Nos activités Suivi des progrès du PDDAA Le ReSAKSS comble les déficits de connaissances critiques en aidant les pays africains à évaluer leur progrès vers la réalisation des objectifs du PDDAA et de la Déclaration de Malabo consistant à transformer l’agriculture et à améliorer les moyens de subsistance. S’appuyant sur des outils de connaissance novateurs, le ReSAKSS suit les progrès sur plus de 30 indicateurs fondamentaux du PDDAA. Le site Web du ReSAKSS propose des cartes interactives, des diagrammes graphiques et des profils par pays ou région permettant de suivre les progrès sur l’ensemble du continent, selon les zones géographiques, les communautés économiques régionales, les catégories économiques et les niveaux atteints dans la mise en œuvre du PDDAA. Le site Web du ReSAKSS propose en outre des « e-atlas » nationaux interactifs permettant de cartographier et d’analyser les données à l’échelle infranationale et offre ainsi l’accès aux données, publications et ressources disponibles sur les Établi en 2006 à l’issue du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA), le Système régional d’analyse stratégique et de gestion de connaissances (ReSAKSS) contribue aux efforts de promotion de la planification et de la mise en œuvre de politiques s’appuyant sur des données probantes et axées sur les résultats. Plus précisément, le ReSAKSS fournit des données et des produits analytiques ainsi que des connaissances connexes pour faciliter les processus d’analyse comparative, de revue et d’apprentissage mutuel au sein du PDDAA. En partenariat avec La Commission de l’Union africaine (CUA), l’Agence de planification et de coordination du NEPAD (APCN), les principales communautés économiques régionales et les centres du CGIAR établis en Afrique ; l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) facilite le travail du ReSAKSS. Le ReSAKSS contribue à la mise en œuvre concluante du PDDAA en fournissant des données et des analyses exploitables pour l’élaboration des politiques, en facilitant le dialogue entre les parties prenantes, en suivant les progrès vers la réalisation des objectifs et en renforçant les processus de responsabilité mutuelle. processus de responsabilité mutuelle du PDDAA. Ce site donne accès aux plateformes de médias sociaux et au bulletin d’information du ReSAKSS qui orientent le dialogue autour des questions de développement agricole en Afrique. De plus, le ReSAKSS rassemble les progrès accomplis sur les indicateurs du PDDAA au sein d’un rapport annuel phare sur les tendances et les perspectives (ATOR). Lancé en 2008, l’ATOR est le rapport officiel sur le suivi et l’évaluation du PDDAA. Outre le suivi des progrès sur les indicateurs du PDDAA, chaque rapport ATOR consacré au continent africain se penche sur un sujet d’importance stratégique pour les programmes du PDDAA et de Malabo. Les derniers rapports ATOR ont fourni une analyse approfondie dans les domaines suivants : la productivité agricole, les dépenses publiques consacrées à l’agriculture, le commerce et la résilience des systèmes alimentaires, la transformation des systèmes agroalimentaires africains, l’agriculture intelligente Part des dépenses agricoles publiques dans les dépenses publiques totales (%) Valeur ajoutée de l’agriculture (dollars constants 2010) 1980 1980 1992 1992 2004 2004 1984 1984 1996 1996 2008 2008 1988 1988 2000 2000 2012 2012 2016 2016 Source : ReSAKSS d’après l’IFPRI (2017), la Banque mondiale (2017) et les sources nationales. N.B. La signature d’un pacte PDDAA constitue une étape décisive dans la mise en oeuvre du Programme. PNIA = Plan national d’investissement agricole. Grow Africa, la Coopération à la Nouvelle Alliance et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP) sont les trois sources de financement extérieures envisagées. PDDAA 0 renvoie au groupe de pays qui n’ont pas encore signé un pacte PDDAA. PDDAA 4 renvoie au groupe de pays qui ont signé un pacte, formulé un PNIA et obtenu plus d’une source de financement extérieur. 