniques d'apres-rtcolte et sur l'ut.ilisation du manioc. La Il"anSfor- matIon du manioc, une activi[~ essentielJe· ment ftminine, exige plus de main-d'oeu- vre que Ia production des tuhercules. La Inise au point d'un mode de transforma- tion adequat conf&erait au manioc W1 po- teruiel enonne en tant qU'aliment peu coo- trux pour les popul2tions urbaJnes. L'amBlofttion du oWs L'imponance du mais comme produit de consommation humaine et animale. la pro- ductivite de Ia main-d'ocuvre participant a sa production et Ia Clpidite de son impact potentiel justifiem Ia poursuite des activites du progr.unmc: d'amellor2lion du mais de I'll", • leur niveau acrue!. En 1988, Ie Tae :approuva Ia construction d'une station de recherche oonsacrc!e .u mais dans Ia sava- ne guintenne de I' AfrIque occidentale, une zone dans laqueUe Ie sorgho cede Ia place Pri0rit8s du programme au ma'is ~( oU l'accroi5sanc:m de: b pro- duction devrait avoil lieu Ie plus rapioc- ment. La rit confron· tt a uh grave probltmc represent'; par J'apparition de I. mal>.die des raics noires en Mrique occidentale el centrak:. Des rap- portS alarrnants sign:>.lent aussi sa prtsence dans 105 zones de production de bananes amylacees d'Afrique d<: l'Est. L'litl va lan· cer un programme d 'amdloration qui :JC. cordera Ia prioritt a Ia resistance a Ia mala- die des rales noires. Ce ""vail sera mc:fIt en coJlabovee les Stml. II s'agit de Ia [0= - tion, des equipes de chercheurs ttsiclerus et des services d'information. Ces actions visent • reneorcer Ia cap2dte des systerne. natlonaux a utilise< et a elaborer les tech- nologies .gricoles necess;Hres a Ia s.tlsCic- tion de leurs propres besolns. L'lita est ple!nement consctcm que Ia technologie rni<;e w point' par so; SOlns n'. qu 'un Imeret limile en I'absence d'un me- canisme efficace lui pamettant d'm ttire bentlicier les programmes nation:rux d' Afrique occidentale er centrale. Toule- fols, comme Ie f.Usait ranarquer la Banquc mondlale dans son Bilan de I. recherche agricolc en Afrique ocddent.ale· , Cette par- tie du continenr esl confrontec ~ un pro- blcrne sptcifique , ". Ia majoritt des pa)"s sont trop petitS pour finanoer une recherch<: nationale de porttc: su/l&nte permenant de ·re· pondre a 10 US leurs besolns. Des pays de petite taille SOnt !ncapables de finan- cer seuls et sans aide ext~riew'e une re- chc:rche agronomiquc capable d'assurcr des progr~ durables. Des vlngt-erchellra ~ - t.. c:Ilen:heuf de IIIIiaon de I'IIta asaur. Ie lien - D4but de Ia lonnatlon des candidata au docIonII 01 des format..,ra - t.. chereheur de lialoon do I' Ilia conII nua d' ... u .... Ie lien - Chen:heur dlJ Sn,. en vlsHe - L'lita forme dee Iormataura 81 toumH du rnaI8rIel de formelion - 11omoIogu_ des che,cheura rftidento - Formation de tedmlclena 81 de dipIOm6s .. lecllo,,'" - Retour des IHulalr .. du Dea chez aux pour .- en fonctlon - S6IectIon de candidal, au doctorat - P"Paratlon de Ia formation tecnnique au _ national Snra - Lee titula/rae du doctorat uoument d .. fonctlono de direction - Formation technique en _ dee be80Ina naIionaux .1 ~x Lc Pbn prevait tgalement que des chacheurs de li2Json sc pcnchc:m sur Ics besoins individuels des Snra ~ 12 IumiCre des technologies mises au point par l'Uta au par d 'auues organismes. Us awont pour tache de faciliter la communication, de re- pc:rtoricr Ies besoins de fOCnlatiort, de choi';ir Ies empl2ccmcms sc: prt!2nt Ie mieux au de!achement d'equipes de cher- cheulli et, d-urtC ~ grtance accrue en tant que m6::anisme de collaboration active avec les systemes nationaux. U convient de dter parmi Jes aclivi"" essentieJles Ies services de biblio- thtque, de publiC2tion, de pn'poration de bases de donnees, d'in!ormaoon publique ct d 'application des techniques video. L'etablissement d'un service de bibliolh~­ que desiint .ux Snra, 12 form.tion dans Ie doin:aine de Ia recl2ction sclentifique el de 12 publication teChnique :tinsi que !'exten- sion de 12 bibliothtque comptent parmi Ie; actions complememaires souhakables. Priorit8s du programme 29 Le Plan a mo}mn terms de I'/ila 30 6. PLANS DU PROGRAMME : BESOINS EN PERSONNEL ET EXtGENCES BU DGETAI RES Cerre section procede ~ 1'~!Ude delaiHte des postes du budget somm.:lire prescnt~ dans Ie u- bleau A-I de l'annexe et intirulC .lksoins c:ssentids du pr les wnes agro«oJogiques d ts de 1>. re- gion et les trois .emitts principales qui y sont menCes : ~V2lualion des ressources ""turc\les, analyse des determirumlS de Ia stabilitc et de Ia degr1d1tion, et el1boration de technologies de conserv-.tion des res- sources; (b) les activitts dffmi. conserva- rion des res.sources ~ Chiffn:nl a 13,5 chercheurs par an en 1989 avec augmenta- tion a 21.5 chercheurs en 1993, au term< du Plan. Un agro-foresUer de !'lcra( devrail participer a Ia recherche en zone de forti pluvial<: dts 1989. En outre, Ie Plan estime qu 'U ser.Ut souhaiubIe de dispwer de 4 cherchews par :m en 1989, nombre qui possenit " 2 chercheurs par an en 1993. Leur rtp2:nition entre Ies diverses 7..OOCs agro-ecologiquc:s el les activiu!s ctefinies par Ie' Tac de 1988 (annee de rtference re- tenuc a des fUl de pIonification) a 1993 est reprise dans Ie ublC1u A-4 de l"annett , • Nombre de cadres scientiliquc:s par an (essenliels et souhaItlbles) dans Ie progr>m- me de recherche, repartis ~lon les 1CtiVi- tts du Tac (1988-1993)" Pour Ia ptriode de 1988" 1993, Ia repaniuon est reprise au tableau 6.1 , • Nombre de cadres scien- tltlques par an (.c:ssentids. el .souhaita- bles.) pour Ia recherche sur les pr:ulques culturales er I:. conservation des ress<>urces. rt!panis sur Ia base des aelivlres du Tac et des zones agrouc 12 conservation cles ressources, qui viscra ~ elaborcr des systt- mes de production stables, el Ia rocherche sur I'arn&oration des cultures, qui s'atr1- ehe plus particullkemeru ~ l'etUde des in- teractions entre Ies arbres el les pIanIes ~ racineS ct lubercules. Les premiers effOrts porteront sur I'ev:lluation des ressources rmureDes, sur Ja conduice d 'one recherche destin6: ~ mirux apprthender Ics systtmes de gestion des ressources er des jacheres, ainsi que sur Ies paraml:tres physiqucs el biologiquc:s canneXes, notaClUl1ent ceux qui aJkctent 1<: lessiv:>ge des elements nu- tritifs, I'acidiflcation et Ja fuible fertilitC des sols. Uno ad1ptation judideuse de l'38ficul- ruee en couloirs pourrait OlI,"'Cir 12 vOie a une utilisation pill.' cationnc\le de Ia main- d 'ocuvre CI ~ one production accrue, ~ des friches productives bien que plus counes, CI " une plus grande disponlbilil. des reS- sources forestiere:s Incttb.e _Ia zone de fodt pluvJale o Invrof2ire des methodes tr.Idltionnclles de consemllian des ressources ot des systsOCulrure en couIoic. o IlIabor.Ition de pCllliqucs de gestion des jachrn::s et· des s)'S!tmes griculrure .en couloirs. 2. IIcsoIns en pcnoaod pour Ia zooc die rod! pluviale Lcs besoins essentie1s se repartissent com- me: suit : o Evaluation des ressources narurelles , 1,5 chercheur par an pendanl lOUIe Ia duree du Plan. o Analyse des ;dplines sdentifiques essentidles a la re- cherche pour Ia conservation des ressour- = en wne de fortt pluvialc serant Ies suiV2ntet : La poursuitc des activitb ent2JTl6=s en 1983 dans une localile de forti pluviale, si- ruee au sud de Btnin-City (Nigeria), consti- tuc: Wle activite compIemenUire souhaita· ble. Ce projet est I'extension a Ia wne hu- mide d'un essai sur 40 ha reaIise en 1978 32 a Ibadan, dans Ia ZOne de transition fa- rtt/s:;lvane, sur Ies errets 11 long lenne du prindpes de mesure utilists en l1lOtle de transition trouveront vr.dsemblablemau: uno application dans Ies rtgiom de forer Pluvtde ~ de savane hwnide de I' Afrique suboaharienne. 1. Protrnmme de rechadte dans 1a zone de lran_ foRllsavanc o Erucles sur 105 modifications de Ia pro- ductivlre du sol, des culrwes et de Ia dynamlque des eltments nutritifs dans Ie cadre de cliver.; systemes de gestion des jacheres. o Etudes a long [enne sur Ia conservation ec: Ie recyclage des ~Jements nutritifs dans les systemc:s d'agriculture en cou- loirs sur aIIisols dCgrad6; er non dC- grades. o Etudes microbiologiques sur Ie recyci:o- ge de razore dans Ie sol er sur les reac· tions biologiques connexes dans Ies systemes de mise en valeur des ja- cheres. o Etudes sur la com¢tition au sein du systeme d'agriculrure en couloirs et des systemes traditionnels d 'OlSSOdation cul- turale arm de determiner Ia cUsposition optinule des haies de ligneux et des li- goes de plantes cultlvees. o Etudes sur i:o ma1tr1se des adventices en paniculier Imperaf3 cylindrica, ~ Ie choix et I' entretien des is rnin6:lUx. (b) S},Sltmes de paiJl:ige ~ plantes d<: couverture annuelles caracrtrlsts par , (I) des esptces dottos d 'un bon pouvoir de regeneration, capahks de produire une biomasse abondante et d<: fIXer l'aZore par symbiose, (n) des ~ons culruraJcs penner· tant Ie sonis ~ tr:IVets Ie paJIIis, (ill) une Ix mne maJ."'trise des plantes de couvenure afm de reduire ]a competition avec Ics cul· tures ViVrXTCS pour 12 lumiere, fe:ru et les ~16nents nutritifs . (e) Meilleure perception des relations existant entre Ics propooes intrinstques des ressources el leur mesute, :ofin de pr~· parer des indices de . stabllitC:. , qui serorit exploltes dans Ie cadre de ]a recherche pour I'amelioration des rultun:s. C, Rl!CHERCHE ESSENTII!llE- EN zo. NE DE SAVANE HUMIDE La recherche fondamentak et 105 to::hni. ques de: conservation des ressourccs mises au lX'in[ dans 1a zone de transition sont applicables, dans leur ensemble, ii de nom· b= regions de ]a savane humide. II exist. toutdols des differences dans I'ordre relatif des prioritts, compte tenu de ]a par. Plans du programme ticuIarit~ des facteurs ambiants et de ]a sprotidtt des S}'SItmes de production. Tel est k cas de ]a fertilit~ du sol, du !a=- ment et des besoins en foumge er com· bustible, qui }' prmdront reiativemet11 plus d 'imponance que les probian05 de res- sources. La baIsse de ]a productivitt due ~ I'envahissrolent des tern:s par ks grami. nees adventices ou autres mauvaises her- be> vient aussi en tete des prIorites dans plusieun; regions de "vaile. I, .'''IP- de ,,,,hcnlle _ b zone de savaoe humlde o Etudes ~ long lame sur Ia conservation des dMients fertiIlsants externes dans Ie cadre de divers systCmes de gestion des jacher<:s et de roration des cultures. o S8ection d 'esptccs ligneuses et herba· cees en vue d'WlC utilisation dans ks s}'Sletncs d ':agricUlture en couIolrs. o Eludes sur ]a competition entre cuhu· res aIin de dl!lennirIer les arr:mgernents de IIgneux .. I de culrures pemteltant une production optimale de biom2sse et un<: repartition (y compels Srriga) dans Ie cadre de 1a mise t.-n valeur des j2Chercs ou du recours .. d 'aurres mCthodes appro- p~, y compels I'emploi d'herbicides. o Elaboration d'un outiJl:ige ~ f.tible in· tensit~ de main-d' oeuvre pour ks ope. rations de labour, de semis el de re· £01[1:. 2, IIaoIDo CD penooncl poUl' Ia 2'lOIlC dcsaV20e humlde Leg besoIns essentiels se chiffrent ~ 1 cller· cheur par an durant ]a ph2se initiaIe du Plan avec addition d 'un chercbeur par an en 1991. lis seront tous deux basts dans ]a nouvelle sous-station de recherche coosa· cree: au ma1s e.t implanttt en zone de sava- ne humid<: (voir ]a section sur 1'2Ill8iora· tion du mais). II convknt de prevoir en 35 La Plan a moyen terme de i'lits plus 0,5 chacheur par an en 1993 pour I' aaboratian des technologies a faible in- lensjte de main-d'oeuvre:. Au cours des cinq annCes pJivues par Ie Plan, Ic:s disciplines scientifiques essen- tieDes • Ia recherche pour Ia canserv;uion des ressources menee en savane humick, dans Ia sous-station pour Ie mals, serom ies suivantes : Disciplines 88 89 90 91 92 93 Agronome (fertilit~ des sols) Malherbo- lagiste Ingaueur .gricale 0,5 3_ Rbullab de: Ia ra:bud>e en zoo<: de: oav.aoc humid<: (a) Mise au point d'un prol(xype de sysleme craBriculrurc en couloirs privilC· giant , (i) I. fixatian de razote aM de rc- duire Ia ~ndance a I'egard des sources azouxs exterieures. susceptibles d' entra1ner w>e boisse du pH du sol; (il) Ia production de faurr:lge et de cambustible sous Ia far- me de biomas.se; (Ui) Ia facult~ de recyclage du phosphare • fossile. vers les couches sup<'rieures du sol cr (iv) Ia lu[[e cantre It:s graminees advenlicc:s par une ime-rvention au niveou de Ia frondaison. (b) Elaboration d 'u" systi:mc de cultu- re ~liort ~ domirwue rmtisicole fonde sur la rotuion, I'assodation de c6"eales et de k:gumineuses ainsi que sur Ies p\antes de oouvenure !X)ut ameliorer I'apport in- terne en azote. D. RECHERCHE ESSI!Nl'IEl.LE DANS L'ECOSYSTEME DES VALLEES IN· Tl!lUEURES Dans la mesure ou eet ~ysreme est dis- perse: au sdn des trois zones principales (forer, tranSitian et savane) cr oil, dans eha- cune d'eUes, l'agriculteur r~t ses res- sources entre Ie riz et les rultutc::s pluvi2Jes, Ia recherche mene opt:itmle de I'eau. Bien que Ia plus grande part du pro- grmune de recherche soit consocrte ~ Ia mise au point de technologies ad:tptees a la situatiOn actuelle, C2I"3Ctertsee par une maltrise de reau relativ"",ent faible c:t in- sut1Isante, il serait opponun de c:k!terminer les meilleures mod:dites de dCveloppemcnt de \a maltrise de I'eau ainsl que los techno- logies inhtrentes .we systemes a dominan- te rIzicole qUi SOOt aclap<~es it chaque Sta- de de dCveloppement. 