Lutte biologique contre les tiques

cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
cg.howPublishedFormally Published
cg.issn1011-0046
cg.journalSpore
cg.number34
cg.placeWageningen, The Netherlands
dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
dc.date.accessioned2015-03-23T11:05:47Zen
dc.date.available2015-03-23T11:05:47Zen
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/59958
dc.titleLutte biologique contre les tiquesfr
dcterms.abstractGuêpes, champignons et poulets pourront bientôt être utilisés par les agriculteurs pour lutter contre les tiques. Sans remplacer totalement les acaricides, ils peuvent jouer un rôle considérable en réduisant les traitements à appliquer au...en
dcterms.accessRightsLimited Access
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1991. Lutte biologique contre les tiques. Spore 34. CTA, Wageningen, The Netherlands.en
dcterms.descriptionGuêpes, champignons et poulets pourront bientôt être utilisés par les agriculteurs pour lutter contre les tiques. Sans remplacer totalement les acaricides, ils peuvent jouer un rôle considérable en réduisant les traitements à appliquer au bétail. Les scientifiques du Centre international de physiologie des insectes et d'écologie (ICIPE) ont découvert qu'en zones humides, certaines guêpes parasitaient plus de la moitié de la population de tiques. En outre, les lézards, les fourmis, les rongeurs, les araignées et les oiseaux sont capables de manger jusqu'à 40 % des tiques gorgées de sang. De leur côté, les champignons peuvent détruire jusqu~à 70 % d'une population de tiques. Autre prédateur naturel des tiques, les volailles qui picorent ces parasites qui se laissent tomber a terre lorsque gorgés de sang. ICPE - PO Box 30772 Nairobi – KENYAen
dcterms.isPartOfSporeen
dcterms.issued1991
dcterms.languagefr
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
dcterms.typeNews Item

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