8 6 4 2 0 40,000 30,000 20,000 10,000 0 PDDAA 0 : pacte non signé PDDAA 4 : pacte, PNIA et > 1 source de financement extérieur PDDAA 0 : pacte non signé PDDAA 4 : pacte, PNIA et > 1 source de financement extérieur face au changement climatique, la protection sociale, l’autonomisation des femmes et l’égalité entre les sexes. Le rapport ATOR est présenté à l’occasion de la réunion annuelle de la Plateforme de partenariats du PDDAA et à la conférence annuelle du ReSAKSS, deux événements qui réunissent décideurs, chercheurs, associations d’agriculteurs, le secteur privé, la société civile et les donateurs pour évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre du PDDAA. Renforcement de la responsabilité mutuelle Le ReSAKSS, en collaboration avec les parties prenantes nationales, la CUA, l’APCN et d’autres partenaires du développement, organise régulièrement des revues communes du secteur agricole (JSR) qui sont globales, exhaustives et robustes du point de vue technique. Depuis 2014, le ReSAKSS a réalisé des évaluations de JSR dans 18 pays et une communauté économique régionale (la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, CEDEAO) en vue d’évaluer le paysage institutionnel et politique et la qualité des processus actuels de revue du secteur agricole, et dans le but de dresser des plans d’action pour l’amélioration et l’établissement de pratiques exemplaires au sein de ces JSR. Ces 18 pays sont : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo (RDC), l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Malawi, le Mali, le Mozambique, le Sénégal, les Seychelles, le Swaziland, la Tanzanie, le Togo, l’Ouganda, la Zambie, et le Zimbabwe. Les conclusions de ces évaluations ont été utilisées pour renforcer les processus de revues conjointes du secteur de l’agriculture, là où ils existent (au Ghana et au Malawi, par exemple) et pour établir de nouvelles JSR (comme au Sénégal et au Burkina Faso). Des évaluations supplémentaires sont prévues entre 2018 et 2020 dans une vingtaine d'autres pays. Le ReSAKSS apporte aussi une assistance technique à la Revue biennale des processus du PDDAA, qui analyse les progrès accomplis à l’échelle nationale, régionale et continentale vers la réalisation des engagements pris à l’occasion de la Déclaration de Malabo en 2014, et mandatés par les chefs d’États et de gouvernements africains. En apportant son appui à la première Revue biennale, le ReSAKSS a contribué : 1) à l’élaboration de directives, d’outils et d’indicateurs techniques ; 2) à la formation de plus de 150 experts nationaux originaires de 52 pays ; 3) au développement d’une interface conviviale pour la saisie des données et la génération automatique de grilles de résultats ; et 4) aux efforts déployés par les pays et les communautés économiques régionales pour la collecte, l’analyse et la saisie des données, la préparation des rapports nationaux, des résumés régionaux, et enfin, celle du rapport continental. Le ReSAKSS aide en outre la CUA et l’APCN à tirer les enseignements de l’expérience afin de renforcer les processus de vérification, les méthodologies et les outils d’analyse. Promotion de plans nationaux d’investissement agricole (PNIA) élaborés à partir de données probantes Alors que plusieurs plans nationaux d’investissement agricole (PNIA) de première génération arrivent à échéance, il revient aux plans qui leur succèdent de réaliser les objectifs et d’atteindre les cibles de la Déclaration de Malabo de 2014. En collaboration avec les acteurs locaux et internationaux, le ReSAKSS a appuyé l’élaboration et la mise en œuvre des PNIA « nouvelle génération » dans la droite ligne des dispositions de la Déclaration de Malabo, à travers la création de : 1) une boîte à outils pour les PNIA, dotée des paramètres, outils analytiques, méthodologies et composantes programmatiques fondamentales pour guider la conception des PNIA ; 2) un groupe d’experts des PNIA qui fournit un appui technique aux pays pour l’élaboration de leurs propres PNIA ; et 3) une cellule spéciale PNIA qui assure la formation, l’assistance technique et le contrôle qualité des