1_ Programme de: n:chc:rcbc dans l'«osysttme des vaUecs lnle- rIeurcs o Etudes sur I'absotption et I'efficacite de "utilisation de l'e.au p2I Jes cultures au· ITeS que Ie tiz. o ElUde des effers li6; " Ia ",pidite de dC- veloppc:matt foWire du riz sur la com-- petition des adventices. Ce resultat est imputable au repiquage au • Ia varia- tion ge~tiq~ en tcernes de: croissance et de tallage precoces (ce dernier attri- bur funt specilique ~ 0. ghbcITim:/). o Etude de I'effcr des fluctuations de Ia nappe phrcauque: sur Ies proprietes chi- miques du sol et Ie bilan nullitif. o ElUdes des systemes de maitrise de \'eau a petite &hetle. 2, Besolns en pet'!ODflel pour l'ec:ooystUnc des .. aUks IntC- rlcures Pendant Ia dura: du Plan, les besoins os- sentids a Ia mesure des dCtenninants de Ia stabilitk ~ pattie de 1989. n pourra par. tidpel' au., cOtes de 1'''8t<>dimatologisre ~ I:l recherche agro-eroiogique d<'crile prroe- demmenl. Z. ResuJIaIs de Ia ,edlCiche (a) Encadremem des programmes de recherche, (b) Duranl Ia p<'rtode de mise en oeu- vre du Plan ~ moyen terme, t'tablissemem d'une baSe de donnees sur Ies conditions cdapho-cllmaliques el a repartition des cultures en vue de b selection des sites experimemaux sur la base de leur interet et de leur potentiel de ptoduction. (e) A long lermc, prtparation de m0- del", sur Ies cultures ou los systemes per- metunt de prevoir a production de bio- m:ISS< .. p'.utir des donn&:s relatives. I'en- yironncrnenL 37 Le Plan II moyen terme de /'Uta 6.2. La recherche sur les pratiques culturales La recherche sur los pratique> cultw:ales est la voie prlviltgiee qui pennet ~ !'lira de re- pondrc: au.~ besolm des petits exploitants et de les servir pitts efficacement . Par ail· leurs, elle fournit ~ I' lira les moyens d 'eprouver et de valider les resullalS de sa recherche en y a.<;soci2nt Its systCmes na· Iionaux de recherche >grImle. Par conse· quen~ il s·agit " I. fois d 'une activitt! unifi· cUriee grilce a I:iqueUc l'ensemble de l'lm- tiM se concenxc!s sur les syst~mes de production, les besoins essen- tids tOtaux pour Ia recherche sur les pr:ni- ques culcurues sont de 17,5 ch. lutte inr-all ""ts sur les syst~mes de production dont les objec· tif5 et fonctions sont expIiqu6< dans I:i """- lion 4 de cc Pi2n. t.. rc:clrerche sur les systomes de cul- ture, .ppu~ par leslnterventions en rni· lieu rtel, constirue I'activl •• fondament>le et commune des trois groupes de: tr.lvail (manioc, mais et riz). lis ont pour obje<:tif de .ester et d'adapter les sysrcrnes cultu. !-:lUX .rm!liorts. fruits de I'int~tion des composantes .echnologiques rnises au point par les programmes d'ameJioration des rultures er des techniques de conser- valion des ressources elolborees par 13 re- cherche (X)ur la conservation des ressour- ccs. Ces travaux som p1in1fies. sur I:i bose des appons des mcmbres ad hoc. de chao que: groupe de travail, tanrlis que leur mise cn oeuvre est 2SSUnX par Jcs memb~ :i temps plein. Parmi leurs aurres objectif5, U corn1em de citer 1a caracttrtsation de J' en- vlronnement agro-&oIogique et 50010- ~conomJque des n!gions productl1ces, I'onentation de I'atti.ude des chercheurs des programmes d 'arndiaration vcrs les systemes de production, I. consolidation de leu ... connaissanccs ot l'amCIioration de leur perception des petits exploit:lnts cibles pour Ics aider a mieux ~6nir leurs objec- tifs de ~n, I'etablissemem d'une liste de problbnt:s susceptibles d'etre n!solus " plus ou moirts long terme par une recher. che Stra.~gique plus appUqu~, reaUsee en station. t.. pl:tnillcarlon de cette demiere activite 1nrombe au groupe de travail, ~. me si Ie pr<>gramme de recherche appro- prM! cst chargI: de son eJ<6:ulion. L'lntervention des groupes de travail ~bouchera sur deux types de n!alisalions bien distinctes. Certaines d'entre elles, g~n~ralO5 adopt~ par Ies diver.; groupes de traV3il pour realiser 105 objec- tifs qui leur ont "'~ assignCs. L':ogrIcul~ en couloirs L'objcctil' commun il tous les groupes de travail axes sur Ies system05 de production (decrits il!untdiaternent .pIt> celte section) r~side dans I't!l:aboration de systcrnes de production en h2rrn0nie avec la nature, stables et productifs, que les appons en in- crants externes soien! limltes (CIS des pay. sans de subsist2nce), ou plus abondants (cas des explolbtlons f.unillales plus pro- gressives). 10 concept de culrure en cou· loirs clabore il I'Iita va dans cette v<>ie. Dans ce sysreme, Ies culrurcs de plein clump so developpcnt a I'inteneur de cou· loirs tonnes par des baies d'arores ou d 'ar· bustes ligneux, de preference des I~­ neuses, qui som r~erement elagues afin de ne pas ombrager la (les) culture(s) et de disposer d'une source de paillis pour reo couvrir Ie sol. L'inlroduction de petits ru- minants dans Ie systeme de culture en couloirs par Ie Cipea a donne naissmce au concept .d'agriculrure en couloirs-, ainsi denomme par suite de Ia presence du bt· tail dans Ie syst~me. La frondaison des U- gnalX est alOI'S utili5&! en guise de com- piCment fourrager et distribut :I I'auge. Etant donne sa similirude ctroite avec la reaiJte des pratiqucs agricoles, l'agricu1ru- re en couloirs est une demarcbe agro- foresti~ pleine de promesses. Ene donne des resuJtats satisfaisants avec un minimwn d'intrants et son emploi ne provoque pas de perrurbatiOll'i majeurcs au sein des systbnes tradltlonnels ~ culrures multiples. Ene offre ~ernent une grande souplcsse d'utiUsation. Des modifications sont possl. Plans du programme bles a tous les niveaux : nombre de rangs de ligneux, cholx de:; llgneux, frequence et rnodalitts de l'fugage des ttaies afin de rq,artir ·la produ~tion des diver.; produits en tonedon des bcsoins specifiques (en· grais vert. production fourrogae permo- neme, tutte contre I'erosion et l'enherbe- ment, paillis, bois de chaulfage, rariles . pour Ie ruteurage de l'igname . nourriture, materlaux iCgers de coll'itructlon) ou d 'une combinaison de bcsoins. 10 cas ~eant, l'agricu1rure en couloirs so pitt<: au travail mCcanise et ~ I'emploi d'engrA<;. Lcs trois groupes de traV3il axes sur les systemts de production s'attachrot ~ rest<:r et :I affiner cctte innovation technologique importance dans les diffCrentes zones agroCcologiques. L':lSpcct cruct;d de l'agricu1rure en couloirs reside daIl'i son acceptatlon par Ies cxploitlnts. A partir de son point d'ap- pul SiNC il 1'1Ita (Ibadan), k: Programme de Ia zone humide d1J Cipea procede depuis 1981 il-l'~vaJuation de l'agriculture en cou- loirs, dans Ia rer.;pectlve d'un cle\'oge de petits ruminants, dans des essais en milieu reel et dans des profets piiOtes. En 1986, Ie Cipea suivail: cent agricu1tCur.; de b zone de tranSition, ~ quelque 60 Ian au nord d'ibadan, qui avaiem adoptc k: sysreme d 'agriculrure en couloirs ou qui, tout au moins, I'essa~t daIl'i leurs ·exploitatioll'i, en l'absencC' de [out encadrement. Dans leur rapport, Atta-Krah et Francis" indiquent que I'tvaluation de I'uti- lite, de l'efflCaCitc et de l'acceptation du sysrerne par le8 ogricu1teur.; fut k: point ton de I'~rude . Us font remarquer que , 51 I'entreden culrura1 des arorcs n'est pas ttranger aux agricultc:urs dans Ie contexte de b jochtre for~, I'adoption de I'agriculrure en couloirs entraine un certaln nombre de change. ments dans Ies habitudes agrIoolcs. n s'agit notomment de Ia plantation et de I'installation d'arixes dans des champo An2·Krah, A. .N. d P.A. Fr2rlCis. 1987. I.e role des cssai& en mIieu rttI daM l'rv..luaOOn £b ~ g;es composleS: te GIS de l':;qpicukure ~ couIoits dans Ie sud du N@tria. Agr:io.IInnI Systems 23 ; IH .. 1S2. 39 Le Plan a moyen tSfTT18 dB rlita ~es aux cultures, la gestion du pail- Ils et du fouaage, I'aliment:ltion ~ I'au- ge des anlmaux, 2im! qu'unc: modific:l- !ion de I'udllsatlon des .errts et des as- soIcments. Le problbne dtpassc: Ie ~dre d'W\e simple innov,ltion en Jl12- tiCre de: gestion et de: I'acquisition de nouvdles 3plitudes. L'adop!ion d 'W) nouveau systOne peu. se hauter ~ des f.lcteurs inhtrents au compoocmCru ou aw< f.lcteurs socIologiqucs et institution- nels (tel que Ie partage des btntficts ti- res de: la nouvelle ttthnologie entre les membrcs du foyer ou Ics consc!queoccs sue Ie rtgime foncier)_ Ell outre:, en 12i- son de sa nouvoute rebtiVe, la mise en place du SYSlOne suppose I'&bora- tion et l'insticutionn2lisatioa de ~ des de vuIgarisation d!iCIIXS, L'lita a ~, tva1ut l'agrtaJIture en couloir> clans Ie. cadre d' ess:ois en milieu rtel; ~ proJ., du Ci- pea, de I'Jeraf, du Benin, du Cameroun, du Gtuna, du Malawi, du Nlgtrtl, de Ia Sierra Leone et de b Tanz:mie. Le programme de recherche de I'Iita sur I'agrlcultuce en couloirs poursui. les objectifs sttivants : (a) Identification d'cspeces arbusti\'cs aclap!~ ~ I'implantation de: haies nt plus s¢Cifiquement sur les "'J>CCIS !!conomiques de I 'adoption de Ia technolo- gic jlQC' 105 agriculteurs. ~ rechercM OOlnomique reconnait que: l'2griculNre c:n co uloirs est un syst~­ me de conservation des ressources et d 'c:n- tn:tkn cultunl car.tCt~ par des rompo- sames multiples, des options de g.irc Ca- ce ~ un< tdle complcxit~, Ie3 anaI)'ses !!co- nomiques envisagcront slmult2I16nent k problrole de I'adoption it plusieurs ni- veaux, Ie champ, Ie foyer, Ie vIIl2ge et la r€ment. Plusleurs es¢c .. inlt!ressa.nres om at seJeclionn6::s e( tcs- l!!cs dans Ie C2dre d 'apcrtcnc .. destinees a determiner leur compatibllire el leurs perfOrm:lClCatI<: et amCDagcmenl des ~_ D:ins I .. rtgions uopicales hu- mirles e1 semj·humides, b mise en exploi· t2tion des terres lequier! un defrichage pn!alable au rours duqud sont enIevts ar- brcs CI arbUStcs . Dans I .. exploit2tions de petite et de:: moyenne impoltlflCC, cette op6':I.tlon est effectuec a t. main. Par rap- port au defrich2gc mfuInisc!, Ie defrlch2ge manuel est souvent employe pour de petl- tes ttendues et presente l'avant2ge particu- lier de rect.uire lc l3SSeITIent et I' erosion Toutefois. il est SOU"'ent ~tJdiaJ.." et un ccrl2in ~ de m!!canisation s'lmpose en "1m qu'altemative Inter"""""te. Dans les re- gions tropic2les semi-humldes a plus faibie peuplemem d 'arbres, Ie defrich2ge mCcani- 51! a lendanee a so !¢neraliscr au sdn des grandes exploitatiOns commerdale3. Or, ees lechniques pcuvem avoir des effi:ts prejudiciables sur la structure du sol ct Ca· vortsc:r rCrosion. Les recherches de I'lita indiquem qu'il est possible de limiter au maximum Ia perturbation occasionnee au sol par les equipemeno; Iourds et de rroui- re l'trosion ulterieure p2I' l'uti.lJsation d 'ac- cessoires tels que b lame tranchante (lame forestiffe ou biicheronne) qui coupe la ve- gtutlon 2U fa'; du sol. Le reco urs 2U non· travail du sol avec semis direct et l'ernpio i des plantes de couverture, du paillis et des 41 Le Plan a moyen terme de I'Iita hablcides sont toutclois ntcessaires Iodtquates et doit notam· ment s'accompagner du paUbge. 