experts locaux. Le groupe d’experts comprend plus de 200 chercheurs spécialisés originaires du continent africain. Cet appui analytique assuré par le ReSAKSS et l’IFPRI a donné naissance à trois produits clés : 1) l’Évaluation de l’état d’avancement et profil — Malabo (M-SAP), qui vérifie les changements intervenus dans chaque pays au cours du dernier PNIA et évalue l’état d’avancement de chacun par rapport aux domaines thématiques de Malabo, offrant ainsi une base de comparaison à pour mesurer les progrès futurs orientés vers l’atteinte des cibles ; 2) le Rapport sur les objectifs et étapes de Malabo (M-GMR), qui définit les cibles intermédiaires qu’il convient d’atteindre pour qu’un pays réalise les engagements de Malabo sur la croissance agricole et la réduction de la pauvreté ; et 3) le Rapport sur les politiques et les possibilités en matière de programmes qui identifie les actions spécifiques à mener à l’échelle d’un pays pour atteindre les cibles de Malabo dans chaque domaine thématique, les politiques et les capacités institutionnelles du pays, et les meilleures pratiques existantes susceptibles d’être adaptées par un pays. En juin 2018, l’appui technique du ReSAKSS et de l’IFPRI avait facilité l’achèvement du M-SAP pour 23 pays (les 15 États membres de la CEDEAO, plus l’Éthiopie, le Kenya, le Malawi, le Mozambique, le Rwanda, les Seychelles, la Tanzanie et l’Ouganda). Les M-GMR étaient atteints pour 16 pays, à savoir les 15 de la CEDEAO, plus le Kenya. À l’avenir, le ReSAKSS et l’IFPRI apporteront leur appui analytique à l’élaboration du PNIA de 20 nouveaux pays désignés par la CUA et l’APCN. Mise en place de plateformes SAKSS nationales À l’échelle des pays, le ReSAKSS œuvre avec les gouvernements nationaux, y compris les équipes du PDDAA, pour la mise en place et le renforcement des Systèmes d’analyse stratégique et de gestion de connaissances (SAKSS) reposant sur les capacités et les infrastructures locales. Le SAKSS national est un instrument essentiel qui contribue au soutien de la vérification et au dialogue sur la mise en œuvre du PDDAA tout en fournissant également des données et des analyses au niveau national. C’est en lançant ses premières évaluations des besoins et des capacités dans 15 pays en 2012 que le ReSAKSS a commencé la création de plateformes SAKSS nationales. Ces évaluations mesurent les capacités humaines et institutionnelles nécessaires pour améliorer la qualité de la planification et de la mise en œuvre des politiques agricoles dans un pays. Les résultats de ces évaluations sont utilisés pour orienter l’établissement de plateformes SAKSS qui répondent aux réalités techniques et institutionnelles du pays. Les plateformes SAKSS sont aujourd’hui opérationnelles dans 14 pays : le Bénin, le Burkina Faso, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Mali, le Mozambique, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie, le Togo, l’Ouganda et le Zimbabwe. Le ReSAKSS s’emploie à rendre pleinement opérationnels les plateformes, les réseaux analytiques, et les mécanismes d’évaluation et de dialogue qui relient les décideurs politiques et les autres professionnels du développement aux connaissances et aux analyses. D’autres évaluations des besoins et capacités, de même que des plateformes SAKSS supplémentaires sont prévues entre 2018 et 2020. Des e-atlas nationaux sont en cours de développement par le ReSAKSS afin d’améliorer l’analyse et la visualisation des données sur les politiques. L’e-atlas est un outil fondamental des plateformes SAKSS qui cartographie au sein d’un système interactif centralisé des données clairement ventilées sur les indicateurs agricoles, socio- économiques et biophysiques. L’e-atlas, aujourd’hui opérationnel pour 22 pays, améliore la gestion des données et des connaissances sur un pays et facilite l’accès des analystes et des décideurs de politiques à ces données pour leur usage à l’échelle infranationale en vue d’orienter les politiques agricoles et les décisions d’investissement. Par ailleurs, dans le but de renforcer les capacités