1.;0 luue OOntre les ·adventices passe g<'ntralo:mcnt par l' empJoi d 'herbicides. Cc sysrane pr6- sente des avanrages incontestables en ter~ mes de conservation du sol et de nuitrise de I' cau. De plus, il maintient Ie sol ii des temperatures plus b:isses et I'enrichk en matiere organique. U conviem toutcfois de completer I'"","ysc ogronomique et econo- m1quc afin d'etllbHr sc> conditionS d 'utllisa· tion optinuie au nivcau des petits explol· Wlts. (d) Engrais et amendcmen .... Lcs petits agriculleurs de nombreux pays 2fri. cains manifeslent un intertt croissarn pour Ies engrals min.WIes pouv:Ur 50 solder par de graves probltmes d'aciditt et de toxicitt. Un emploi judicieux est done de rigueur. (e) Amaiot'atloo des JacbUes, Des etudes limitees 50 sont tgalement orientees vcrs de rneilleures techniques de conserva- tion de I. jachCre permettant une rp sodak:s 1 1 M:IIherbologiste 0,5 0,5 0.5 Les systmJeo It domInmte mais L'arntUoralion COnst2l1lC des composantes individuclles des systtmcs a domin:l!lte mals ex>st con&iderables a court terme. En collabora- tion avec I'Atirao et les systemes natiol12UX de rttherchc, Ie groupe de rravall sur Ies systtmcs ~ dominante riz ,'attachera a defi- rtir des objectif> de: selection er de recher- che agronomlque qui prennent effective- ment en compte les contruntes des agri- cultmrs. Ce rravail consistera notIfTlf11ent a rtaliser one descriptiOn physique de: rtcosysteme des vaIIhes de rAfrique ocddent2le, d 'co classct les di/ftrems types et d 'ctaborer des sYSttmcs d'utiUsa- lion des tares et d'ocploiwion agricole plos productifs e( plus stables. Les disciplines er Ie nomboc de: cher- cheurs par an essemlc:1s au groupe de tra- vail sur les sYSttmcs It dorninante riz sont repris d-apres , 88 89 90 91 92 9~ 1 1 1 1 I 05 0,5 0,5 D,S 0 ,5 0,5 1 Besoln en personnd pour ks ~ de tr:lV'all :aUlI sur ks ~ de produc:t1on Les beSoins essentiels des groupes de tra- vailaxts sur les systCrbes de production 5On( de 5 cbercheurs par an en 1989 avec une augmentation a 5,5 cherchCUll5 en 1993 pour Ie manioc; 2 chercheurs par an en 1989 avec un passage " 2,5 chercheurs en 1993 pour Ie mais et un compl6nem souh:litablc de I chctcheur par an pour la recherche sur l'utilisaOOn du soja de 1989 43 Le Plan a moyen terme de I'fita a 1993; 2,S chercheurs par an pour toule Ia duree du Plan ;, moyen terme pour Ie riz, B, LES SYSTEMllS A DOMINANTJ! CI!- REALIERE EN ZONE DE SAVANE Les ~lectionneurs de nrebt de I'lila e t de l'lcrisal II:lv:W1en1 en collaboration dans Ie cadre de Ia recherche sur ks syst~mes ~ domin:mle mil et sorgho de l:i savane ~. che. eene region assure Ie gras de Ia pr()- duction de nrebt en Afrique occidemaJe et cenlrale. A coun tenne, on peut esperer un impact significatif de leurs U'aVilUX sur la n~istance aux maladies. Ces acthites in· teressenl Ies var~tCs ~terminees ~ deve· loppement ~latif imponant ainsi que Ies vWetCs indelerminees er photosensibles capables de s'adapter ~ Ia durte de Ia sal· son cultural.e du lieu de culture et de pou.sser en associ3tlon .vec les cbe:tles. A plus long termc:, les effons en cours sw b rCsistance var!etlle aU}[ insectes de b. posl· flo""->on poneront leurs fruits. C. ETUDE AGRo-ECONOMIQUE SUR LE MANIOC EN AfRIQUE n esl generalement accept': qu'U exlste un manque d'Wormatlons sur Ia repartition des zona de culture du manioc en Afri- que, ses SYSltmes de production, ainsi que les partieul2riICs agro<:Iimatiques el sodo- economiques de sa production et de son utilis:llion. Dans Ie bul de recueillir ces renseignementS qui. par ailleurs, se rev&:· rom tres miles a tollS crux qui s'inttres- scm a la culture du mmioc en Afrique, J'[j. ta el Ie Cial entreprendrom en oolIabora· tion Wle etude agro-eronomique c:on.sacrtt .u manioc. CclIe-d 50 prolongera sur les cinq annees prevues par co Plan. Les besoins en personnel essentiels ~ sa realisation sont de 4 chercheurs par an jusqu'en 1990, pouT IOmbet ~ I chercheur par an en 1991 et 1992,lorsque I'erude se sera achevee et que ses ..esullats aurom etc pubues. 44 D. LA LUITE mOLOGIQUE COMME COMPOSANTJ! DE LA LUITE JNTE- GRI!E CONTRE LES RAVAGEURS Les rCalis:ltions et Ie sucres du proj<:1 de l'Iitii. .pour la lutte contre la cochenille du manioc en Afrique fureat traites dans nom- bee de docwne:nts, que ce SOil dans Ie: ~­ dre d'<'v:I!uations externes (Ieiles que Ie R2pp0rt Winrock') au internes. Tandls que Ie progr.m'une. actuel contre les rava- gcurs du m.m.ioc se poursuit dans Ie sens d'une intervention plus specillque, axee sur l'acarien vc:rt , Ie Plan ~ moyen terme envisage d'inc1ure Ia lulte biologique dans k programme de recherche de l'lita en tanl que comJ>O(iO.l1tt!· de Ia nJlte integree contrc Ies r.lvageurs. Cenc demarche s'ac- compagnera de l' elargjssement des objec- tits de recherche de Ia lulte biologique afin d'incorporer les ravogeun; des .utres cultu- res, Y compris les adventices, dOni I'll", a I. responsabilire. Ces eludes seront prises en charge par les. chercheurs oeuvrml a Ia res;,;unce 'Varletale au sein des progl'ammes d'arnelioration, par les nulhetbolog;ste; rull , Ie responsable d u proj<:t (I'entomologiste a I'origine des acti- viles presemes), deUx speclalistes de Ia IUI- Ie biologlque contre les cochen.illes et los acariens verts or un speelaliste chaQ¢ de l'evaluation du potcilliel de Ia lull< biolog;· que conlIe loS r:l\'2geUCS des at,Itres cultu- res (pour l'heure, Ie mals, Ie nrebe ct Ie planuin) er res adventices. Le personnel d 'encadremen.t a pour responsabilites l'eIa- boration de methodes d 'devage de masse desravageurs et des inscctes bfu<'fiques, Ia Wii1rock lnI:a"N6oruIl. 1987. Midterm revaew- : Afric:i.wne Biological Control Prcwzn of ~ lnrer· n:KionaI Instirua: of Tropk::ll Agricuture (Ev.iu;;ttion ~ du Prognmme"de lune ~de ,'1-.. _ d'~ uopt<*, I'rtp>ns producrrices de manJoc en Afrique. Dans Ie counnt d<: J':moee 1988, toutes les activites d<: lutle biologique, d 'e!evage pres avoir remport~ . Tantlis que 1'1It> se concem,.,ra plus spec;, fiquement sur la recherche et la formation • I. recherche en Iutte bioJogique, d 'auues organisations com¢temes secont ch2rg&:s de I' execution des carnpagnes. Une partie des nauvelles inst:IUations de COlonau sera mise a 12 disposition d'.utres organism"" (tels que I'Institut du Commonwealth pour 12 lune bio1ogique et I'Jcipe) qui l' m<:ne- rant des recherches sur I. lutte biologique conue les l'2V2gCWs des culrures n'entrant par dans les attributions de I'll", (y com- pris Ies cultures dites de rente et Ies cultu- res de plantation). Une autre pattie des ins- l2IIations sera reserv€e a J' eJevage de masse des insectes tx:n~fiques dans Ia perspective des proch:lines carnpagnes. La reallsation du Plan dans Ie cadre par Jes autres disciplines. Les grou- pes de tr.rvaJI axes sur Ie:; systemes de pro- duction foumirom Ie adre au sein duqueJ seront int~&:s rensemble de ces activitts. Leurs effons de recherche sp€eiftque por- ceronl sur !es aspeCtS suivants : erude et analyse des rel2tions entre Ies ravageurs, les populations d 'ennemls nanJ[eis et les syst~mes nioc en Afrique, avec I'Avtdc el Ie Programme imem:ttiorul1 soja (Intsoy) pour Ia recher- che sur Ie soj:t, avec I'Inibap pout Ie pIan- !2in et Ie Cirp pour les =urces gtn6i- ques. Lcs =ponsabilitfs de I'lita en 2!lK'- lioation de ]a p:;ltaiC douce secont transftrtes au Cip. L'lita meura ses services d'encadrement de Ia recherche a I:! disp0- sition de ee demier alin qu'il puisse mener ~ bien ses tr:lVaux de selection en Afrique. L'lIta apportera son concows ~ l'Adrao pour I'aider a prendn: Ie relais en ameliora- -oon du riz en Afrique occidentale et con- tribuera ~ I:! mise au point de systtmcs sta- bles destints " I'ecosysteme des _ in- ,mewes. Par aillCUr5, l'IiU consolidera et con- fonera scs Uens avec les progranunc:s fla- tionaux d'amdiotation des cultures d 'Afri· que ocddeota1e et centrale par Ie biais d'une plus grand< participation de ses chercheurs aux e!forts de !Orma.iOn • IOU> leo niveaux, de Ia diffusion d'un germo- plasme amellore alnsi que par une sene d'initiatives nouvelles decrites dans Jes au- 1= chapitres de ce Plan. Iksolns totaux en personnel Au cows du Plan, leo besoins tOtaux de !'Iita en perSOnnel essentiel seron' de 29 cherehcurs par an en 1989 augmentant ~ 32 chercheurs par an en 1993. En outre, Ie Plan envisage un apport compl6nentaite souh:iitable de 10 chercheurs par an en 1989 avec passage ~ 6 eherchews par an en 1993. Ces chifftes soot pres.:ntfs $Om- Ill2in:men. dans Ie eableau 6.2. Les valeurs en eherehcurs par an pout. 1988 (:mnCe de reference choisie' a des fins de planifica- tion) e. pout 1993 (~re :mnCe du Plan) som reprises pout chaque activitUr les divers sc:rvices d'encadremenr de biotechnologie e. de virologie. I.e tao bleau A-4 de 1'2flnCX~ contient lc:s mtmes donntes pour la ~riode 1988-1993. A. LE MAis En collaboration avec Ie Cimmyt, !'lita contlnuera ses traV2UX ck: selection du rm1s ~ )tUC nive:a.u :&Crud. La poursuke de eel etTort s'explique par I'imporeance de I:! culture en tam que _ aJlmentaire et !Oumtge, par Ia productivile de Ia rrutin- d 'oeuvre partidparn a sa production et par soo impact po.enticl 2 ltts court .enne. Pour I'arntiloration du mals, Ie Plan" moyen terme de nita accorde la priorite aux rtg;ons de basse altitude de I:! !Ortl pluviale et de Ia savane humicie d' Afrique 47 Le Plan a moyen terms de J'/ita ocddent2le et centrale. L'lita et Ie Cimmyt estimenl que Ics inlert15 des pays de Ia r~ gion serant mieux: servis par b mise en commun des efforts des deux centres. Cet- Ie concordance de vues permettr.l i} la rt- glon d 'avoir .oct> au germoplasme Ie plus Valie possible. L' lita . ur.o des tors Ia rcsponsabilitt de I'aaboration variCtaie en Afrique occidenta- le et centrale, y compris de Ia sCIection de varlet€> .dap!~ iI diverses ecologies et de leur diffusion, p2r i'intermediaire des re- SCiUX rtgIonaux d'exp&imentaLion. Un chercheur du Cimmyt sera ~ clans unc: sou.s-station de fHea qui sera C pays d'Afrique occidentale el ceo- tralc: par I'interm Esaais 1988 0,5 Of> 0,5 1,5 int&rnationaux 1993 0,5 Of> 0,5 1,5 CoIlocteiconoervaiion 1988 0,5 0,3 0,2 1,0 du ge 0,5 2,0 Coordination des 1988 (1 ,0) (1,0) (1,0) (3,0) reseaux 1993 (2,0) (2,0) TotoJ_ 1988 4f> 7,0 5,7 1,3 If> 1,0 4,2 25,0 _Is 1993 9,0 7f> 8,D 1,8 3,5 1,0 1,2 32,0 ToIoI_ 1988 (2,0) (1,0) (4,0) (7,0) lOull8l_. 1993 (2,0) (4,0) e8,D) -..quo les chiHl'8fI entre parenth88eti re~ent lea _recrutements aouhaitatHes-. a Y compris I .. bIotecMologles. 48 1. La sdection et 1'""",801'2t1oo gCnetique du _ Avec une saIson culturale de J SO ~ 240 jaws, Ia savane humide de basse altitude ou "sav:me guine~rme. semble pr~ntc:r Ie plus grand potentid de production eo Afri- que occidentale et centrale. Par runs<:- quem, dIe se trouvera en tete des priorites CtibU"" 1= Ie programme • essentieio de I'lita sur Ie maIs. Uoe sous-station de re- cherche y sera construite d'id J 989 en vue de reaJiser les objectifs prioritaires dans eel environnement et creer Jes tech- noJ0Sies ad;opt~ ~ ses systemes de pro- duction. Outre Ie maintien de 13 resistance aux maladies folliiires et , Ia striure du mais, Ia prioritt essenticlle du programme rCsidera dans Ia mise au point de methodes de cri- bIage pour Ia selection de materiels resis- tants a Srrig:<, un ph:mCrogame pansite, et dans Ie renforcement de I'aclapt:ltion .ux contraintc:S hydriques. Le5 tnvaux de re- cherehe fondamentaie entrepris en c0llabo- ration 2vec des instirurs de pointe (nexam- mem l'Icrisal) aurom trail aux relations en- tre 5rriga et .son hOrc, aux f'IlCcanismcs d'une resistance evenrueUe et a r~labora. tion de techniques efficaces de criblage pour la resistance 3U parasite. Une evalua- tion ~onornique de \'impact de ce dernier est egaIemem necessaire afin de determiner la vi2bilile dt:s moyens de lune sur Ie terrain. Lcs activit~ essentielles relatives a l'amclioration du mais destine a la foret pluviale scrom entreprises au siege d'Jba- dan. En plus du mainticn de Ia resistanCe aux maladies foliaires el a fa smure du rnals, les travaux de recherche s'articule· ront autour des priorites suivantes : (a) Elaboration de methodes de cribla- ge et selection pour la resistance aux prin. cipales chenilles mineuses de tiges, EJdana et Sesamia, responsables de lourdes peru:s sur Ie mais seme tardivement (mals de .se· conde campagne.); (b) selection pour Ia resistance au mil- dlou, une maladie de plus en plus rtpan- due, doI:ee d'un potentiel de d<:struction Plans du programme aeve; (c) selection pour Ia resistance aux pourritures ~ Boc 1a possi· billIe d '&bortt des vartetes hybrides s'i1s estiment, conunc Ie NigCria, qu'elles sam acl:l.ptCes • k:urS conditions. La mise au point de vaOCtt':s hybrides continuera au si~ de I'lita, a _, et sera etendue ~ tOllS les p;lys d'Afrique oc- cidentale et ce:nml.k qui souhaicaom obte- nit Ie concours de I'liu en vue de l' elabo- ration de ligntes endogames et d'hybridt:s. Coordlrunlon de ~ux_ L'lita s'cs: engage ~ foumir un coordinateur au R6ieau de recherche sur le rru1s du Projel de recherche et de developpement des cultures vivrieres dari.s Ies zones semi· arides (Safgrnd). Celte contribution resten une >cavitt souhaitable pendant touIe Ia duree du Projet rum Ia phase actuelle prendra Un en 1980, date 1 bquelle sera rOexamin des deux premieres :ll\I1tes (198'}-1990). Los disciplines scicnti- fiques et les sites de dc!tlchement des 7 chercheurs essentiels sonl repris ci·apr~. Ueux Disciplines 88 B9 90 91 92 93 Sits< AmdiorateuT5 d'lb:ldan ~ EntOfnOlo. gisu:s Sous- sQllon Amt!iontOJI'$ deJa sav:me BioIogist<:s humJde (SrrIIP) Coordina- ,eurJaw<>nom< Amellor.It= Cknmyt 4 2 2 2 I I 3, RCs~ de I'~du mail 2 2 I (a) A coun ou moyen 'enne, on dis- poseD de popula!lons adapttes aux condi- tions 10000cs alnsl que de Ilgntes endog:l- me; el d'hybrides dotes d'une resistmce stlble aux mal2dies follaires, aux pourriru- res des q,is et :; la striure, et presentmt un<: large gamme de cycles de croissance el de textures de grain. ElIes devrom satis- faire Jes besolns Ires varies des produClCUr.; et des COJlS(){l)1l'l2teurs vivant dans la for(:( pluviale el la savane humide de l' Afrique occidentale el centtale. (b) A moyen lenrne, on possedera des connalssances plus pr6:ises sur Ia biologic de SrrilP, des chenilles mineUses de Iiges el des inseCles du stockage_ Des methodes de criblage efficaces aurom tgaiernenl ere c:bborees pour mewe en evidence une re- sistance varietale chez la planle-hOte. (c) L'Jiti poursuivr.t ses efforts de con- solidation des progr.unmes nationaux et des reseaux d 'Afrique occidentale et cen- trale et participer.t alL" reseaux rtgionaux consacres au miis. (d) A court lenrne, un< SOUS-Stltion de recherche pour Ie mais ser.t ctlblle dans la sa\'3fle humide de l' Afrique occidentale_ 8, LEMANIOC L'Uti esl responsahle de I'am~lior.t!lon du 50 martloc :; I'tchelle du continenl africain_ Apres Jes succes rencontrts dans Ie domai- n< de la resiswx:e :; 12 haClmose et ~ 12 mosaique et la mise au point de m~thodes de propagation rapide du mactriel de plan- tation, l'acceDl doit nuinlcrunt porter sur 12 diversificatlon des genotypes de manloc dans Ie but de l'ad3pur la recherche sur tc:s pl:lntes • nCines en Afrique de: I'E;, et en Afrique australe dont Ie stege 50 trouve a Lilongwe, au Malawi , Bien qu'~ .. bli assez ra:emmcnt, ce rtseau a ~ja rempont un oertllin nombre de succt;s, Cet engagemrot sc:rom dis-- 52 pcnibles pcur divttS sYStemes de: culture, Ces variere;, qui preses de: production ~ dominame sorg- ho et mil penicillaire, sa culture s 'etend aux wnes intenropicales de bas-fonds de: I'Afrique Ct d 'auttes continents. (c) L'lIta passede un programme d 'arn&oration solidc et ~bli de: longue: date, qui enu<:tient des relations .vee Ies cltercheurs des programmes natiorurux des pays en developpetnent du monde: entier aInsl qu'avec les centres de recherdu: de: pointe des pays industrttllses, (d) L'Ii", a ~t~ c:1tarl¢ par Ie Gcrai de conserver Ia collection mo.ncfullc: du ga- mopl2sme de Vign:l eI a fo rge des liens tres crroilS, a I'c!chelle de 1:1 pl:lnete, en vue: de I'etude et de Ia =rv.lUon de co. rc:ssources vtgetales, (e) En tam que culture vivriere capa- ble de fixer I'azote aunosphCrique, Ie niebC joue un role determinant dans Je maintien des systtmes de culrure associee dans nombre de regions de I' Afrique occidentale et centnlle, La rechercbc poum elargir Ie champ d'application du ruebe au sein de tels sy~mes, (Q L'lita estime qu' i1 est souh2itable que lcs centres du Gcr:li soiem [op0ns3.- bles d'au moins une culture ~ J'~chdle de la plancrc arm de pr6;ervcr leur Clr.ictere mterruttional. Dans !e cadre de SOil Plan • essentiel :t pour I'ame en association avec les cereales, I'2r ailleurs, la selection doit tenir compte des fanes qui, dans Ia plupatt des regions productrices d'Afrique OCCidentale, constituent La source principale de fourrage animal, I'2r conse- quent, 12 rechc:rche ~ venir s'orientera vers I'&boration de vari",,!s de nitbe adaptees :lUX systbnes de produaion a dominante certaliere de Ia savane africaine qui rtpon- droot au double besoin de gr.tines et de foumge, 1. selection ct :amaIoradOD du Ilia>SpeCIS plus fondamentaux feronl robjet 53 Ls Plan a moyen terms de I'lita d'une recherche en coIl2boracton. Par ailleurs, ies activites essentielles se poursuivront it l'lila a/in d'accroitre 12 re. sisconce du nitbe it I. bruche (CaIlasobru· chus m>CUlarus) ot d 'lncorporer ce =te- re it l'ensemble des Ugnees Clites de l'lila. Cctte recherche de pre~lection, me- n~c .u siege de I'lilll, sera priSe en charge par un saectionneur et un entomoJogistc qui travaillcront de pair avec los cI=- cheurs du service de biotechnologie et en coIl2boration avec Ies chercheurs des fabo- r;uoirc:s de pointe. 3. Conservation cia ressoarces ~ t\qucs l.e Gcr.Ii • confl~ it !'lila la responsabllite de coUecta et de preserver les ressources gtnc!tlques de Vigna " I'echc:Uc de la plane- Ie. Dans Ie cadre de son Plan .esscntiel., I'lilll continuera de rCcolrer, d'evaluer ct de ronservC! Ie gcnnopl:osme de nitbe et de Ie = gracieusement it la disposition des chercheurs du monde entier. AU cours des cinq prochaines 3I1Il6:s, 12 priorilt re- viendra il la protection et il l' utllisation de la diversite gtnetique prtsent< chez Ies es- pects sauV'..ges do nlebe en Afrique en vue d'amelioret la resistance do niCbe coitive aux lnsectes de la posl-tJoraison. 4. BaoIos CD penoooeJ pout I'ame- lloratlon du oIeb gistes 222222 ~~~r I 1 I 1 I I R=Jun:es 0,6 0 ,6 0,6 0,6 0,6 0,6 gtnetiques Am!llora- de b savane teurs 2 2 2 2 2 2 1 1 1 J'hysilhologiste CompJaocoIS soubaltablcs. La pre- sence supplementaire d 'un >grono- meJphYSifl- sabilitt5 en ce qui col1Cane 1a colkctlon mondiaJe de ni~ et la diffusion ~ titre gracio.Jx des [es.50urces genttiques au.x chc:rcheurs du monde entia. Ce) L'lita continuera de sout<:nir et de consolider les programmes nationaux d 'amtlioration des tegumineuses a gr.lines en Afrique et participet2 aux r6;eaux de recherche sur Ie ruet>e. D. L'IGNAME L'lgruune est une demee allmentaire de gr.mde Imparl2I1ce dans Ies pays produc· teurs de I'Afrique OCCidentale. A lui seui, Ie Nigtria as>ure les trois quarts de la produc· tion africaine d'igrume. En Afrique occl· denule et centrale, I'lgname est un produit de base pour pres de 60 millions de per· sonne5 (qui en retirem quotidiennement une moyenne de plus de 200 calories). Dans Ie cadre des activitts essentielles du Plan, I'lita conservera un petir program- me de selection de I'igname, non seuJe· mt:nt en ntison du statut de b. culrure DU de son extension dans 1a region ootibe ck j'Afrique occidentale mais aussi parce que : (a) I'lita se troove dans Ie centre d 'ori· gine et de diversite gtnetique d'au mains deux gr.mdes c:spOCes cultivees d 'igrume CDioscorea rotunda", et D. cayenensis), de plusieurs especes cuitivees d'importanee secondaire et de nombreu.sc::s especes sau- va80S apparentees; (b) Ie recours aux biot<:Chnologies of· fre d'excellentes pe!Spectives de progrts en am~liOr.ltion de i'igname. II s'>git d'un champ de recherche pour kquel l'lita dis· pose d'un avantage incontestable par rap- pan aux programmes nationaux des pays d' Afrique occidentaIe el centrale pour qUi l' igruune est one culture prCdominante. Plans du programme L'emploi de ces nouvelles techniques ou- vre Wle vote potentieUe ~ des methodes culturales plus efficaces ainsi qu'1:\ I'extcn- sion de '" culture dans les zones de fortt pluviale et de savane hwnide, ou i'igname ;oull d'une gr.mde papuImte tant auprOs des citadins que des poptilittions ruraies. (c) Les responsabilitts de i'lita au sein du Gcrai sont loin de se limiter a I'amelio- ration de la 001= a I', I'embryogene. se somatique et la production d 'embryons hapIoldes qui pertneurom de lever les obs· tacles associ6; .. '" polyploidie fone et complexe propre au genre. Selon Ie Plan, les objectifs de selection principaux et essentids comprendront '" reduetion du besoin de tuleurage par la modification du port de la plante el I'ame· lioration de sa rCsi.stmce aux t'Illhdies, 13. selection pour la resistance aux iXmarodes et au \'irus de La 1TlOS21que. b rnodJfication de i'architecture de '" plante et de I:t for· me de ses tubercules afin d 'en faciliter la r6:oIte. 55 Le Plan a moyen tef71J9 de (,Iita l. ConservatIon cleo resooura:s gene. dques Compte tenu du statut de l'igname en Afri· que occidentale et des responsabilitl!s mondlales que Ie Geru • contiCes ~ rlita en ce qui concecne cene rulrure, l'lita en- (revoit de: maimenir et d'enrichir sa collec- tion de ressoura:s g.:nEtiques d'igname dans Ie cadre des activit6> essentielles de son Plan ~ moyen tame. 3. Besoios en penonnd pour I'ami- UoradOD de I'lgoame La mise en oeuvrt: des activit6> essentlel1es requiert 1,2 chercheurs par an pour J'afiit. lioration de I'igname dw:int Ie Plan. Cene comrtbut1on se rtpartit en 0,5 chert:heut: par an pour III s&ction et Ia pathologie Oe reste de son temps I!t:mt consaat ~ III st· lection du manioc) et en 0,2 chercheur par an pour la consel'\'2tion des ressources ge- netiques. 4. K&u1tats de l'amtUoradoD de I'lpame (a) A moyen et long tenne, 12 recher· che fo ndamenta1e permenra d 'obtenir une comprthen.sion plus fme de 12 biologie de 12 reproduction et de 12 cytogenetique de rigname, ainsi que de I'awlicalion des led\n.iques nouvelles a son 3J'11tlioration. (b) A moyen tame, des progrts se· ront r6ilisCs dans la mise au point de nou- veaux types de plante et de ]a resistance aux maladies, pennettant de !'tduire 105 be· soins en tutc:urs, de meme que dans 1'01>- tention de rubetcu1es de fonne approprire. (c) Poursuite des activire.s de collecte, de conservation (in vilro), d'evaluation et de caracterisation du germop1asme de 1'igname et remise: gratuite des ressources a (out demandeuc. E. LE PLANTAIN Selon Ies esdrnations, Ie plantain apporte plus de 200 C210ries par jour er par h:tbi· tun ~ environ 40 millions d' Africains. Pour rheure, 12 maIadIe du S~rolcl nair consti· rue la menace Ja plus grave pour J'avenir du plantain en Afrique. Les spores du 56 cryptogam: sont propagees par Ie vent et I'eau, de sorte que k:s mesures de q=. tline s '.v~t impuissant"" ~ endigua sa progression. I. La..,1c:dJoo et I'amelloradon du pJaoulo I.e problCm<: de Ia ma1adic: du Sigaro ka nair faa I'objet de deux ,ypes d 'activires essen.ine de I'ame· Iioration du pl:inl2ln . 'elevenl a 3 chercheurs p;rr an pour loute b durte du Plan. Ils seront laus b:tsts a Onne, dans i2 sous'Station de 10 forci pluvi2Jc situ<'e dans Ie sud-est du Nig.ine de l'arnC:Uoration du soja, I'lira envisage de mainlenir Ics capadtts reo quises pour rtpondrc. par Ie developpe- menl de son programme, ~ I'eventualilt ""'I a"endue d'une adoption ~traIlste de 10 culrurc par Ies agriculleurs afri<:ains. Par COnsequenl, une partie esscntieUe du Plan consiste ~ conserver un ~lectionneur au sein du personnel arm de poursuJvre Ies activiles sur les problCmes Jes plus irnpor· ""'IS. Dans l' eta. ac.uel des choses, Ie soja n'est cuJtive que p;rr un petil nombre d 'agrJcuJleutS africains. Cela s'explique par trois raJsoos au mow. A quelques excep- lions pr~, b majon •• d' entre eux fie pes- sCdenl pas de varieles capabl~ de noduler avec Ies rhizobiUlnS du nidX el de I'ata· chide pr<'senlS dans Ies sots d 'Afrique. OeuxiCnx:mcnl, Ies varil!tts auxquelles its ont acci:s som originaires d 'Amtrique du Nord. Or, ies graines de ces varietts per· dent leur farul.e germinative des qu'dles sont 5Iocktes pendanl plus de deux au trois mois en presence de lempaarures et d 'une hygrom<'trie elevees. Troisiememen~ Jes .griculleurs ne conn.Jssent pas Ies rot· thodes de transformation el de preparation qui sont a 1'0rJgine du starut particulier dont jouil Ie soj:l .upres de millions d'Asia· tiques. La recherche de I'Uta • perrni'i de le- ver les deux premieres COnlraintes. Dans Ie cadre des discussions qu'lls onl eues avec I'lil:l, Ies responsables des programmes 00· tionaux de recherche agronomique ont ex· prime Ia oonviction que Ie soja sera .doprt par les petilS exploitants. Au Nigeria, cer· tains signes semblem effectivemem indi· 57 LB Plan a moyen tBIT1I8 de I'lita quer un inttltt croissant pour Ie soja com- me culture \'ivri~re et comme produit ol6igineux 50 preunt ~ I' extraction com- merciale d'huile. Les responsables des pro- gr:unmc:s rultiorulUX ont demand;: a l'lit> qu'U consave un progr.mune d'amtliora· tion consacr~ ~ cette culture afm d'~tre en mesure de relever Jes nouveaux clefis qui ne manquerom pas de surgir lorsque 13. production prendr.l son essex au niveau des petits exploit:!tions. le programme d'amelior.ltion du soja est nl que Jegurnineuse fix:ltrice d 'azote. L'avafltl.ge de l'lita est moins evident en ce qui conceme l'uliJisation de 141. culru- reo II S'agil moins d'un progr.mune de re- cherche que de l'adapt:!tion de methodes de transformation ot de preparation con· nues au.x besoins et capadlCs des consom· maleurs africains. Par consequent, k:s etu- des rebtives ~ I 'utilisation d u soja consti- tuent une composante souhaitabJe de ce Plan et font I'objet d'un exam<:n dans I. section consacree aux pratiques cultur-.t1es (13 recherche: sur Jes utilisations ne relevant pas de l':uneliOCltion des cultures). 