institutionnelles et techniques, le ReSAKSS partage les meilleures pratiques en matière de collecte et d’analyse de données ; il collabore avec les partenaires nationaux dans le domaine de l’analyse stratégique ; et il organise des formations, des ateliers et des conférences. Notre structure Le ReSAKSS est une plateforme de transmission des savoirs organisée autour de quatre nœuds majeurs : un nœud à l’échelle continentale ou panafricaine (ReSAKSS-AW) et trois à l’échelle régionale : le nœud Afrique de l’Est et du centre (ReSAKSS-ECA), le nœud Afrique australe (ReSAKSS-SA), et le nœud Afrique de l’Ouest (ReSAKSS-WA). Les nœuds sous-régionaux sont hébergés par les institutions suivantes : l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) au Kenya, l’Institut international de gestion des ressources en eau (IWMI) en Afrique du Sud et l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) au Nigéria. L’IFPRI coordonne les activités du ReSAKSS dans toute l’Afrique sous l’autorité d’une structure de gouvernance présidée par la CUA et l’APCN. Chaque nœud régional est dirigé par un comité directeur composé de représentants issus des principaux groupes d’intervenants du PDDAA et présidé par la communauté économique régionale correspondante. Ces comités assurent une supervision globale et veillent à ce que le programme du ReSAKSS reste bien ancré dans les priorités de développement agricole, dans les processus du PDDAA et dans les stratégies régionales. Les parties prenantes et les partenaires du ReSAKSS sont les agences gouvernementales, les décideurs, les analystes politiques, les donateurs, les instituts de recherche et les chercheurs, le milieu universitaire, la société civile, les associations d’agriculteurs et le secteur privé. • Les Rapports annuels sur les tendances et perspectives (rapports ATOR) : une publication phare qui se penche sur les questions thématiques du PDDAA et qui suit plus de 30 des indicateurs du Programme. • Les documents de travail et notes thématiques : des analyses des principaux enjeux affectant le développement agricole et rural en Afrique, ainsi que la sécurité alimentaire et la nutrition. • Le site Web : un puits de connaissances de grande qualité qui suivent les progrès, documentent les succès et partagent les enseignements tirés des politiques et programmes de développement agricole et rural en Afrique. Il fournit un accès facile aux données, aux outils, aux analyses, aux savoirs et ressources sur la mise en œuvre du PDDAA, et d’autres stratégies africaines de développement agricole et rural. • L’outil cartographique : propose plus de 30 indicateurs de développement agricole à travers le continent et par zone géographique, communauté économique régionale, catégorie économique et niveau d’application du PDDAA, présentés sous forme de cartes, de diagrammes graphiques et d’ensembles de données téléchargeables. • L’e-atlas national : un système d’information géographique (SIG) de niveau national en ligne, conçu pour cartographier des données très détaillées sur les indicateurs agricoles, socio-économiques et biophysiques d’un pays. • Les profils par pays et région : présentent l’évolution graduelle des progrès réalisés vers l’atteinte des cibles du PDDAA et de leur mise en œuvre à travers le continent, mais aussi par région, communauté économique régionale, catégorie économique et niveau de mise en application du Programme. • Les ressources dédiées à la responsabilité mutuelle : un ensemble de concepts, d’outils, de directives, d’indicateurs et de rapports sur les processus de revue conjointe du secteur de l’agriculture et de la Revue biennale du PDDAA, à l’échelle nationale, régionale et continentale. La boîte à outils du ReSAKSS Grâce à son site www.resakss.org, le ReSAKSS fournit des outils exploitables par le grand public, notamment : ReSAKSS-Afrique P.O. Box 5689 Addis Abeba, Éthiopie T + 251 (0) 11 617 2500 F + 251 (0) 11 646 2927 Email resakss-africa@cgiar.org Objectifs et principes du PDDAA Au terme des 10 premières années de mise en œuvre du PDDAA, caractérisées par