1. SClc:ctloD et amc:"lloratlon Des travaux de selection ~ petite 6:heUe so poursuivrom en tam qu'activite essentielJe. lIs toucheront a l'amtlioration du germa- plasme et, plus S¢cif"luement, ~ Ia rests- tmce a la ctehlscence, a la verse et bordte dans Ia section 6.2 sur 105 systanc:s iI. dominantc mais. 4. R6Iultats de 1'2IDCHol'2lioo du 80ja (.) Maintien de Ia capadte • repondre r.pidernent (par Ia re.tfectation des res- sources a I'amc$oration) a une adoption gCnCraIi5ee du soj2 par Ies petits e."Plo~ lants et a l'apparition de contraim<:s rrutjell- res susoeptibles d'~ resoluc:s. par Ia se- lection. (b) A moyen et long terme, Ia resLstan- ce ~ 12 dt'!!ruscmce, a b verse e[ aux purui- ses sera introduile dans Ies vartetts elites, capablc:s de noduler Iibrement avec Ies lY.Icteries indigmes, dotOes de semences conservant leur viabilite lors du stocJ<.ge dans les greniers traditionnels. (c) Conservation et remise graruite aux progr:unmc:s rtOtionaux d'un germoplasme so pretant • I'amc;lioration de Ia culture en Afrique. (d) L'tit:! contlnuera d 'offtir son sou- lien :lUX progr:unmes nationaux d 'amdia- ration du soja er rmintiendra ses relations avec ('Inooy et I'Avrdc. G. I.E R1Z Durant los deux premiaes anntes de Ia pttiode quinquenn:ile prevue par Ie Plan ;; moyen terme, I' lita powsuivt:l son initiati- ve en f.lvc:ur de l'am8ioration du riz dans l'a:osystCme des vaII SISto l"4tboIogis.c Ressour= gm!tie cultive furenl steriles. Ce proble- me fail dej~ l'objel d'elUdes, en Europe et aux Etal.>-Unis, dam Ie cadre d 'unc colla· boration avec des inslilUtS a .. pointe de la recherche. Les travaux sur Ie developpe· mem his, marquerom unc: nouvelle ttape imponamc en mati~re d'ametioration. En OUtre, Ie ser- vice de bimechnologic ~v:iliI< ... !,interet des tt:chniqueo de ~oc ... tion clans ]a creation de plants h2ploides ct , clans Ie CIS de maladies vil'2les specifiquc::;, Ie potentid offen par i:I tnnsfonnation genetiquc. L'IjpJame, La recherche C}'tOgCneti- que se ... prioriUire et viend1'2 etiYef Ie progr:unme d 'amelioration de I'igruune. En eifel, Ies progres ~ venlr seront largern<:nt tributlirc:s de noue comprehension de i:I 112ture de i:I poIyp/oidie chez DI=rt::I. Le microbounm.ge ou ]a regeneration des pQnts obtenus par culture de cals foomi- roor: ~ventuellemen[ une source de varia- tion, nolalnment chez Ics especes oU !' Db- {mOOn de mattriel generatif s'averc ditTK:i- Ie, vain: impossible. Virologic, La technique des antieo dnq anOCes du Plan. R&u1tats de Ia rcc:bercbe en bIG- techDoIo&Ic, (a) Mlse en place des capadtts de re- cherche en histologic et en CytogCnttiquc qui viendront erayer les activltes d 'amdio- Plans du programme ration des culrures. Utilisation des applica- tions les plus pertinentes de ces disciplines en vue de la realisation des objc:ctifs de J' liUl . (b) Etabllssemem de relations de colla- boration avec I extanes se =ct~rlsent par des demarches et des objectifs distincts. A. LES DOCTEURS STAGIAIRES L'lita donne l'ocClSion aux mc:iIJeurs cher· eheurs recanrnen! diplOm6; d'entamer leur ~re dans' !a recherche agrlcole in· tern:uioru.le en Ics associam aux cher- cheur.; de I'lita. Recrure. parmlles jeunes titUlaires d'un doctorat, Ies docteur.; stIgIai- res SOn! sClectioon6i sur b base de leur mtnte sctmtillque et de I'inreret qu'ils prt. sement pou< Ie programme de recherche de I'lit.:l. Durant !a ¢rlode quinquennale, Ie nombre de docteurs stapes devrait passer de 12 i 24. lis passerom un ~ deux ans au sein des tguipes de recherche de I'litt. B. LES CllERCHEURS EXTI!RNF.S Ce progr.unme est ~ aw< chercheurs exp61mentts des progr.unmes nationaux africains ayant de srandes responsabilitts en matiCre de recherche dans Ia1r pays. Le progr.unme leur pamct de mener des re- cherches sur un thane d'in'eret commun pour Ies Snra et 1'Ji[a Le chercheur ener- nc travaillera dans I'tqulpe de recherdle roncemte pendant un an au maximum. Ii est toutefo is entendu qu'il regagner-. .son progr.unme national .u tetme tion cWee des institutions, des chercheurs et des besoins variJe • provoque une ccruine confusion au sein des s~ qui risque de Iimiler b poric.: des pro- chains reseaux. Les dlercheurs de li:lison eludieront Ic:s possIbilites de ratiorullJs:ltlon ou d'harmonisation des rtseaux exislanlS afin qu'i1s scienl l'expre5Sion reeUe des be- soins des rc:sponsables des. Sma. Par :liI- leurs, ces chercheurs favorisc::ront des fo[- mes de coiIaboration plus simples entre Ies sysr.emc:s nationaux. Pdspeclkes. D'id 12 fin du Plan, nit> aura acquls un<: m<:illewe per<:q>tion des S= d'Afrique: occidentale et centrale. Le chercheur de liaison sera l'interf.lce en- tre chacun des systemes natioruux et l'Iita, e' un dialogue sera c!tabli Quant aux for- mes de collaboration. II .. , SQuhaiubk que d'autres centtes du Gcni s'ac;sociem a cene initiative. 6.6 La fonnatlon Los fonds du budget central aIloub actud· lement ~ ]a formation suffis<:nt • peine • (a) couvrir les frais administratifs, (b) orgo· niser des stageS collectifs et (c) consilCrer un nombre Ii!ni~ de bourses • ]a recher· che universitaire. En rtalitt, ]a plus grande partie du vaste programme de formation decrit prtcedemmem repose sur un mode de fin2ncernent paniculier. Bien que Ic:s stages collectifs soiem souhaitablc:s . et soient consicttm conum: tds dans Ie Plan - its ne confortent pas ntcessairemeru I'avantage de I'lita ou n'tvoluern pas dans Ie sens des prJoritts en favcur d'une COn- soUd:otion des Sma reg;onaux. Le program· me de formation compte p:umi ses objec· tif.. principaux ]a malnmi5e progressive de I'Jjta sur les decisions fondamentales en maticrc de formation . Sa reaIio:Ition p;1S.Se par Ie transfen du fin2ncement de I. cue· gorie • souhaitable. a Ja ca~orle • essen· tieDe. au cours des cinq prochaines annees. A. BOURSES DE RECHERCHE UNJ· 'VERSIT AIBE POUlt LES E11J. DIANTS AFRICAINS l 'lita introduira un programme de recher· che competitif a. l'intentJon des mdlleurs ~~dttnts afticains iM:rJts dans une univer- site cf Afrique OU d'un autre continent en vue du Dea, de la mattrise ou du doctorat. Les beneficiaires reaIlserom un projet de recherche canfonne aux besoins de leur pays et • ]a mission de !'Uta, sous ]a direc· tion des chercheurs Ies plus aninents de I'lita. Ce programme vise a renforoer ]a prOOninence des institutions de recherche agronomiques d'Afrique. II a ere estimC que cet objectif pouvait etre alteint par I' octroi de 30 bourses chaque annee. Ce nombre pennCttr2 de justifier les coWs ad- minisrratifs du programme, e( de constio.Jef Wl environnemem int;llecruel propice aux .:changes de vues entre <'tudianrs. I.e progr:unme de recherche universi- Plans du programme taiTe Cut lance au printemps 1988 par I·en· voi d'une drculaire d'information aux uru- versites et autres org;mismes P1tIt0ut dans Ie monde. UIrmeuremcnt, les chercheurs de liaison ct Jes equipes de chercheurs reo sidents de nit;! saont invit~ ~ nornrner des candicJats dom Ia (ormation pourrait apportcr une contribution notable a 13 0:, cherche dans la region. Deux Sl!lections se· ront r~es en cours d'ann&: pamif les ttudiants inscrilS dans une universitc , en mars et en septembre. En outre, ]a Sl!lec· lion dependra du nombre de places lib"" au scin du programme concerne et de Ja prl!sence, ~ i'lita, de chercheurs travaillant dans Ie domaine touchant au projet de re- cberche preaJablernem soumis par 1'<1\1. diant . La perlode de formation debutera dCs que I'ttJJdiant pourra entrcprendre sa recherche ~ I'lita. Une 6101l1"tiotl du pro· gramme aurn fieu "ers Ie milieu de rannee J 990. Elk passqa en revue Ie nombre et Ic:s quaUfications des partidpailts -ainsi que' Ic:s socc~ obrenus par Ic:s IXntficiaires du programme. La capacitc de formation uni,'ersiCllre de nita ts dans duque pays, par Ia boissc: des fraJ.s de fOlm2tiOn aim! que P:ir one formation rtponcIanr ow< bcsoins sptOfiques des programmes 02tionaux. L'lita prgmisations n:uiona1es afin qu'elics soient capables de Caire face a leur.; propres besoins. Afm de decentralise! eftlc2cernent Ia 66 fomution colkctive ven; certtins program- mes Il2lioo2ux, U est envisagt de regroU- per les efforts de fOrrl12tiOn 2Utour de 8 stagt:S cssentids qui scront organists " I'llta (voir Ie OOleou d-opres). Leur durec v:uiero de· 3 <\ 10 =ines, lis oonstitueront un forum de formotion pour pres de 10 cherci1eurs ot fOl1Tl2trurs ruuionaux. Une t!v2iU2tion :run lieu ~ Ia rID de ch2que Stage :din de dttermln<:r s'U oonvic:nl de ks organiser sur une base ormueUe au bi· S2ruluclJe. L'·lita attendr2 des programmes mtionaux qu'Us dtsignen~ avec Ie can· cours des cIJcrcheur.i de ll2ison de l'!Ita, des personnes optes ~ prendre one pan ac· tive e; lew retour, co; daniere5 pourront 0[- ganlser des stages sur les th~mes pour le:s· quels eUes ont ~ formees, avec l'aide du personnel de formallon de l'Iita. Les st>geS es:sentieJs scm les suivmts : o WI recherche et .Ie tr2I1Sfert des lCChno- Iogies sur les pIantes II raclru:s et tuber- cules. o La recherche et Ie: tr2I1Sfert des techno- logies sur Ie rue~ et Ie soja. o La ra'herche Ct Ic U2I1Sfert des techno- logies sur Ie moiS. o WI recherche et Ie transfert des techno- logies sur Ie pimtain. o Les syst(mcs de production vivriere stables. o L'utilisation bb 1 2 3 4 5 TOCII 19 19- 19 20 21 22 - - ---- Un s<28" tel cdui org:anisC et fi=la' ;. deux repri';es par la F"" et consacr;; aux t<:dmiquc:o de I'apres-rtcolte sera reconsi- dtrt ~ la IUI1liW: des prIoritts que I'li'" ac- cor fitcessitt d'orga- nis<;r de teIs sages est done essentJelJe. Un s<28" aura lieu en 1990 et son suivi par d'autres a Intavalle de deux aIlS. Les stage:! souhaitabies porwtt sur ries thtmes tcls que les techniques semenciCres et ia gestlon ries exploitations agricOies "'- ront organists, pour aul2/lt qu'exiS dtcentralisation de la formation et rorganlsation de suges natlonaux im,;=- sent les pays qUi requJen:nt du personnel technique qualillt! suppiementaire et qui possMc:nt un progr:unme national a un stade de developpement av:mct. Plusi.euts pays seront sdectionnes tandis que ies dterch<:urs de Ii2ison Cv.dueront Ie> de- mandes en vue du dtveloppement des 0- pacitts natiolUles requi5es pour I'organisa- tion de tels suges. I.e Programme de for- ination de l'lita pourra alors determiner la nature de l'assistance que I'llta son en me- sure d' offrir , fourniturc: de IlUt6iel didac- tlque, detachement d'lnrerveoanrs etlou de formatews, financement partieI . L'II'" oontinuera de pI:ini1kr et d 'orga- rWer des sages de formation collect1fs en. coopCr-atlon rooite avec les centtes du Gcra! et d'autres organlsmes_ En 1987, I'li- ta pdt part ~ des activitts de formation conjolnte avec Ie Ciat, Ie Cipea, b Fao, Ie Fonds des Nations unies pour I'enbnce (Unicd) er l'Univasitt de Guelph. Ce type: de collaboration s.:ra intensW durant b pCriode prtvue par Ie PIon. Plans du programme C, ELABORATION DE MANVBLS DE FORMATION L'lIta fie dispose pas des moyeno ntcessai- res a b prtparation de boos rn:illUdi de formation. Or, b mise en oeuvre ries acti- vrtts prtvues par Ie PIon suppose b planifi- cation er I'tbbooltion de nouveau. . sup- ports de formatiort. L'll'" dolt amtIjorer quaue rypes de mat6iel didactique , 1. Mattrid de prtsen"'tion de I'lnfor- mation. Ce type: de matmeI vienI compte- ter les coors dispensI!s en c~. A cet ~d, les auxiliaires audio-v1sueIs Stimulent I' attention ries 5t1@ialres et C:odlitt!nt b compr8tension et \'aseimIbtlon de·b IJl2- tiae. II s'. ries modules, di:IpooItlves, fiIrm, l2bk:lux sur feullJes mobiles et au- trcs moyens ... imiIts_ 2. Mattrid u~ oomme ~; COl11ln<' aide-tntmoire ou pour l'tcude per- sonneUe. II s'>gIt ries publications, lIvtt5, ouvroges, Jll2phiqUC3, canes, ainsi que to\IS les moyalS su.cqxibles d'aider ies ut1llsa- teurs a comprendre les mories opCratoires, a formuler ries diagnootics ou a prtpara- leur propre materiel. 3. Materiel pour :rppraui&s:lge en au- todldacte. n comprend les di:apositiva;, Ies mocIuIcs d'~ audio-visud (dIa- pooitlves ~ d 'un conunent2ir<: sonore) ainsi que les manuels d'accompa- gnanent. 4. Matbiel de sdmubtion de J'elUd<_ n s'agit d'excrdces, d'Cv.duations aurocor- r<:ctives et de sirnubtlons. Ce m:lttriel don- ne = idte ries COtl11:Iissan<: et e!fro du programme: de formation seront l'arM1iora. tion de la qua1ile et de ]a pertinence des activiles plutOt que I'accroissement numeri- que. Gclce au prograinme de recherche univrn;itaire, plus de 100 jeunes Afric2ins et Afric;r;ines :iiluronl eu l'occasion, durant la periode du I'bn, de meiler ~ bien la re- cherche ~e ~ I'oblenrlon de k:uc Dc2, de leur maitrise ou de leur doctoral :I l'lita 6u dans l'une de ses sous-stltions. Des suppons de f""""non visuels el audi- til> ainsi que des modules didactiques se· ront disponibles pour los srages essentids memionnes plus h2Ul. Par ailleurs, b prt- par;Jtion d'un materiel derive de ces sup- pons et acJapre aux bc:soins des program· me; nationaux sera egaIement mise Ol. oeuvre. A i'issuc de la periode de cinq ans, plusieurs centaines d'hommcs et de femmes, originaires de pays dont Ie pro. gQITUlle rtuional se trouve au stade de ck:. mamge ou de ~veloppement iruermediai· re, auront ameliore leurs connaiss.3nces ou amant acquis un nouveau bagage dans di- vcrs dormines de la lechnOlogie. Un grand nombre d'hommes et de femmes possecte. ront une experience SUff~IC en ma~re de formation . Les pays d'Mcique occiden· tale et centrale ourOnt r.ation plus .ctif avec .lc:s programmes nationaux de recherche :;!;gronomique en Afrique. B. ACTMTES ESSENTIEl.lJ!S 1. Service de: bibliotheque. La mise en pbce d'un systeme integre d'informatisa- tion de .Ia bibliotheque suivra son cours normal. Un projet de • cellule biblioth&::ti- re,. vena le jour a l'intcntion des SOllS- Stations de recherche de nita et des cher- chetltS residentS. 11 comprend l'acquisition d'un nombre assez limite de: periodiques et d'ouvrages judici~usement choisis ainsi qu'un service ~ de: la compilation de resumes d'anicles. Ce projet ser.l mis en oeuvre dans les sous-stations de recherche de: l'lit:l, dans los Snra (00 sont detachees des tquipes de chercheurs) el, dans 12 me- sure du possible, dans d'autres pays. 2. Publications. I.e programme des Plans du programme publications continuera ses activites avec une vigueur tg:I.le au ~ tout en exploi- lam les techrtiques nouvelles de ta micro- edition. Vingt annees de: recherche a I'IiU se som soldees par une masse de reswtats qui, bien souven(, n 'om paru que dans les r:lppOrts IDnuels. Ces informations seront resumees et publiees sous la forme d'une sene de monographies techniques, el se- ront tlaboreeo en <,troite collaboration avec les chercheurs amceroes. Des fiches de vulgarISatiOn seront aussi pIoduiles. B«- sees sur les decouvertes S<.ientil'iqucs,. elles viseront :l amtliorer les cOnnaissances techniques des responsableo de la vulgart. sation oeuvrant au sein des Sm. En Outle, la prep;;ration de documents soigneuse· "",nt rediges et adapres aux besOins specI· f"lues- de la formation Iera.l'objet d '""" at· tention prioritaire aIin de f:tciliter 12 d&cn. tralisation des St:lgcs de fonnation. 3. Elaboration de b:ls<:s de: donnees. L'lita dispose cIqa d'une base de donnees a vocation biblioth&:aire ~ que d'unc llste de publipost:lge s'articu1:tnt sur un 10- gici<:1 tres evolue. Ce sysrbne sora perfec- lionne et complete par de: nouvelles bases de: dorini'es porum sur (i) les projets de recherche de nita, (li) les Sara d 'Afrique ocddentaIe el centrale employanl los servi- ces· de: l'lsnar et (iii).!es femmes africaines participanl a l'.gncukure. 4. Activites de sensibilisatlon pubUque. Conformemem a la dCcision prise par les clirecteurs des centre5 intemationaux et Ie secretariat du Groupe consullatif, I'lita par- licipera plus activemeru aux carnpagnes de sensibilisation publique sur Ie travail meo< par l'li12 et par Ie s)'sterne. Cene demarche aura lieu d:Ins 12 regIon >insi que d:Ins les pays donateurs. Sdon Ie cas, ces activitts comprendront des jouroc. tivit6 comme un service essentiel pour les Snra. pn.cs en charge par un petit groupe de chcrchc:urs chevronnes, eUes seronl toutdois roomies a titre exceptionnd duo rant Ia pCriode prevue par Ie Plan, II n'est pas indique, en temps normal, qu'un Cira apporte WlC teUe assisWlCc aux institutions nationales. CepenCbnt. Cdte aide uouve .sa justHlcation en Wlt que mOCanisme tcIonsj· loire dans une region oil 60 % des !"'Y' e00S2crent moins de 3 millions de dollars par an ~ Ia recherche agrooomique. Les technologtes de I'Iit:i n'ont qu'un interet Ii· mire pour les pal'S qui nc possectent pas Ia capacit': necessaite pour participer , une collaboration efficace. L'!it:i a pour respon- sabilire de contribuer • l'etablissemem de cette capacire, pour aUlant qu'il dIspos< d 'un .vantlIgc par rapport" d'auttes insti· tutions et que celte acUvire ne porte pas prejudice a sa recherche. Encou1'2l¢ par Ie soutien initial .ppor- to au coocepl d'equ;pes de chercheurs re- sidenlS par Ie Tar ct, soIIielte par ee der- nier. I'Iita aV2il prepare un<: sCrie tie points soulignant I'illteta du coocepl , (a) Ia constitution des Cquipes repondak :I Ia re- quete spectlique en favcur d 'une necherche adoIptuive que Ie Gcrai :IVait actress&: aux Cira inst:iIIes en Afrique; (b) cette initiative de 1'Iit:i jouissait du soulien g~OCraI des rcsponsable; des systanes nation:lux tie re- cherche agronomIquc; (c) Ia necesslte de disposer 'du personnd scientiJJquc corn¢· tent et permanent de l1ita pour remplir Cettc ~ (dj la ~ de dIsposdapr2tive, a fair I'objet de disct.JMioru avec I'lsnar. Ce demia est un faven! defenseur du concept, dans Ia me- sure 00 Ce1UIicier Ie systtme national ~ rtsoudre des probJem<:s de recherche appIiqU I'Wle de 1= tlches prioriraires dons 12 mc:sure oil 12 du.ee normale de leur ~tachemem ne devra.ir p2S e:xceder trois a quotre ans. Par cortsequ.ont, la for· mation sera d 'ordre pratique et resoIument nee sur Ie: travail de terrain. Pour Jeur pan. les fonnareurs devront f.tire preuve d'une gr>nde comperence et de maturilt. Pour assurer un maximwn d 'efficadte de llt p;ut de ces equipes, I'nta veillera ~ ce 72 qu'enes dlsposent du persormel d 'encadre· ment et d'un financem.om .dequ:lts. En ce qui concc.rne le dtrachement d'equipes de chach= dons Ie Cldee d'~ activitt ronsider~ corrune esscntid· Ie, I'lit! .pportaa los fonds de fonctionne· ment et prendra des dispositions pour que Ie pays coIlltboroteur contribl.ic: egaIement 'u projel. De; "'cords rrip:utites ont ere &bores afin de Itroudre les graveS diffi· cultes firunc:ieres auxquelles est confronte plus d 'Wl systtme national .mClin. Aux termes de (,."'eS accords passes cntn: un system. nation>i, I'Ii" et un org:misme de fJOanC<:ment, I'lnstitut prend en charge Ie paiement des salaires de ses cherchews, l2ndis que: Ie b>illeur de fond >ssure Ie fi. nancement des op6':ttions. Pour Ie detachement d' ~quipes dons Ie Cldre d'une activitc souhaitable, Ie va· sement des fonds de fonctionnement et Ie paiement du salaire des chercheurli atKle12 du seull des activites essentielles so",- • llt charge du b>illeur de fonds. CompI6nc:ncs souba.IClbles. II res- son des consult2tions que l'Jita a tenues avec les responsaJjJes des Sma d 'Afrique oocidenttk: et ceo~ 'que cc:ue coIlabora· tion est prioriraire • leurs yew<. Par conse· quent, .m .. sen.it dispose a soutenir a cherchrurs residents, dons Ie comexle des activi[es souhaitabies. p:>Ur autml: que Ie fl- nancement de; operations puisse rue ga- ranti Cos chercheurs n'.pportiendront P'" au per.;onnel perrn:u>ent de I'lita; ils secont recrutes scion la noture du projet et du fi· nancement. Commc: I'indique Ie f2bleou Sttivant, llt mise en oeuvre d'une ((:Ue proposition se traduira poe nne ieduction de 32 chercheurs-annee du nombre de chao cheu .. :offecles a des projets de devcloppe· ment institutionnd au cours des cinq an- nee. prtvues poe Ie Plan. 88 89 90 91 92 93 Essenliels 16 39 36 8 8 8 Souhait.bks a 2 4 6 6 6 Totil 16 4J 40 14 14 14 Penpectlvcs. L'intervention des ~quipcs de chercheuIs rtsidents aura pour prlncipoux rtsull>ts l'eJalJoration de tech· nologies adapt6:s aux probltmes agron<>- miqucs cruciaux et Ie rcnforcemeru de b. capacit~ des programmes nadonaux a pour.;ulvre =te rechaehe. La formation d'homologues contribuera a I 'effort de consolidation instltutionnclle du systbne. O'id 1993, quarre a cinq petits systCmes natioD2UX devnicnt passer du stade I au sude 11, confo~t au table2.u 5.2 sur les Sl2des de ~veJoppernent. Plans du programme 73 Le Plan a moyen tBmIEI de I'lita 6.9 Macro-economle L'lita a mis en place un puiss:lnt groupe d'agro-economlstes en vue d'etudier les problan .. mlcro.&onomiqucs et Ics con- ttaint .. ~ I. production, Ce groupe inter- viendn dans Ie cadre des groupes de Ira- vail axes sur les systenxs de production et du service pJur 12. conservation des ~ sources. En effet, il CSt import2l1t que I'llta puisse whlir un lien enue s;z rc:chache et Ie contexte poUtique, et qu ll-dCtermlne Ies decisions poUtiques susceptibleS d 'inJ]uer de f"Wll dtterminante sur l'adoption tyen- tuelle des technologies nouvelles. La poUti- que .gricole doit CUc' soumise a un exa- men critique da1'5 l'~ble. des rones des SOlIS-stations de rechache si~ dans l'est du Nigtri:I eI en RtpubUque populaire du Benin. Leur nomlxe restera CCIlStlnt tOUt au long du PI2n. Plans du programme 75 Le Plan a moy9n terme de /'Iita 6.11 Affectation du personnel au stege et aux SOU&- stations de I'lita PenooncI asendd , Dans ",ne analyse, Ie personnel comprend les chercheur.; ex· ternes et les chercheucs des 3urres Cint qUi collaborent a= 1'1it2 en Afrique. Dans Ie Cldre de celte dffinition, Ie pe=nnd de I'liu comptern 113 membres ossentids en 1989 dom 92 (81 %) serom t...es au sitse de l'lit2 et Z 1 (1 9 % ) :; rex· ttrieur de son campus. En 1993, Ie personnel devrait '" com· poser d'un toW de 123 membres dont 89 [12 %) nesterom ~ Ibadan, aIors que Ie nombre de peroonnes essentic:limpUS dans les' 6 5OUS- sutions de' l'lit2 (Oone er~' au Nit¢!ta, Cotonou m RCpubIiquc:. popuIairc du ac· nin, Bouakt· en COte d'Ivoire, Yaoundt .u C2tJlerOU!l '" une loc:ililt ~ selectionncr ~'fl Afrique de l'Es. ou en Afrique: austnle) passcr.l • 34 (28 %). Effiectifl!I toeaWl< du personnel (es- oentlcls et 8OUhaltabIes) , Sur un toW de 173 pcrsonnes =mieUes '" souh:liu· bles en 1989, 101 pe=nncs (58 %) seront • Ibadan undis que 72 (42 %) . u[[cs '" trou\'cront hocs campus, prindp:l.!emou dans 105 deux grands programmes ""tio- ""ux (Cameroun el Zoire) e[ au sein du Programme de lulte bioIoglque: s!tut dans l'anteMC de recherche de ('liu en Rtpubli· que populaire du Benin. En tomb2m " 147 personnes, don. 95 (65 %) lrn\'2iIkront " Ib2dan et 52 (35 %) • l'cxtCrieur, Ie personnel de ('lira :lW2 en· reglsut une baisse tot:ile de 26 personnUr une efficacitt accrue et un conuO- le strict des frais d'adminisuation et d 'ex· p1oitation. Le but de cettc cJemarcbe est de liberet des fonds supplemenralres pour les consacrer aux activites essentid les de re- chercbe. Les elIcctifs et frais de personnd duranl Ia period< du Plan SOn! present':' dans Ie u.bkau suivant. Besolns en pu _1 I. Adm'oJ,tr.idon. Cc poste indut ks activite; du Bureau de I. Direction ge- ner.ok, du Bureau du Dlrecteur g d 'h>bltition pour stogiaires, de Ia blanchisserle, de Ia online des ouV1iers, du Ilureat.