la plus longue période de croissance agricole et économique soutenue, les chefs d’État et de gouvernement africains, à l’occasion de leur Sommet de juillet 2014 à Malabo, Guinée équatoriale, ont renouvelé leurs engagements à l’égard des cibles et des principes du PDDAA. Le PDDAA a été conçu pour aider les pays africains à éliminer la faim, réduire la pauvreté et parvenir à la croissance économique au moyen d’un développement impulsé par l’agriculture. Les principes et objectifs fondamentaux du PDDAA, ainsi que les engagements de Malabo, sont les suivants : • promouvoir la planification et la mise en œuvre de politiques inclusives s’appuyant sur des données probantes, sur l’examen par les pairs et sur le dialogue ; • améliorer le financement des investissements dans Zimbabwe Zambie Ouganda Tunisie Togo Tanzanie Swaziland Soudan Afrique du Sud Somalie Sierra Leone Cap-Vert Rw. Nigéria Niger Namibie Mozambique Maroc Mauritanie Mali Malawi Madagascar Libye Libéria Lesotho Kenya Guinée-Bissau Guinée Ghana Gambie Gabon Éthiopie Érythrée Guinée équatoriale Égypte, Rép. arabe Djibouti Côte d'Ivoire Rép. Congo Rép. Dém. Congo Tchad République centrafricaineCameroun Bur. Burkina Faso Botswana Bénin Angola Algérie Sahara oriental Comores Île Maurice Seychelles São Tomé -et-Príncipe Sénégal Soudan du Sud Les Nœuds Régionaux ReSAKSS Copyright © 2018 International Food Policy Research Institute www.resakss.org I N S T I T U T I N T E R N AT I O N A L D E R E C H E R C H E S U R L E S P O L I T I Q U E S A L I M E N TA I R E S Un monde sans faim ni malnutrition ReSAKSS-Afrique de l’Ouest Oyo Road, PMB 5320 Ibadan, État d’Oyo, Nigéria T + 234 (2) 241 2626 F + 87376179 8636 Email resakss-africa@cgiar.org ReSAKSS-Afrique australe Private Bag X813 Silverton 0127 Pretoria, Afrique du Sud T + 27 12 845 9141 F + 27 (0) 12 845 9110 Email resakss-africa@cgiar.org ReSAKSS-Afrique de l’Est et du Centre P.O. Box 30709 Nairobi, Kenya T + 254 (20) 422 3000 F + 254 (20) 422 3001 Email resakss-africa@cgiar.org l’agriculture et maintenir la cible de 10 % des dépenses publiques consacrées au secteur ; • éliminer la faim d’ici 2025, et réduire à 10% le retard de croissance et à 5 % l’insuffisance pondérale d’ici 2025 également ; • réduire de moitié la pauvreté d’ici 2025, par le biais d’une croissance et d’une transformation agricoles globales et par le maintien d’une croissance annuelle nationale de 6 % du secteur ; • tripler le commerce intra-africain des produits et services agricoles d’ici 2025 ; • renforcer la résilience des moyens de subsistance et des systèmes de production face aux changements climatiques et autres chocs ; • et promouvoir la responsabilité mutuelle quant aux actions et résultats par le biais d’évaluations régulières de la performance du secteur de l’agricole, tout en utilisant le cadre de résultats du PDDAA. Le ReSAKSS est financé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et la Fondation Bill & Melinda Gates. Il a également bénéficié par le passé du concours financier du Fonds international de développement agricole (FIDA), du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas (MFAN), du Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) et de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (SIDA). ReSAKSS Afrique de l’Ouest (ReSAKSS-WA) Hébergé par : l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) Partenaire principal : la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ReSAKSS de l’Est et du Centre (ReSAKSS-ECA) Hébergé par : l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) Partenaire principal : le Marché commun de l’Afrique de l’Est et du Centre (COMESA) ReSAKSS Afrique australe (ReSAKSS-SA) Hébergé par : l’Institut international de gestion des ressources en eau (IWMI) Partenaire principal : la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ReSAKSS Afrique (ReSAKSS-AW) Hébergé par : l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) Principaux partenaires : l’Agence de planification et de coordination du NEPAD (APCN), Commission de l’Union africaine (CUA)