\ et de Ia M:Iison d'accudl de 1'lit2 ~ Logoo, du dis- pensaire mtdic2I reserve all)( membres du """"nne! et a leur fiunille, du Setvice de stcurit~ et des o¢rations de I'.vion A.z1ec de l'Uti . On reI~e Ia presence de uoiS ca- dres intemationaux au sein de cc:s services. Leur nombre demeure", ~ au COUIS de .. p&tode prtvue poe Ie Plan. En 1967, Ies frais d 'adrninisu;ttion et d'cxplo it:llion .ttlibue. a = senices s'clc- vaient a 1,5 million de dollars, soit 20 % des depenses lOuies. 80 8. BESOINS EN BIENS D'EQUIPEMENT A I'houre actudk:, Ie paste des ilnmobilisation represente plus de 50 millions de dollars dans Ie biliin de I'li"', a10rs que Ia valeur de rem- placanmt aux prix cour.u\ts clepa5se I;uge- ment cene somme. De nombreux b2timmts et inst:allations cssentieJs constituant Ie noyau de J'infl'astructure du c;unpus de J'lita appro- chent les vingt ans d':Ige. Bien qu'~ I'origine, Ia qwlitt et la conception du campus aimt ttt intprochables, J'action conjugute de I'envi- ronnemcnt tropical et de 1'= naturelle s' est soldcr par une ineviubk degradation. Lors de III planiflCltiOn et de I'ttabliss<:- men. des budgets annucls anttrieulS, ks d - fons poruienl princip:dement sur·k:s besoins d't'juipetnent s¢cifiques. Gene dl!m:uche s 'avtrait treS complexc, dans Ia mesure oU il est pratiquement impossible, dans Ie cadre d 'uo bUdget annuel, de prtvoir Ia toulilt des hesoins. Par con.stquen~ un certain nombre de cJepenses Utes au remplacemem des biens d'tquipc:menl n'l!taient pas repriSeS dans les budgets annuels de I'lita. Par ailIeurs,ll est par- fois impossible de faire Ia distinction entre Ie remplacement d'tquipements et les groo tra- v.tux d' emretien. Alors que'l'lita se trouve ~ J'aub< de sa troisiOne dc!d:nnie el adople une polilique de planification a long t=ne, il cst indispensable d'abondonner k:s pradques anrerieures en rna- tier<: de biens d'tquipement. L'lita aliments el de I't'juipetnent sur Ia (en mllll ... d. SUS) Aemplacement .quipements Nou"eaux 'quip9fT'18nta Nouvell •• constructlona Travaux de r6fection '811 ' .<03 998 1 .547 387 Total .... capItIux 4,335 base des estimations qui lui seront remises par ks lnj¢nirurs. CeIIes-ci scront ensuite assortleS d'une evaluatiOn des biens d'tqui- pement requis pour sourenir ks Initiatives dans de nouvelles disciplines Sdentifiques ou wnes tcoIogiques. A = ~, les be- soins en biens d'tquipetnen' suptricors a Ia moyenne qui caraCltrisent Ia ptriode du Plan • moyen leone s 'explIquent par Ie !ait que I'ln!r.il;tructure de base .oucbe a Ia tin de sa vie utile. A. ~U' DES BIENS D'EQUI- PEMENT Le ",bleau suiv2Ilntsume ks hesoins en bic;1s d'tq~t (en mi11i= de dollars). Les·Otpen.ses d'lnvestissemcnt sont pani~rement tlevees en 1988 et 1989 par suite de I'acqulsition de nouveaux equipements t et a I'tcologie de !'orE! p1uvialc. Au-deli de ,. ,. UIII ,1MI2 1_ 1.637 1.635 1.- 1.592 1.&78 815 505 800 475 375 950 I()() 50 200 50 495 sea sea sea seo 3,H7 2.100 2.10. 2.827 2,M3 81 Le Plan a moyen terme de /'Iita 1989, les monwus re5lent Iegeremerlt su- pelieurs ~ ceux re impoll2Jl' de "OJX vehicules, Ie programme de rem- pIacement alkcte particu1Jerement leo an· nCes 1988 el 1989. Un niveau constant de dtpcnscs a tIt prevu entre 1989 et 1993 afin de rtpanlr les ach2ts et rc:mtdier ~ ter· me ~ 12 vetuste du pare. L'lila JXlS5&kta ent des eqwpements de recherehe interesse des anicles uts divers et rel2tivemenl pe- tits. Le5 inventaires anreneur.; de ees !>iens d'equipemenl ne fuisalent pas de distinc· tion entre l'ach2t d 'equipements nouveaux et Ie renouvellcment. Par eonsequen~ 12 (en mPU .... dt * US) Vehicules Equlpement de recherche SIBdon eKP'rimentale Ordinateura Enu.tien de I'infrastructure 82 1_ 500 95 230 100 478 1.403 mellIeure methode d' estimation des dtpcn- 5e5 consi5tc: ;). prevoir un retnplacement annud de I' ordre de l()% . Le5 machines aglicoleo repr6;entent une part imporlanre darlS Ie retnplacement des biens d'equipemenl. Le5 tracreurs corutituent. a ew<·seuls 40 % des dtpenses totales. Le pare sc: compose de tracleurs dont I'lIg<: esl rtparti de mania. uniforme, de sone, qu';). la difftren<:e des vChicules, il n'est pas n&essaire de com!>ler Ie retard. Le Plan suppoo<: un renouveUement 11 I'is- sue de 6 ~ de service. Aucune addi· tion rra tIC petvue Il1algrt I'etablis>crnent de JIOUvelles .5OlJS-stations car Ies beroins lotauX nc devralent pas desoins. Par aiIIeurs, I'lita a prevu une p0- sition de repIJ sc:Ion laqueUe les traaeurs seraJcnl consetVes au-deU· de 6 arts en pre- voyaru une h2usse des frais d·entre!len. Un autre pos •• de dgil des pulverisa.eurs, des ... mM. des mois.sonncu.ses-batteusc:s, des tpandeurs d'awns, des charrues, des her· oes, des sc!cIIcrir.I et des b2ttetJseS. Le solde du capital prevo pow Ie renouvelkmem de I'equlpemenl agricole est rt5ervt au pIacernen. d'une niveleuse de 20 ans ainsI que des pompes et des conduiles d 'irrigatlon originclIes. Le remplacemenl des lectrurs de dis- quos non standards des ordin2leurs est re- pns dans Ie posre des depense.s d 'tquipe· men. inform:ltlque. Cet achat se uaduira 1_ 1_ ,..1 - -812 812 612 812 8t2 9!i 95 95 95 95 25Il 250 268 220 245 20 125 454 478 524 3010 52e t.m 1.135 . .- • .50:1 1.m par une bai>1;e desfrais d 'entretien et otIri- r:t une plus gr:mde soupksse 10", de Ia fit- gociation de co ntIl ... d'entretien pour Ies ordinateurs de n ita. Par aillrun;, Ie rempla- cement :un8ior<:r:t I 'efficocit~ des o¢r:t- tiOflS en~. A I'exception des vehicules. Ie rempla- cement des biens d 'tquipement concerne essentielkment Ie Service technique d'en- tretien de I'infr:tstructure. Dans Ia mesure ou de nombreuses =chlnes sont utili.>re; depuis pres de vingt :ms, il est sage de prevoir les dCpenses ntccssaires a leur ranplacemont progr=if. Lcs dCpenses Ies plus lourdes seron! probablement comen- tics au oiveau du groupe eJectrogene (710.000 S sur une period<: de 5 ans) et des in.IUIIations centrales de refrigeration (293.000 S durant Ie Plan). Lcs dCpenses inherentes au ranplacement des apporeiIs rntnagers, des equipements d'enttetial des atellers, des equipernents Iourds d'tquipernellt no sera con· nu qu" I';,suc de Ia sClection des sites, de 12 definition des progrunm<:s de recherche et de 12 preparation des "bauches par Los ingenieurs. I.e Plan alloue un tot2l de 300.000 S au cteveJoppernent des capacit~ infor=ti- que; sur Les trois -.-es annees. n s'agit Iii d'une' estimation r:tlsonnable si I'on tient romp!<: de I'c,'OIution r:tpide du marerieL infortrultique et des efforts dq)LoyC> par I'Iita pour accroitK son· infonnatisaIion. I.e reste des nouveaux biens d"tquipe- ment cornp.-end I'extension de ]a cIima~ tion aux logemenr.s los plus recerus. rae· qulsition d'un nouveau =ttrt<,1 de distri· bution eIectrlque, I'achat d'un nouveau ttservoir de tr.titanent des efIluetIIS qui permettr.t de reconstruirc les inst2llations vielJles de' 20 ans et qui seroot' aIors utili- ~ comrne appoin~ ainsi que I'ograndi.>- sement de divers b2tirnc:nts, D, TRAVAUX DE REFECTION Cate catew>rle Sf pr~te mal a une estima· tion daaillee. Citons a titre d 'exemples Ie renouVelJement des toirurcs, Ie goudronna· ge des rourcs, Ia remise en .:tat des pl2- fonds, 12 refection des murs et Ie rempla- ~ment des moquetles, I:l reparation des 1 lilt 800 15 •• 1 • 110 55 .91 • <00 tOO 100 .- 30C 100 n; 4n; .tt3 200 100 75 3711 83 Le Plan a moyen tenne de /'Iita Ill2isons et des abris griJJ:Iges. Les depc:n5cs pour 1989 sont cs~ ~ 495.000 S, somme qUi semble cohermte avec lcs de- pensC5 recentcs. Pour 1990 et 105 ~ SUiV2l1t05, lcs cIepen5es ant et~ C2lcult!es en pourcemage. du capitlll de base. P:u excmple, on pre- voir.I un p:>urcau:age annuel moyen de re- nouvdlcment de 2 % pour un b:ltirncnt dom 12 duree de Vie normale est de 50 3flS. Sur cc:tte base de C2leu1, qudque 560.000 S devrom ro-e p~'lIS cIllIquc an- n& pour Ie remplaca'nent ou. 12 refection des biltiments de I'llta qui rcpresentent. une V2Ieur fixte ~ 28 mlIIions de dollius. E. BIENS D'EQUlPEMENT SQUHAI. TABLES Deux projets SOnt jugts souhaitablcs , l'ex- tension de 12 bibllo~e de l1iia et Ie remplacement des moteurs ~ pistons de l'avion de I'lita p:u des rurbo-propulsews. Vingt ans aprts leur construction, lcs biltimen", de b blbliothtque sont c!evenus inad&!quats. U dcrnJCre revision du pro- gr.unm<: de I'llta soulign2it dej~ 12 nCc=ite d'une extension. I.e coOt des tr.iYaUX s'tl~ ve~t "environ 500.000 S. L'lita dispose actueUcment d'un avian Piper Azler: tqui¢ de mot""'. , pistons. eel :tvton a ~te fortement sollici[~ au COUTS des demitres ~. Cependant, II se re- v~le chaque jour plus difficile de rrouver I'essence S¢CWe rcqulsc par I'avion. Compre teoo de b dispersion croissame du pctSOOlld sdentifique de nita a de 12 carcnce relative des conunu.niC2tions at· ricnnes entre les capitllles des Erats afrI- cains, (':amelioration de eel avion coruri- bue~r " une utilisation plus effiC'""" du per:lOMC:1 de I'lita. I.e Beech King Air C90A est sans dou- le l'avion Ie mic:ux acbple aux besoins de nita. II fonaionne au k~, un carbu- nm ute< rtpandu en Afrique, et dispose d 'une 3UtOOOmie de vol suffisante pour as- surer nos o¢ntions. I.e coOt d 'un rnodi';le d 'occasion est estirnt " 625 .000 S. Get avion pourrait euc employe lei qucl pour Ie tr.InSpon d'insectes ~fiques vetS lcs 84 zones d'.acces cWfidlej loutefois. des 12- chers :u:riens ~venruels ne pourraient ctre: rCllists sans m0dific2tion prtabble de I'ap- pareiI. 9. ESTIMATION DES COOTS Une c:stimation des dCpenses sur une pe- riode de cinq ans suppose Ie recours. eli· verses techniques. La meilleure methode consiste gentralement • multiplier les COIits sWld:lrds par les intranLs, leis que Ie nom- bre de cadres scJentifiques par an, au par les unites de production. telles que Ie COIit annueJ d'une bourse de recherche. Pour d'autres deperues, notmunent ceDes tou~ chant. l'adrninistration et • I'exploitation, Jes frais ne se pr~sement ~ vraiment eomme des mUltiples de ces unites et, par consequent, b technique des coilts stan· dards ne irouve pas d·application. A. CADKES SC~UES P3r cadres scicntifiques, ]'lJta emend Jes chercheurs ~cnJ[es a la suite d'urie offre d'emploi cliffuste • l'echeUe internationale. Cene ""tegarie ne comprend ni les doc· teurs stagiaires ni les chercheurs exteme$. l.es cofus inhfums a ces cadres scien- tifiques sont calcules sur b base des COULs rtcls en 1987. En 1988, ils s'e1event • 183.390 S par an et par chercheur. lis se composent du salaire (27,8 % ~ des alloca· tions (18,5 %), du personncl d'encadre· ment (10,2 %), des dtplacemenLs (6,6 %), de; foumib.l!es et dqxnses diverses (36,9 %). Le poste personnel d'encadre· mem, foumirures et dqxnses d!Verse.5 in- elut les COOLs du programme de recherche des docteurs st2giaires • l'eicclusion de leur sal>ire et de kurs allocations qui repraen· tent une moyenne de 50.000 S par an. II va sans dire que les CoUtS par chercheur ser.tiem neuanent inferieurs 51 les docteurs stagiaires etaient comptlb~ dans Ie per. sonnel. Tautefois, b rCpartition de ces frais est appelee • se modifier par suite du rransfen d'un nombre croissant de cher- cheurs de I 'Utl vcrs Ies SOllS-sr:ations im- pbnt&:s dans les pal'S voisins au au sOn d'cquipes de chercheurs residenLs. Cc: mouvement emrainera une hausse de Ja pan des allocations, dans la mesure ou Ie coot de b vie, les difficulte.s d 'existence et I"" frais de logement onl teRClance ~ eIre plus aeves dans la majorilc de ceS pays. n est toutefois prob:oble que la montee des coUts soit co mpenstc par une ~ cor- rc:spondante du personnel d ' encadreffient, des [ournirures et dCpenses cliv=, compte tenu de fa nature du soutien et des relations avec les programmes au pays hote. B. FRAIS DE ·FORMATION Les frais de formation ont ae CS1Irn6; en fonction des coilts actue1s augmenlc. des ooilts Q12fginaux inhCrents' 2UX bourses de recherche unive-rsitaire . . IlS" ont ere fix6i 2 15.000 S pac :an et par Ctudiant. L'adclition souhaitlblc d'un cadre de l:! formation se tr.lduit par un accroissement de 100.000 I des COOlS annueis. C, ADMINISTRATION lIT EXPLOI· TATION Commc inelique au chapitre 7 de ce Plan, une baissc: annuelle de 3 % des fr2i.s en dollars de 1988 a ct~ prtvue au budget. I.e budget des compagnie< priv&:s, des pouvoirs publics et des institutions =>s but I=w ont touJours tendance a S'2CCroilIe plus "'pldement que l'inflation lorsque seuks asser ce pourcentage. Cepend:mt, nous .. vons .cIop- te I'hypoth~ de travaU scion I2queUe 12 hausse de I'intlation sera compenste par une evolution correspondante du taw! de change sur Ie marcht libre en raison des besoins du pays en devises &-;mgttes. Les charges saIari2les en dollars :untra! de I'IIU, dc!jlI approuvt a presentt dans Ie programme de 1988 et dans It: projet de bu pttdominant.> de ertte recherche. En outre, les techniques de tr.lIlSformation apr5-r&oIte et l'inIluence des beteur.; de eommerd:ilisation font I'objet d 'une grande attention, dans la me- sure ou elles risquent d'alfecrer Ia deman- de en manIoC <1 d'agir 5Ur les preferences des consommateur.; en termes de quaUte des tubercules. Pour l'heure, les activites du groupe comprennent des etudes en. seltion desti· nOes a ameliorcr Jcs SYStemes d'association et de rotation des culrures, et 1l determiner Ia reponse des rubercules des varietes elites aux longues p6iodes de co~rvation dans Ie sol. En ource, res essais porteront sur l'utilisation de b culture en couloirs dans les sysreme:s exisunLS en tant que moyen d'accroitre et de m;Untenir La fenili[~ du sol, !'introduction d'one IOgumineuse dans i'association rrutnioc-nuis (et Ie criblage des variaes de soja et de niebe a celie lin) pour en elargir Ia base nutrltionnelle, r'em- ploi d'engrais dans Ie cadre de I'associ:ttion du manioc et du mai's et l' evaJuation des cultivars !QC:,IUX de ces deux culhlres. Une autre preoccupation du groupe de travail base sur Ie manioc reside dans Ia decouverte d'un champ de collaboration pour Ia recherche et Ia fO!Ill2tion dans Jcs ecologies ou Ie rrutnioc ocrupe one place preponderante. Des relations de coop<'ra- tion sc:rom etablies a cette fln avec ]es systemes nationaux d' Afrique ocddenlllle et cemr.de. 88 Entin, Ie groupe d'erude sur les syste. mes • dominame manioc sera partie pre- name a '" v:l5te ~tude ecooomique sur Ie manioc en Afrique subsaharienne, un pro- jet de recherche conjoint qui sera entrepris par !'Uta et Ie em jusqUco 1991. Dc:s en- quetes et des rele\-e,; de' donnees seront rt:tfues dans toutes les prindpales zones de prodUCtion de trumioc en Mrique. Ds s'ani- culeront .ulOur de quatre gr.mas themes de recherche, ,il savoir (a) Ia production, la trarnf'o • ... !::!,,,,, ! • ; E I • .~ f I ! • ! • • II ) ,) ! t ! j , I • • 'd • it I i I -. i J • I!~p ! H I ) ! I • J , ~ ! I i - • 1 ! • ~ jij;~ I It ~ • Hllj • §j" , i I f I J I • j U • I J "~~ ! III ! • ! i ! 91 Tlbleau A-4 Nombre de Adt'H eclentl.... pet lin ("""I.... 81 aouh"I.~ ca.n. '- p~ gr_ do _, ..,....._100 _du Toc (, .... ,813) , Priori", de !'Iita Activit's du T~ 1988 1989 1m 1991 1992 1993 Rechwc:he tur .. coneerv.t:1on ct.. rMaOUrCN F0I61p1uviaJe; Re~harche sur 18 conservaOon des r ... sourcesb : - Evaluation eMs re88OUtoei nalt.renes 1,5 1,5 1.5 1,5 1,5 1,5 • Analyse deN d6tetminants de Ie st&billt' 0.5 2,S 3 ,5 3,5 3,S 3,5 81 de la djogradatton - E'aboraHon de technologies 2,0 2,0 de conservation des reuources (1,0) (1,0) (1,0) (1,0) (1,0) (1 ,0) 20ne de transition Recherche $ur la conservation des res- sources : - Elaboration de technologies de 4,5 4,0 4,0 4,0 4,0 5 ,0 conservation des resaourcea Recherche sur 1ft machines agricoles O,S COOI"dination des r_aux 1,0 1,0 1,0 (agriculture en coufoirs) (1,0) (1,0) (1 ,0) Savane hurnide Recherche sur la coneeNaUon del res- sourCM : • Baboration de technoJogles de 1,0 1,0 1,0 2 ,0 2,0 2,0 conNnlallon des resaources Rech$rche sur I8'S machinBfl agricoles O,S Va~s inter"'ures Recherche sur ta conservalion des res- $Ouren : • Analyse des determinants de Ia stabilit' at de fa degradation 1,0 1,5 1,S I ,S 1,S 1,S Maitrise de ,' .. u (1 ,0) (1 ,0) 1,0 1,0 1,0 Actlvit's de service Agro-dimal~ 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 (1 ,0) (1 ,0) (1 ,0) (1 ,0) (1,0) Nutrition des v6g6taux - services analytiques 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 Services stadstlquea 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 TOTAL pour Ie qcherctMt au, .. conMrVIItlon .. 11,5 13.5 1.,5 17.5 18.5 21,S .........,n (2,0) (4,0) (4,0) (2,0) (2,0) (2 ,0) Recherche .ur ... pratique. c:uttund .. SY816me6 • domi- Recherche sur I.s syst.rnes de 4,0 4 ,0 4,0 3,S 3,S 3,S nante manioc culture Recherche aur lea utilisations 2,0 2,0 2,0 1,0 1,0 1,0 Etudes sur I. nutrllonlconeommaUon Etude de marche 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 Syst.mes • domi- Aecnerche !Sur les syst6m" de cuJtur. 2,0 2,0 2,0 2,S 2,5 2,S nBnte mais Recherche sur les utillsations (1 ,0) (1 ,0) (1,0) (1,0) (1 ,0) (1,0) Syst6mes ... Recherche sur In syst6mes de cutture 3.5 2 ,5 2,5 2,S 2,5 2.5 dominante riz En~d98 Recherche eur ~ procection des plantes sysu~me$ • lune bdoglque oom~ composante de 4,0 4,0 4,0 4,0 4,0 4,0 la lune integree contr8 les ravageurs (2,0) (2 ,0) (2,0) (2,0) (2,0) (2,0) To.1 pour I. recherche eur ... pr.uqve. cuftunllel 11.5 17,5 11,5 15,5 15,5 1 •• 5 (3,0) (3,0) (3,0, (3,0) (3 ,0) (3,0) TOTAL POUR LES AECHERCHES SUR LA CONSERVATION 30,0 31,0 32,0 33,0 35,0 H,O DES RESSOURCES ET LES PRATIQUES CULTURAl£$ (1,0, (7,0) (7,0) -(5,0) (5,0) (1,0) 92 Prioritils de l'tita Activit6s du Tac ,_ 1989 19oo 1991 1992 1993 AKherche pour 1'Mn6lhJr.tton .. cuttw-e. Maise sel~ionIamelioration varietale 3,5 4,5 4 ,5 4,5 4 ,S 4,5 Mise en valeur 2,0 2,0 2 ,0 2,0 2,0 2,0 Essais internationaux 0,5 0 ,5 0 ,5 0,5 0 ,5 0,5 Coordination des r6seaux (1,0) (1,0) (1,0' Total de. cherctMu,.. mer. ',. 7,0 7,0 7,. 7,0 7,0 (1,0) (1,0) (1,0, Manioc" selection/amelioration varietate 2,0 3,0 ',0 ' ,0 5,0 ' .0 Mise en valeur 1,5 1,5 1,5 1,5 1,5 1,5 (1,0) (1,0) (1,0) Enais inlernationaux 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5 Coordination des reseaux (1,0, (2,0) (2,0) (2,0) (2,0) (2,0) Total det chercheu,.. rNntoc 4,0 5,0 ',0 ' ,0 7,0 ',0 (2 ,0) (3,0) (3,0) (2,0) (2,0) (2.0) NI6b' selection/amelioration '18",18" 2,5 3,5 3,5 5,5 5,5 5.5 Mise en valeur (3,0) (5,0) (5,0) (4,0) (4,0) (4,0) 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 Essais inl8f'nationaux 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5 0.5 CoIlect8 81 conservationl 0,6 O,S 0,6 0 ,6 0,6 0,. caracterisation/documentation Coordination des reS88ux (1 ,0) (1,0) (1,0) T_dn __ 4,' 5 ,' 5,. 7,' 7 ,' 7,' (4,0) (1,0) (0,0) (4,0) (4,., (4,0) Igname $8lectionJam'UOf'alionval'il6tate 1,0 1,0 1,0 1,0 1.0 1.0 Colktcte 8\ conservationJ 0.2 0.2 0,2 0.2 0.2 0,2 caractens.tionldocumenlalion Plantain Sitlection/amelioralion varietale 1,0 3.0 3,0 3,0 3,0 3,0 Soja seMctionJamelioration 1,0 1.0 1,0 1.0 1,0 1.0 AI, setectionlam6lioration 4,0 3.0 3.0 Mise en valeur 1.0 1,0 1.0 CoHecte at conservatJonl 0,2 0.2 0.2 0,2 0.2 0,2 earacterisaHonldocumentation EnMmI*J des cui· Uise en va.ur (biotechnologies) 1,0 2.0 2.0 2.0 2.0 2,0 , .... Recherche sur III protection 2,0 1.0 1.0 1,0 1,0 1,0 (viro6ogie) TOTAL POUR LA RECHI!RCHE SUR L'AIlELJORATION ",0 ",. 30,0 30,0 31,0 32,0 DES CIA. TURES (7,0) (10,0) (10,0) 1,0) (0,0) (I,., Chen:hews de IWIon 2,. 3,0 >,0 3,. 3,0 _BRE TOT .... DE CADRES SCIENTlFIOUES PAR AN 55,0 12,0 05,0 ".0 ",. 71 ,0 POUR L' ENSEIoIIILE DES PROQ..-s DE lII!atEACliE (12.0) (17,0) (17,0) (11,0) (11,0) (11,0) Docteurs stagiSilires· 12,0 12,0 18,0 18,0 24,0 24,0 Cherc:heufS extem8s· 2.0 2.0 2.0 2,0 2,0 (3,0) (3.0) (3.0) (3 ,0) (3,0, - a las chiffres entre parenthises representent des recrutemenlt: souhaitabl • . • Actwi" recommand8e par te Tac . c Plus 1 chtrcheur du Cirmtyt pour la recherChe $lK mala. d PfU!l 1 cherchlUr du Cia! pour ta recherche sur manioc. • Non compris comme cadrn aelentiftques. le epklaliste en macro-economle de l'ltprl n'est pas (epris dans Ie tableau. 93 Tableau A·S Nombre tout d'hon'tmeHiln HMntiell (1H8-1H3) Prllfvisions 1988 1989 1990 1991 1992 1993 RltCherche International 52 62 65 66 69 7' Encadrement 63 65 68 70 72 75 Ordinaire 460 460 .70 .75 480 '80 Sous-totat 57. 587 603 611 621 62. Encadrement de Is International 6 8 10 12 12 12 recherche Encadrement 7 9 11 " 15 15 Ordlnaire 85 91 96 101 106 106 $Gus-total 81 108 117 126 133 133 Cooptration International 6 6 6 6 6 6 internalionale Encadramenl 7 8 • 8 8 • 91 formalion Ordlnairs ,. I. I. I. " " Sou.totllt 21 28 2. 28 2. 2. InSormation Intemational 12 11 11 11 10 10 Encadrement " " ,. I. 15 15 Ordinarre 25 2S 25 25 25 25 Sou .. total 50 60 50 50 50 50 Adminlalrlllon .. expkHt.Uon Administration Intematfonal 9 9 9 9 9 9 Encadr8ment '0 40 40 40 40 40 Ordinejre 10 70 70 70 70 70 Exploitation International 10 10 90 • 8 • Encadremant 39 39 40 41 " 41 Ordinalre 447 447 447 447 447 447 ScIue-t_ .,. 115 615 .,5 .,5 .,5 Sou.1Ota1 Intemat,,"* II 101 110 112 "' 116 Sou.total encadrement '" 171 181 , .. 191 '14 Sou .. to~ ordlnalr. 1.101 1 ,101 1.122 1 .132 1.142 1.142 HOMBRE TOTAL D'HOMlles·AN ,.- ' .310 1..'3 1.430 1.447 1.452 T_ .... ropporto I_on) Encadr'ementJintamational 1,7 1,7 1,7 1,7 1,7 ' ,7 Ordinairelinternational 11.2 10.5 10,3 10.2 9,9 9,8 Encadrement at ordinairalintemational 13,0 12.2 12,0 11 ,9 11 ,6 11 ,4 Recherche at en<:adrament de I. recherche/acminiSiratlon al axploitation 1,1 1,1 1,2 1,2 1.2 1,2 Recherche, encadrernent de Ia recherche , coop6ration Internationale al formation , intOfmatton/administratton at exploilarion 1,2 1,3 1,3 1,3 I ,' I,' 94 T.,Ie .. A~ Cillendrier des contributlons.t .tt.ctatlon de. fonda de 1,., lN8 (en mllller1 de dotlars US) 1985 1986 1987 1986 Provenance de. contrlbuUon. A utilisation ge~rale Alemagne. Rep. ted. 1.120 1.386 1.623 1.386 Austral ie 439 4<7 0 Autrk:he 100 100 Banque moflCiiaie 5.000 4.500 4.200 Belgique 596 0 048 Canada 1.199 1.332 1.490 1.840 Chine 20 20 Oanemark 44 67 92 100 etats-Unis 15.240 8.312 5.435 5.430 Inde 50 SO 24 20 ltalie 491 556 863 650 N/gena 575 145 120 Norv. 396 483 511 560 Pays·Bas 415 5SO 679 740 Aoyauma-Uni 500 tI34 723 840 80ede 108 179 160 180 $ou .... ot.1 17.173 18.781 18.718 A affectation speciale Fondation Ford 100 100 100 100 Fondation Rockefeller 200 50 France 118 163 204 ltalle 0 217 797 Japon 1.255 2.404 2.220 Pays·Bas 106 427 224 180 Pnud 0 041 352 Soue-totll 1.779 4.302 3.197 Olver. 707 TOTAL BUDGET CENTRAL 19.659 21 .083 20._ 21.750 Projets SJ>'dau. 9 .959 10.708 11 .369 15.504 TOTAL DES SUBVENTIONS 29.&1. 31.771 32.OSC 37.254 Re'Venu$ divers 384 396 482 300 TOTAL DES AEVEHUS 30.002 32.181 32.536 37.254 Depenses Personnel 19.705 20.572 15 .937 19.en O'plaeements 1.311 1.605 1.670 2.092 Foornitures 81 services 7.054 5.911 9.30< 10.256 BolXseS 831 1.517 417 894 Biens . • Ielters , 6quipement 3.588 2.660 3.044 4.335 TOTAL DES DEPENSES 32 ."" 32.44S 30.372 37.!iS4 Plus-valuu sur operations de change 352 3.529 ·86 Operations sur Ie fonds d'iquipement 630 1.859 Operations sur Ie fonds de roulement ·2.765 3.251 239 95 Tableau A-7 8eeoIn8 MMnUel. et lOUIaait.tMa en ...,. d ' tqutpement de 1H1 • 1933 (en mlJHera de doUtIra US de 1188) ,_ 1989 1990 1991 1992 1993 BIENS O'EQUIPEII!;NT ESSENTIELS 1. Nouveaux bien. d '~lpement Equipements nouveaux Recho,cho 896 800 450 400 300 200 IntormatJque 70 100 100 100 EnlreHen InlrastruC1ure 30 15 55 100 75 75 Total del ~ipem8ll1S nouveaux 998 815 505 600 475 375 Total des constructions nouvel. 1.547 850 100 50 200 50 To" det now ... x bienI d'~lpement 2 ,545 1.715 605 leG 875 4as 2. capbux de NmplKerMni Remplacement Vehic:ules 500 812 812 812 812 812 d'6quipements Recherche 95 95 95 95 95 95 Station aXp6rimenlala 230 258 250 268 220 245 lntormatique 100 20 125 EntraUtn k'ltrastructure 471 454 471 52. 340 5211 TOIaI du remplacemenl d'~ipements 1.403 1.637 1.635 1.699 1.592 1.678 Tolal des constructions de rempl8C*nent 387 495 560 560 580 560 TotIII del capltaux de rempleclmenl: 1,790 2.132 1 .185 2.251 2.152 2,231 TOTAL DES BIENS O'EOUI'EMENT ESSENTIELS U3S U97 2.100 Uot 2 .• 27 2.M3 IIIENS O'EOUlPEIIENT SOUHAIT AllLES Extension de ,. bibliothbque 300 200 Avion Beech 625 TOTAL DES BIENS O'EQUIPEIIENT SOUHAITABLES 925 200 TOTAL GENERAL DES IIIENS O'EOU1PEMENT ESSENTIELS ET SOUIIAITABLES 4.335 4 .822 3.000 2._ 2.127 2.'" 96 Tabl.au A·I Bllan Jriv. lonneilaeS-l91& (." rwil iert de dolLa,.. US) Prevu Prevu 1985 19S